Quand les jeunes catholiques découvrent le monde. Les mouvements catholiques de jeunesse, de la colo
Harang Charles-Edouard
CERF
39,00 €
Epuisé
EAN :9782204091435
De la mission de conversion en Afrique noire à l'engagement dans la coopération, en passant par la rupture qu'a constituée la guerre d'Algérie, ce livre décrit l'histoire de mouvements catholiques de jeunesse confrontés à l'émergence du tiers-monde de 1920 à 1991. Il s'inscrit dans une réflexion plus vaste sur l'histoire de la colonisation et du catholicisme. Elle permet de mieux comprendre le changement de regard des mouvements catholiques dans leur diversité. Comment ont-ils pu suivre le premier commandement de Jésus-Christ, par ailleurs figure centrale de leur spiritualité, face à la domination coloniale, dont la forme était coercitive et dont le discours faisait de l'Autre un être inférieur ? Comment sont-ils passés, sans grande transition, d'une vision très coloniale à une volonté de promouvoir une certaine fraternité avec les anciens colonisés ? Il s'agit de casser l'image simpliste, l'alliance du sabre et du goupillon dans les colonies, et de rendre compte de la complexité des attitudes et des discours. Découverte du monde et de l'Autre, recomposition de la spiritualité et de la place des catholiques dans la société, toutes ces dynamiques sont au coeur de cette histoire. Le contexte général, d'une part (évolution de la société et de la vie politique en France, relations internationales) et, d'autre part, celui de l'Église catholique, en particulier le rôle des papes, sont constamment analysés lorsqu'ils ont un rapport direct avec le sujet. L'étude s'ouvre aux réactions des jeunes Africains face à la décolonisation puis, après les indépendances, à leur investissement dans la construction nationale et le développement économique et social. En quoi la transmission du pouvoir à ces élites africaines par les jeunes catholiques français a-t-elle abouti à la situation actuelle ? Enfin, ce passage rapide vers un engagement pour la promotion du développement a masqué l'histoire de la période précédente, l'a rejetée sans qu'il y ait eu un temps de retour sur soi. Le livre traite en priorité de cette évolution, entre 1956 et 1967, pour mieux comprendre ainsi l'oubli dans lequel semble être tombée l'histoire de la colonisation.--From the mission of conversion in Sub-Saharan Africa to engagement in cooperation, taking in the fracture of the Algerian war, this book describes the history of Catholic youth movements which, between 1920 and 1991, were confronted with the emergence of the Third World". Part of a vaster reflection on the history of colonization and Catholicism, it offers a better understanding of the changes of vision which took place in Catholic movements in all their diversity. How could they possibly follow the first commandment of Christ, the central figure of their spirituality, in the face of colonial domination, which employed coercive methods and considered the Other as an inferior being? How did they operate the shift - without violent transition - from a colonial vision to the desire to promote a certain fraternity with citizens of the former colonies? Breaking away from the simplistic image of the sword and the rosary in the colonies, this book describes the complexity of attitudes and ideas. The discovery of the world and the Other a restructuring of spirituality the role of Catholics in society: all these dynamic forces lie at the heart of this history. On the one hand, the general context (evolution of society and political life in France, international relations) and on the other, that of the Catholic Church (especially the role of the pope) are constantly analyzed when they are directly relevant to the subject. The author has included in his study the reactions of young Africans to decolonization, then - after independence was obtained - to their investment in national construction and economic and social development. How did the transmission of power by young French Catholics to an African élite result in today's situation? Lastly, the rapid passage towards engagement for the promotion of development has veiled the history of the previous period, rejected it before we had sufficient time to look back. This book treats that evolution, between 1956 and 1967, in priority in order to gain a better understanding of that forgetfulness into which the history of colonization appears to have fallen."
