Le catalogue qui accompagne l?exposition de la Fondation de l?Hermitage " El Modernismo. De Sorolla à Picasso, 1880-1918 ", offre une vision globale de l?art espagnol à l?aube du XXe siècle. Centrée sur des peintres de la " génération de 1898 " issue des turbulences extrêmes traversées par l?Espagne tout au long du XIXe siècle, l?exposition montre l?évolution que connaissent ces artistes. Oscillant entre respect des traditions hispaniques et modernité, leurs oeuvres s?inscrivent dans l?élan d?ouverture que connaît alors l?avant-garde espagnole. Extraordinairement riche et diverse, la production artistique en Espagne à l?aube du XXe siècle reste encore mal connue en dehors de son pays d?origine. Entre la mort de Goya et la période cubiste de Picasso s?étendent pourtant quelques décennies fascinantes, qui voient se former les prémices de l?art moderne hispanique. Grâce à cette exposition, la Fondation de l?Hermitage propose à ses visiteurs la découverte d?une partie des trésors cachés de l?Espagne, dont beaucoup sont présentés pour la première fois en Suisse. Le catalogue accompagnant l?exposition contient des textes de William Hauptman, commissaire de l?exposition, Blanca Pons-Sorolla (arrière-petite-fille du peintre Joachin Sorolla) et Javier Baron (conservateur au Museo Nacional del Prado, Madrid). La centaine d?oeuvres exposées est entièrement reproduite en couleur et regroupent des artistes aussi divers qu?Anglada, Beruete, Casas, Mir, Picasso, Pinazo, Regoyos, Rusiñol, Sorolla ou encore Zuloaga.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
160
Date de parution
03/02/2011
Poids
944g
Largeur
242mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9788874395743
Titre
El Modernismo. De Sorolla à Picasso, 1880-1918
Auteur
Hauptman William
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
242
Poids
944
Date de parution
20110203
Nombre de pages
160,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Hauptman William ; Currat Corinne ; Wuhrmann Sylvi
Résumé : "Je suis très curieux de découvrir les peintres anglais, nous voyons si peu d'oeuvres d'eux, car presque tout reste en Angleterre", Vincent van Gogh. Notre livre met en lumière trois générations de peintres actifs durant l'ère victorienne, à commencer par J. M. W. Turner, l'un des plus célèbres paysagistes britanniques de son temps, dont l'oeuvre magistrale annonce l'impressionnisme. La part belle sera aussi faite à la confrérie préraphaélite, fondée en 1848 par des jeunes étudiants de la Royal Academy de Londres, dont John Everett Millais et Dante Gabriel Rossetti. Ce mouvement de courte durée, qui entend s'affranchir des conventions académiques, prône un retour à la nature et s'inspire des maîtres italiens primitifs, en suivant les préceptes du critique d'art John Ruskin. Dans les années 1860, une seconde génération d'artistes emmenée par Edward Burne-Jones - généralement désignée sous le nom d'Aesthetic Movement ? se nourrit de sources multiples, dont les légendes médiévales, la littérature, la poésie et le théâtre britannique ou encore l'Antiquité. Cette dernière est au coeur de la pratique de Lawrence Alma-Tadema, qui connaît un immense succès de son vivant grâce à la précision de ses représentations antiques. En point d'orgue, des figures singulières de la période victorienne seront également mises à l'honneur : Whistler, ou encore Sargent, deux artistes cosmopolites d'origine américaine. Une chance donc de pouvoir découvrir - ou redécouvrir - une peinture souvent méconnue. L'illustration sera enrichie d'une section dédiée à la photographie victorienne. Seront représentés les plus importants photographes britanniques du XIXe siècle. L'ouvrage illustre la richesse et la fascinante originalité de l'art anglais au XIXe siècle. L'âge d'or de l'Empire britannique et les profonds bouleversements induits par la révolution industrielle inspirent des scènes de genre saisissantes qui enregistrent les diverses facettes de la vie moderne : l'essor des villes et des transports en commun, la naissance de la classe moyenne ou le travail à domicile. En contrepoint, de nombreux artistes embrassent des thèmes antiques ou littéraires pour parfaire leur idéal de beauté, alors que d'autres se tournent vers la peinture de paysage.
