Immigration et identité nationale. Une altérité revisitée
Dessajan Séverine ; Hossard Nicolas ; Ramos Elsa
L'HARMATTAN
25,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296100961
Ce nouvel ouvrage de Consommations et Sociétés s'attache à comprendre, aussi bien dans un contexte français - par la création du " ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement " - que dans d'autres contextes étrangers, les enjeux qui se trament autour du concept d'" identité nationale " et ses limites. Un concept qui, en s'institutionnalisant, tendrait, non sans tension idéologique, à faire croire à une origine biologique de cette identité. Imbriquée à la notion d'" immigration ", la mise en définition politique d'une identité nationale implique également une redéfinition du vivre ensemble, une altérité revisitée. C'est le constat commun des anthropologues, linguistes, politologues, historiens, sociologues, géographes, spécialistes en STAPS, sciences de l'éducation, sciences de l'information et de la communication, qui participent à cet ouvrage collectif.
Nombre de pages
253
Date de parution
15/09/2009
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296100961
Titre
Immigration et identité nationale. Une altérité revisitée
Auteur
Dessajan Séverine ; Hossard Nicolas ; Ramos Elsa
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20090915
Nombre de pages
253,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...