Avec plus de 85 000 adhérents en 2020, les Scouts et Guides de France, mouvement catholique d'éducation populaire, témoignent d'une attractivité et d'une actualité remarquables. D'autant plus qu'ils et elles sont en train de fêter leur centenaire : il y a un siècle, des hommes et des femmes enthousiastes inventaient une proposition catholique pour ce mouvement venu d'Angleterre. A travers les remous de l'histoire et les questionnements de société, la proposition a su s'adapter et se réinventer tout en conservant un même but : former des jeunes à devenir des citoyens responsables, capables d'engagement, par une pédagogie du jeu et de l'action. De la création des Scouts de France (1920) et des Guides de France (1923) à aujourd'hui, laissez-vous embarquer dans une odyssée éducative et sociale. A partir de témoignages et d'une large documentation, cet ouvrage retrace, pour la première fois, l'histoire croisée des deux mouvements et de leur fusion en 2004, jusqu'aux projets portés par l'association actuellement. L'auteur mêle adroitement anecdotes et repères historiques dans un grand souci de contextualisation. De l'ordre scout aux actions HALP, du Jamboree de la Paix à Connecte ! , des romans Signes de piste aux chanson scoutes, venez découvrir ou redécouvrir l'épopée de ce mouvement qui a fait grandir plusieurs générations.
Les garçons et les filles sont différents et complémentaires car homme et femme Il les créa." Cette affirmation imprègne l'éducation catholique tout au long du XXe siècle. Au catéchisme, dans les mouvements de jeunesse, dans l'enseignement, dans les magazines, garçons et filles sont séparés parce qu'ils ont des caractéristiques physiques et psychologiques naturelles. Productrices d'un savoir pédagogique et normatif, les associations et la littérature ont joué un rôle important dans le maintien de cet ordre sexué. Pour autant, comme les garçons, les filles ont été mises en mouvement alors que la mode de la garçonne s'affirmait. En quoi la volonté de proposer des pédagogies innovantes afin de reconquérir la société française a paradoxalement maintenu des assignations de genre tout en permettant aux jeunes filles de devenir des militantes ? Les catholiques ont contribué à faire émerger un féminisme différentialiste dans lequel les jeunes filles ont eu un rôle non négligeable. Cette dynamique n'a-t-elle pas promu en même temps une virilité masculine particulière ? A partir des années 1960, la mixité est plutôt acceptée et mise en oeuvre par les catholiques. Mais alors pourquoi, depuis les années 2000, les questions de genre semblent-elles leur poser problème ? Est-ce seulement la peur de l'indifférenciation ? En quoi la mixité a-t-elle été accompagnée d'une éducation affective et sexuelle ? "L'Eglise doit s'emparer de la question de la sexualité des jeunes", affirment certains éducateurs catholiques. La mièvrerie et le moralisme sont-ils les seules composantes de cette éducation ? De la garçonne au mariage pour tous, la jeunesse catholique a participé activement au mouvement fondamental de recomposition des rapports entre les hommes et les femmes au sein de la société française, parfois en l'accompagnant, parfois en s'y opposant, mais le plus souvent en s'y accommodant.
Comment être vegan et vivre cruelty-free dans la société d'aujourd'hui ? Comment s'alimenter sainement et de manière équilibrée quand on ne mange aucune protéine animale (et aucun produit laitier) ? Que mettre dans ses placards de cuisine et où s'approvisionner ? Comment identifier les labels alimentaires véganes Quels sont les plats véganes de base à savoir cuisiner ? Quels vêtements acheter et quels cosmétiques utiliser en étant certains d'éviter la souffrance animale ? Quels produits ménagers utiliser ? Et en société, comment parler de son engagement végane et le vivre sans se couper du monde ? Philosophes et chercheurs, les auteurs de cet ouvrage de référence font le point sur la cause animale. Faut-il manger les animaux pour être en bonne santé et faut-il s'abstenir de les consommer pour des raisons éthiques ? Rien n'est si sûr à l'heure de la surproduction et des élevages industriels. Une large partie du livre est consacrée à la pratique quotidienne de la philosophie végane. Un ouvrage complet et pragmatique sur le véganisme. Préface de Brigitte Gothière, cofondatrice et porte-parole de l'association L214.
Le livre du professeur vous propose pour chaque chapitre : - Une présentation du nouveau programme - Des aides pour la différenciation - Les corrigés de toutes les questions, de toutes les activités et de tous les sujets de Bac - Des conseils pédagogiques - Des axes d'études pour les sujets de baccalauréat - Des prolongements avec des propositions d'activités pour aller plus loinEn vente ou en téléchargement gratuit (voir rubrique "Ressources à télécharger")
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.