Union européenne-Mercosul entre concurrence et solidarité. Colloque du Gercie
Hannequart Isabelle
L'HARMATTAN
40,00 €
Epuisé
EAN :9782296053519
Concurrence ou solidarité? Sous quel signe le rapprochement entre le Mercosul et l'Union européenne est-il placé depuis la signature en 1995 de l'accord-cadre interrégional de coopération? Par leurs schémas d'intégration, dont l'élargissement et l'approfondissement sont deux traits communs, et par les ambitions de leurs relations mutuelles, ces deux organisations ne font-elles que reproduire les enjeux de la concurrence entre Etats ou incarnent-elles une vision post-étatique de l'interdépendance dans la mondialisation? Les Actes du colloque organisé par le Gercie de l'Université François Rabelais de Tours en partenariat avec l'Université Fédérale de Bahia (Brésil), associant juristes et économistes, croisent deux approches - celle de la comparaison et celle de la coopération - et deux dimensions - celle, politique, des modes de gouvernance internationaux, et celle, économique, des échanges transatlantiques. Ils montrent que l'association bi-régionale, perspective originale dans l'histoire des relations internationales, cherche une voie autonome entre concurrence et solidarité, sous la pression des négociations commerciales mondiales et au-delà des contraintes des intérêts nationaux. Ce colloque a reçu le soutien du Ministère de l'Education nationale, du Conseil général d'Indre-et-Loire et de la Ville de Tours.
Nombre de pages
376
Date de parution
11/03/2008
Poids
495g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296053519
Titre
Union européenne-Mercosul entre concurrence et solidarité. Colloque du Gercie
Auteur
Hannequart Isabelle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
495
Date de parution
20080311
Nombre de pages
376,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet ouvrage traite de l'enjeu culturel de la mondialisation, enjeu crucial d'une planétisation à la croisée de la mondialisation plurielle et de la globalisation uniformisante. Il décrit les jeux que forment les trois composants de l'enjeu (le patrimoine, la culture et le Monde) dans les variations de leurs multiples combinaisons. L'Union européenne, dotée d'une compétence culturelle, fait l'objet d'une attention spéciale, comme un laboratoire pour les notions d'exception, de diversité et de cohésion culturelles.
Se nourrir, manger, manger du bon et bien manger, ces actes de la vie quotidienne sont des actes juridiques. Le droit a son propre langage pour nous parler des lois de l'alimentation, mais il ne livre aucune définition du patrimoine alimentaire, une notion partagée par bien d'autres disciplines voisines. Les lois de la Table font écho à notre culture, au Repas gastronomique des Français, et se manifestent aussi par les nombreux labels de la propriété intellectuelle. Des ingrédients de patrimoine alimentaire se repèrent dans les différents domaines du droit selon des processus de patrimonialisation aux fondements bien différents. Le patrimoine alimentaire se doit-il d'être vertueux en répondant à l'exigence sociétale grandissante d'une qualité patrimoniale par la considération de l'environnement, de la biodiversité, de la santé, des animaux, des préférences collectives et des droits humains ? Dans quelle mesure le patrimoine alimentaire peut-il s'accommoder de la protection des brevets ou des marques ? Trop gras, trop salé... trop réglementé ? ! Le droit ne doit pas non plus tuer dans l'oeuf le patrimoine alimentaire, mais tracer les contours d'un nouveau droit de synthèse, le droit au patrimoine alimentaire, au coeur de la diversité culturelle, elle-même patrimoine commun de l'humanité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...