Saint-Valery-en-Caux, écrin de verdure bordé par la Manche, est une invitation à la découverte : ville touristique, chargée d'histoire et respectueuse de ses traditions, notamment maritimes. Dotée d'un charme particulier, notre ville méritait bien d'être croquée, surtout pour l'atmosphère qui se dégage de son paysage, mêlant mer et nature. La mer est omniprésente à Saint-Valery-en-Caux, grâce à la plage et à son port, véritable bras de mer émeraude qui pénètre dans la ville. Cette mer, étendue infinie, presque mystérieuse, a inspiré de nombreux artistes. Sa couleur et parfois sa colère suscitent des pensées imaginaires, comme l'a si bien écrit Victor Hugo dans son Oceano Nox, lors de l'un de ses passages ici un jour de tempête. Elsie Herberstein a parfaitement su retranscrire les émotions qui émergent des scènes valeriquaises et des hommes qui font vivre la cité. Bon vent et bon voyage.
Nombre de pages
70
Date de parution
18/05/2010
Poids
440g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782350741710
Titre
Saint-Valéry-en-Caux. Les hommes et la mer
Auteur
HERBERSTEIN ELSIE
Editeur
MAGELLAN ET CIE
Largeur
0
Poids
440
Date de parution
20100518
Nombre de pages
70,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Elsie Heberstein est carnettiste et le thème des sans abri lui tient à coeur, elle a publié deux ouvrages sur le thème. Elsie est originaire d'Autriche. Et il se trouve que sa tante, Cécily Corti a ouvert en 2004 un foyer d'accueil pour les sans-abris à Vienne. Celui-ci intègre en 2013 un bâtiment conçu sur mesure, le Mittendrin. Et suite à la crise migratoire de ces dernières années, le foyer héberge une population désormais mélangée de SDF autrichiens et de migrants. A l'occasion de plusieurs séjours en 2016 et 2017, Elsie s'immerge, crayon en main, dans la réalité de ses exclus de la société. Elle raconte le fonctionnement de la structure, sa vie au quotidien, ses rencontres, les parcours de vie de ses interlocuteurs. Une immersion dans la réalité des exclus de la société. En Autriche, au coeur de sa luxueuse capitale, SDF et réfugiés ont trouvé un lieu d'accueil où ils sont non seulement hébergés mais également écoutés, aidés, formés... Il s'appelle le VinziRast et héberge également désormais quelques étudiants. Une cohabitation pas toujours simple mais riche d'humanité où la détresse humaine tente de se muer en espoir...
Présentation de l'éditeur Paul Janot (1863-1939), peintre, critique d'art et collectionneur des plus grands artistes de son temps, directeur du musée de Reims de 1917 à sa mort, prend ici la défense de Jean-Baptiste Carpeaux, injustement attaqué selon lui pour son peu de talent de peintre... Dans cette " science " étrange de l'appréciation du beau, les avis ont toujours été partagés, mais pour cc qui concerne Carpeaux, le doute n'était guère permis. C'est la sculpture ! En cour chez Napoléon III, bénéficiaire de plusieurs commandes publiques prestigieuses, il laisse des oeuvres admirables, où le mouvement paraît toujours animer et transcender le bronze, le plâtre ou le marbre, avec l'indéfinissable sourire que lui a offert Anna, la fille aînée de son ami Foucart...
Au XIXee siècle, étudier à l'université revient surtout à "faire son droit", du moins si l'on en croit les romanciers qui montrent des étudiants peu motivés et dont l'existence est cependant lourdement déterminée par ces années de "formation". Hector Malot fut lui-même un de ces étudiants et, s'il abandonna très vite la carrière juridique, il ne délaissa jamais la question du droit, qu'il pose de multiples manières, et sut défendre au mieux ses intérêts, dès lors que son bon droit était assuré. Tout d'abord, ses héros témoignent d'une probité sans faille et d'une honnêteté qui frise quelquefois la déraison : plutôt mourir que dérober une miette de pain, tel est le principe moral de Rémi, dans Sans famille. Ensuite, et surtout, le romancier ne cesse de développer des situations où la justice entre en scène, pour le meilleur comme pour le pire. Ce volume s'attache à décrire la façon dont l'auteur campe le monde de la justice, pose des problèmes de société, mais tente de repérer comment il fait jouer ensemble droit et littérature, comment fiction et procès peuvent parfois se confondre. On y prend donc au sérieux le caractère d'utilité qu'Hector Malot a voulu donner à la littérature, loin d'un art qui ne s'intéresserait qu'à lui-même. C'est ainsi l'occasion de réfléchir à ce modèle de roman, devenu presque impossible, voire exotique. Cette publication est portée par l'Association des Amis d'Hector Malot.
Immense trésor artistique classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1995, l'ancienne capitale du Laos est parfaitement conservée et n'a pas encore été touchée par notre modernisme. Elle a gardé sa douceur de vivre. Vincent Besançon est venu ici à plusieurs reprises pour dessiner dans ces lieux paisibles, enveloppés d'une profonde sérénité, et espère y revenir encore. Le site n'a rien de grandiose ou d'impressionnant, mais une harmonie profonde et spirituelle s'en dégage, qui saisit chacun. Francis Engelmann, qui a travaillé avec passion à la conservation de ce patrimoine, vit sur place depuis de nombreuses années.
Quelque part entre ciel et terre, à la frontière entre Inde et Myanmar, le "Pays des Collines" semble n'avoir jamais existé. Longtemps interdit au tourisme, il évoque tout juste pour quelques privilégiés l'insaisissable peuple des Naga, coupeurs de têtes christianisés par des missionnaires américains du XIXe siècle. Le Nagaland est pourtant l'un des vingt-neuf Etats de l'Union indienne, mais ses deux millions d'habitants, sans communauté ethnique, linguistique ou culturelle avec ses puissants voisins, se laissent facilement oublier. Ce pays est un artifice, une invention, un mythe, une réalité hors limite, tardivement identifié et intégré par la Pax Britannica, puis par la Pax India, qui pouvaient difficilement laisser sans contrôle les périphéries de leur empire. Le Nagaland regroupe des groupes ethniques hétérogènes, qui n'ont guère en commun que leur passé de petit agriculteur-chasseur-cueilleur-guerrier, d'être de type physique "mongoloïde", et d'appartenir à la famille linguistique tibéto-birmane. Yvan Travert, par ses splendides photographies en noir et blanc, et Ivana sa fille, par un texte de référence sur leur histoire et leur culture, donnent ensemble un sens aux visages des Lotha, des Konyak ou des Chakhesang croisés ici. Chacun d'eux nous rappelle une vérité qui nous échappe sans cesse : ici un guerrier mohican, des révolutionnaires péruviens ou quelque chamane sibérien, là une vieille Chinoise ou une délicate Javanaise. La peau est brune, blanche, dorée, tatouée ou pas, les yeux sont ronds, fendus ou bridés. Les deux auteurs témoignent superbement de ce peuple oublié. Turbulent, vindicatif, courtois et joyeux, il est en train de s'inventer une modernité, sans vraiment quitter ses montagnes, et sans ignorer le reste du monde.