Hauptman William ; Currat Corinne ; Hoeltschi Domi
Résumé : ncore peu connue du grand public européen, la peinture américaine connut un essor considérable au XIXe siècle. Nous constatons une vitalité et une singularité de la création dans une période cruciale de l'histoire des Etats-Unis d'Amérique. En effet, on assiste alors à la naissance d'une nouvelle identité nationale. William Hauptman, historien de l'art d'origine américaine auquel nous devons déjà le remarquable "Impressionnisme américain (1880-1915)", a fait une sélection rigoureuse et cohérente d'une centaine d'oeuvres majeures provenant de grands musées américains, mais aussi du musée d'Orsay, du musée du Quai Branly ou du Louvre, tout comme de collections privées américaines et européennes. Une découverte à faire de trésors souvent cachés de l'art américain, en même temps qu'un magnifique voyage à travers les Etats-Unis d'alors. Paysages, portraits, natures mortes et peintures de genre : il s'agit d'oeuvres majeures réalisées entre 1830 et 1900 et qui sont pour la plupart présentées ici pour la première fois. Réalisées par des peintres de la Hudson River School, tels Thomas Cole ou Frederic Church ou par des artistes adeptes du Mouvement luministe comme Sanford Gifford ou John Kensett ; il n'est que de citer Winslow Homer, d'autre part, pour avoir une idée de la peinture de scènes de la vie quotidienne américaine telles que reproduites dans cet ouvrage, ou alors de penser à Audubon pour avoir devant les yeux le spectacle fantastique de la nature et du monde animal du Nouveau Monde. Une démarche originale pour faire découvrir de grands artistes. Chaque type de peinture est présenté et commenté par un spécialiste de la période.
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman G
Du moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.
Résumé : Pourquoi certaines oeuvres d'art, telles que La Joconde de Léonard de Vinci, La Naissance de Vénus de Botticelli, La Maja nue de Goya, Guernica de Picasso ou Le Cri de Munch, deviennent-elles des icônes populaires reconnues par tous ? Qui a le pouvoir de transformer une oeuvre d'art en une image universellement reconnue et parfois idolâtrée dans une nouvelle forme de pèlerinage ou dans les longues files d'attente devant les musées ? Pourquoi, parmi toutes les sculptures de Rodin, Le Penseur deviendra-t-il la plus célèbre ? Par quel phénomène La Cène et La Joconde de Léonard de Vinci font-elles partie des oeuvres les plus populaires au monde, alors que si tout le monde connaît le nom du Caravage, beaucoup seraient bien en peine de citer le titre d'un seul de ses tableaux ou de s'en souvenir avec exactitude ? Pourquoi la Vénus de Botticelli, après avoir été totalement ignorée pendant des siècles, est-elle devenue soudain une véritable star ? Engagé, instructif et divertissant, Icônes révèle les histoires d'une trentaine de chefs-d'oeuvre et dévoile la manière dont chacun d'entre eux a été élevé au statut d'icône. Le livre examine, pour la première fois, le processus de métamorphose d'une oeuvre d'art en icône populaire. Les auteurs expliquent comment chaque oeuvre d'art a été conçue, comment elle a atteint le statut d'objet culte, et comment la perception de ces icônes a changé ou évolué au fil des siècles.
Dans d'éloquentes peintures aux couleurs saturées et des gravures sur bois d'une économie de moyens inédite, Félix Vallotton a créé des images qui comptent parmi les plus emblématiques du Paris fin de siècle. Arrivé de Lausanne, sa ville natale, dans la capitale à l'âge de seize ans, l'artiste suisse a restitué des instantanés caustiques de la vie quotidienne des Parisiens : tumulte de la rue, foule avide de consommation au grand magasin Le Ban Marché, ou encore rendez-vous clandestins de couples à huis clos. On lui doit aussi des portraits, de subtiles natures mortes, des nus, des paysages et d'élégants intérieurs inspirés de son cadre familial. Beaucoup d'entre eux distillent une vague impression de malaise. Ce volume s'attache à mettre en évidence l'originalité de l'oeuvre de Vallotton à travers une cinquantaine de tableaux et bon nombre des xylographies les plus importantes de l'artiste, dont les sujets s'étendent des manifestations de rue aux atrocités de la Première Guerre mondiale. Sous la plume d'auteurs faisant autorité, plusieurs essais explorent les trouvailles techniques de Vallotton et la place complexe qu'il occupe dans l'histoire des débuts de l'art moderne. lis rendent vivant le travail de cet artiste aujourd'hui encore dérangeant.