Grand est le corps de mon île. Résistance · Repli · Renaissance – Les Kalinagos de la Dominique
Honychurch Lennox
ATLANTIQUES DEC
20,00 €
Prévente
Sortie prévue le 16 novembre 2026
EAN :9782492182440
La Dominique est la seule île des Antilles où les Kalinagos ? le peuple autochtone que les Européens nommèrent « caraïbe » ? ont réussi à conserver une partie de leurs terres après que toutes les autres leur aient été volées.Lennox Honychurch retrace l'histoire remarquable de ce peuple, de son antique migration depuis le delta de l'Orénoque aux premiers siècles de sa résistance contre les conquérants espagnols, français et britanniques ; de sa phase de repli, à l'ère des plantations esclavagistes, jusqu'à sa renaissance culturelle et politique aux 20e et 21e siècles.Fruit de plusieurs décennies de recherche, l'ouvrage ? riche de près d'une centaine de cartes, d'illustrations et de photographies ? offre un éclairage inédit sur l'histoire longue de la Caraïbe depuis le point de vue des « vaincus » et sur cette civilisation du canoë, du coton et du manioc qui constitue le tout premier socle de l'antillanité moderne.
Nombre de pages
288
Date de parution
16/11/2026
Poids
440g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782492182440
ISBN
2492182444
Auteur
Honychurch Lennox
Editeur
ATLANTIQUES DEC
Largeur
150
Date de parution
20261116
Nombre de pages
288,00 €
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Là où se rencontrent l'Océan atlantique et la mer des Caraïbes se dresse l'île montagneuse de Waïtukubuli, nom kalinago de la Dominique.À l'heure où le soleil se couche, les enfants disent bonne nuit à tout ce qu'ils aiment : au soleil et à la pluie, aux rivières et aux grands arbres de la forêt, aux fruits tropicaux et aux pâtisseries, aux animaux du ciel, de la terre et de la mer.« Bonne nuit » en mots et en images, en français et en kréyòl à une belle île en mer, proche pour les uns, lointaine pour les autres, enchanteresse pour toutes et tous !
Le texte d'Albert BEVILLE (alias Paul NIGER) "L'assimilation, forme suprême du colonialisme" , présenté ici dans sa version intégrale parue dans la revue Esprit en 1962, figure parmi les documents les plus importants de l'histoire politique des Antilles françaises. On peut le considérer comme le texte fondateur du nationalisme antillais des années 1960. Il méritait à ce titre d'être exhumé des archives pour être restitué à la mémoire politique mais, à sa relecture, on constatera que son intérêt dépasse le simple témoignage d'un temps passé : Albert BEVILLE y dissèque en effet le système colonial spécifique des Antilles-Guyane françaises et en tire une analyse du fait politique et des exigences en découlant qui en fait une lecture troublante d'actualité et d'un usage fort utile pour notre temps.
Un essai qui propose une analyse critique de la suppression de la série littéraire et la modification du programme de philosophie dans l'enseignement secondaire français à compter de l'année scolaire 2020-2021. Derrière une énième "réforme" de l'Education nationale, Harold Bernat s'attelle à démontrer que nous faisons face à un vaste programme anthropologique qui, par la liquidation de la force critique la philosophie et la transformation des professeurs en simples pourvoyeurs de culture générale, oeuvre au désarmement intellectuel des élèves pour les abandonner à l'asservissement du marché. Face à cette casse de l'Ecole républicaine menée au nom des logiques de l'entreprise privée, face à cette trahison de la République, l'auteur exhorte au combat pour la sauvegarde de l'esprit critique et pour le rétablissement d'une formation humaniste qui, seule, permet l'autonomie intellectuelle et morale des individus. Il s'agit de rendre les armes de la raison et de l'analyse aux citoyens afin qu'ils puissent lutter contre les stratégies de pouvoir et les systèmes de domination.
Huit nouvelles qui emmènent le lecteur en Haïti pour vivre, à travers la fiction, le réel du pays bloqué (peyi lòk) des toutes dernières années. L'imaginaire comme recours face au silence et à la folklorisation qui entourent la situation haïtienne. Pari que la littérature, par sa capacité de mise en immersion, est à même de donner à voir ? et par là de commencer à faire comprendre ? tout à la fois l'autoritarisme du pouvoir, la mobilisation populaire pour les droits politiques, les droits sociaux et de meilleures conditions d'existence, les diffcultés d'approvisionnement en biens de première nécessité et puis, omniprésente, la violence. La violence de la police et des gangs contre toutes celles et tous ceux qui font obstacle à la mise en coupes réglées du pays.
Jacques Roumain fut à la fois un immense poète, un grand écrivain et un homme engagé de tout son être dans la lutte politique. Fondateur du Parti communiste haïtien, il lutta jusqu'à son dernier souffle pour la liberté du peuple haïtien contre l'occupation états-unienne, pour la justice sociale, contre tous les impérialisme et tous les fascismes. Ses analyses et ses appels à la résistance contre toutes les oppressions présentent un double intérêt pour le lecteur d'aujourd'hui : aborder la période des années 30 à travers le regard d'un homme issu d'un pays d'immense culture au carrefour de trois continents et retirer les leçons, au présent, des combats passés d'un guerrier perpétuel pour la dignité et l'agrandissement de l'âme humaine. Le livre, qui offre une sélection de ses textes les plus importants, les replace dans leur contexte de l'époque et dans le parcours de cet homme-météore dont l'oeuvre littéraire ne peut être comprise qu'à l'éclairage de son engagement politique.