Dans ce livre, terminé quelques mois avant sa mort et fruit de dix années de travail, le grand historien Michel Heller brosse le tableau fascinant de mille ans de l'histoire russe. Comment ce " continent de steppes ", peuplé de nomades, deviendra-t-il au fil des siècles un gigantesque Etat multinational forgé par un pouvoir impérial brutal et singulier ? Chef d'?uvre d'érudition et de rigueur, l'Histoire de la Russie et de son empire éclaire la décadence de Kiev puis la domination de Moscou, la plus faible des principautés russes. Elle mettra habilement à profit le joug tatar pour s'élever au-dessus de toutes les autres. De multiples événements ponctuent cette magistrale fresque d'un univers marqué par la violence et la démesure. La chute de Bysance qui permet à la Terrible, le " temps des troubles ", au début du XVIIe siècle, l'avènement de Pierre le Grand, puis de Catherine II, moins d'un siècle plus tard de Nicolas II. Michel Heller boulerverse également de nombreuses idées reçues : alors que la plupart des historiens considéraient le passé russe comme la préhistoire de la révolution d'Octobre et de la création de L'URSS, il ne voit dans le système soviétique qu'un avatar de l'histoire russe millénaire. Destiné à devenir un ouvrage de référence, l'Histoire de la Russie et de son empire se termine sur une double interrogation. Par deux fois au cours du XXe siècle, la Russie aura perdue son empire. Quelles leçons tirera-t-elle du passé ? Quelles réponses donnera-t-elle au défi de l'histoire ?
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Nombre de pages
986
Date de parution
27/03/1997
Poids
1 090g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782259026789
Titre
Histoire de la Russie et de son empire
Auteur
Heller Michel
Editeur
PLON
Largeur
141
Poids
1090
Date de parution
19970327
Nombre de pages
986,00 €
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En octobre 1917, les Russes se trouvent projetés dans l'utopie, et entrent dans le processus pervers de création d'un Homme nouveau. C'est en effet la refonte du matériau humain, la transformation des citoyens en rouages, qui conditionne le bon fonctionnement de la machine soviétique. Michel Heller, spécialiste de l'Union soviétique, qui de plus y a passé une bonne partie de sa vie, se place dans une perspective historique : depuis la révolution, on assiste à une nationalisation du temps, à une infantilisation de l'individu au moyen de la peur, de la corruption, du travail. Il n'est pas un domaine de la vie qui ne soit un instrument de fabrication de l'Homo sovieticus aux mains de l'Etat. Soumis à une constante rééducation, l'individu perd tout contact avec la réalité, se retrouve prisonnier d'un monde irrationnel. Si le Grand But n'est pas encore atteint, la menace qui ne concerne pas seulement l'Union soviétique plane toujours, comme la tentation totalitaire de changer l'homme.
La Révolution d'Octobre et les soixante-dix ans d'histoire de l'Etat qu'elle a engendrés comptent parmi les événements les plus importants de ce siècle. De nombreux livres, qui ont pour caractéristique d'être tous volumineux, ont été consacrés à cette révolution et à ses conséquences. Comment raconter brièvement l'histoire, si tourmentée, du "premier Etat socialiste du monde" ? Auteur avec Aleksandr Nekrich de l'Utopie au pouvoir, Michel Heller réussit ici le tour de force de narrer en une centaine de pages le processus qui a fait de l'U. R. S. S. une superpuissance militaire, incapable à ce jour de nourrir sa population. Malgré leur concision, ces Soixante-dix ans qui ébranlèrent le monde, histoire politique de l'U. R. S. S. , regorgent de faits, de détails, de portraits permettant de mieux comprendre ce qui s'est passé en Union soviétique d'octobre 1917 à l'élection de Mikhaïl Gorbatchev, et de saisir quels sont les véritables changements pouvant avoir lieu aujourd'hui. La perestroika et l'intérêt qu'elle suscite dans le monde rendent ce livre particulièrement actuel.
Dans ce livre, achevé quelques mois avant sa mort et fruit de dix années de travail, Michel Heller brosse le tableau fascinant de mille ans d'histoire russe. Comment ce "continent de steppes", peuplé de nomades, devient-il au fil des siècles un gigantesque État multinational forgé par un pouvoir impérial brutal et singulier? Chef-d'?uvre d'érudition et de rigueur, l'Histoire de la Russie et de uni empire éclaire la décadence de Kiev puis la domination de Moscou, la plus faible des principautés russes, qui mettra à profit le joug tatar pour s'élever au-dessus de toutes les autres. De multiples événements ponctuent cette magistrale fresque d'un univers marqué par la violence et la démesure. La chute de Byzance qui permet à Moscou de se proclamer la Troisième Rome, le régime d'Ivan le Terrible, le "temps des troubles" au début du xvrr"siècle, l'avènement de Pierre le Grand puis de Catherine II, l'"apogée de l'autocratie"avec Nicolas l>" jusqu'à l'abdication de Nicolas II. Par deux fois au cours du xxe siècle, la Russie aura perdu son empire. Quelles leçons tirera-t-elle du passé? Quelles réponses apportera-t-elle au défi de l'Histoire?
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
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