L’Afrique dans le Sud global. Positionnement et perspectives
Hamimida Mama ; Matala-Tala Léonard ; Mballa Charl
L'HARMATTAN
20,00 €
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EAN :9782336601441
Cet ouvrage s'articule autour de grandes problématiques relatives à la nature de la coopération et du partenariat Afrique - BRICS+, en mettant en exergue, les opportunités et les risques pour le continent africain. Abordant la place de l'Afrique dans le Sud global et le devenir de ses rapports avec l'Occident, l'ouvrage aborde la fragilité de l'ordre économique mondial, dans le contexte d'instabilité géopolitique et géoéconomique actuel. L'ouvrage regroupe les idées et les réflexions exprimées par des universitaires et experts réunis lors du colloque international organisé en juin 2024 au Canada, à l'Université de l'Alberta (UofA) par le CAP-Afriques (un Observatoire partenaire du CEIM-UQAM), en collaboration avec le Groupe de Recherche sur les Afriques et l'Amérique latine (GRAAL) de la Faculté Saint-Jean (UofA).
Nombre de pages
174
Date de parution
18/06/2026
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336601441
Auteur
Hamimida Mama ; Matala-Tala Léonard ; Mballa Charl
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260618
Nombre de pages
174,00 €
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Ecrit par une professionnelle du travail social, cet ouvrage aborde la lutte contre le terrorisme en France sous l'angle de l'accompagnement de personnes justiciables dites « radicalisées » ou appréhendées pour fait de terrorisme. Cet angle est peu connu du public car les médias le négligent. Or, en démocratie, il est rare que la répression soit dissociée de mesures de prévention et de réinsertion. Il s'agit d'une zone d'ombre éclairée à partir d'une expérience de l'intervention sociale menée en milieu ouvert ou fermé. Ancré dans la pratique, il apporte un regard inédit sur les dispositifs et les expérimentations menées par les travailleurs sociaux engagés dans la lutte contre le terrorisme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...