C'est ma ville. De l'appropriation et du détournement de l'espace public
Hossard Nicolas ; Jarvin Magdalena
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782747590778
La ville est un espace de vie mais aussi un lieu de passage qui prône la mobilité des individus. Certains s'arrêtent un instant, tandis que d'autres investissent plus longuement un banc, un parc ou un couloir de métro. D'autres encore ne font que défiler sans prêter attention à leur environnement immédiat. Pourtant, l'espace urbain offre un univers d'images et de messages, d'usages et d'expressions de soi. Un tel environnement ne manque pas d'être détourné par ceux qui tentent de sortir du bien fameux " anonymat des grandes villes ". Dès lors, tout ou presque est envisageable et un véritable bras de fer oppose le citoyen à sa commune, mais aussi à ses pairs. A charge pour la ville de réprimer ou légaliser, laisser faire ou encourager, mais en tout cas de ne pas se laisser déborder. Il incombe également à chacun de ses habitants de faire de la ville un terrain d'entente." C'est ma ville ! " s'intéresse aux manières dont les habitants de métropoles européennes, africaines et américaines se représentent l'espace urbain. A partir de vingt-deux contributions qui font se croiser différents regards, scientifiques et artistiques, cet ouvrage nous interpelle sur les modes d'appropriation et de détournement de la ville.
Nombre de pages
284
Date de parution
01/10/2005
Poids
295g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747590778
Titre
C'est ma ville. De l'appropriation et du détournement de l'espace public
ISBN
2747590771
Auteur
Hossard Nicolas ; Jarvin Magdalena
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
295
Date de parution
20051001
Nombre de pages
284,00 €
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En 1816, celui qui fut l'indispensable compagnon de voyage d'Alexander von Humboldt en Amérique équinoxiale décide de quitter la France pour retrouver ce continent qui l'avait tant marqué. Son parcours de médecin, naturaliste, explorateur, intendant général des domaines de Joséphine lui assurait pourtant tous les honneurs académiques. Mais la science est avant tout pour Aimé Bonpland un travail de terrain. Idéaliste talentueux, son incroyable voyage doit durer tout au plus cinq ans. Mais c'est compter sans les querelles intestines et les luttes pour l'indépendance des colonies hispaniques. A chaque nouveau conflit, Bonpland doit rebâtir une vie détruite, toujours plus déterminé à mener ses travaux et poursuivre ses rêves. Aventurier de l'impossible, cet extraordinaire savant, pourtant méconnu aujourd'hui, parvient toujours à se sortir des situations les plus extravagantes. Le "prince de l'optimisme" demeure finalement plus de quarante ans dans les provinces de la Plata qu'il ne parvient pas à quitter. Sa vie est désormais là, en compagnie de ses amis, de ses femmes et de ses enfants. A l'ombre des arbres qu'il plante inlassablement.
Ce nouvel ouvrage de Consommations et Sociétés s'attache à comprendre, aussi bien dans un contexte français - par la création du " ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement " - que dans d'autres contextes étrangers, les enjeux qui se trament autour du concept d'" identité nationale " et ses limites. Un concept qui, en s'institutionnalisant, tendrait, non sans tension idéologique, à faire croire à une origine biologique de cette identité. Imbriquée à la notion d'" immigration ", la mise en définition politique d'une identité nationale implique également une redéfinition du vivre ensemble, une altérité revisitée. C'est le constat commun des anthropologues, linguistes, politologues, historiens, sociologues, géographes, spécialistes en STAPS, sciences de l'éducation, sciences de l'information et de la communication, qui participent à cet ouvrage collectif.
Humboldt Alexandre de ; Bonpland Aimé ; Hossard Ni
De 1799 à 1804, Alexander von Humboldt et Aimé Bonpland entreprennent un voyage sans précédent qui allait changer leur vie. A partir de ce voyage, les "savanturiers" bâtissent une amitié inaltérable teintée d'un profond respect que ni la distance ni le temps ne pourront entamer. Les deux savants, aux méthodes et cultures différentes, confrontent leurs expériences et leurs réflexions sur l'Ancien et le Nouveau Mondes meurtris par les guerres perpétrées à travers une riche correspondance.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...