Louiza, Mahmoud, Leila, Sakaï... Des femmes et des hommes résistent à un pouvoir central autoritaire et policier et prennent la rue, la prison ou le maquis. Face à un état criminel et répressif, la lutte armée est devenue une nécessité. Les figures, la terre elle-même et le vivant dans ce qu'il a de plus organique se lèvent et revendiquent une liberté absolue. De ce roman d'anticipation autant que de révoltes émergent des voix apatrides qui font écho aux insurrections kabyles récentes. Polyphonie à l'écriture acérée, aussi brutale que lyrique, La Morsure du coquelicot éveille une promptitude à la désobéissance et au refus avec une poésie sans concession sur la violence des révolutions. Cinquième roman de Sarah Haidar et le premier publié en France, ce livre est à l'image de l'engagement de l'écrivain algérienne : roman d'utopie et combat littéraire, social et politique.
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Date de parution
22/03/2018
Poids
194g
Largeur
130mm
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EAN
9782490047000
Titre
LA MORSURE DU COQUELICOT
Auteur
HAIDAR SARAH
Editeur
METAGRAPHES
Largeur
130
Poids
194
Date de parution
20180322
Nombre de pages
0,00 €
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Elle se voulait écrivaine, elle n'est que prête-plume de quelque célébrité; elle aligne les mots qui plaisent pour payer son alcool quotidien. Jusqu'à la rencontre... Dans ce " presque roman " au Je multiple, l'auteure nous donne à éprouver la littérature de l'intérieur : c'est par le sang noir des chairs torturées que s'écrivent les mots affranchis. Violent, poétique, amoral, libre, un manifeste contre l'art édifiant, un Lautréamont post-punk.
Résumé : Dans un territoire sectorisé où l'interruption volontaire de grossesse est passible de la peine capitale, une accoucheuse s'avère aussi avorteuse : mettant au monde les enfants attendu·es par l'Etat, elle participe également de la résistance féministe qui s'établit de façon clandestine. Dans ce roman polyphonique marqué par une écriture acérée et une volonté de transcender les poncifs autour des rapports femmes-hommes, le pouvoir patriarcal est disséqué dans ce qu'il a de plus pernicieux puisque le Régime totalitaire et féminicidaire décrit par le récit fut instauré par des hommes prétendument déconstruits. Dans une langue aussi violente que poétique, agissant autant par le scalpel de l'analyse que par le vibrato d'un lyrisme réinventé, l'autrice interroge la construction de la sexualité, de la maternité, la place assignée aux femmes dans un monde structuré par la domination, la vacuité du réformisme et la force du collectif féministe révolutionnaire.
Résumé : Personne ne comprend l'essence strictement lyrique de l'insurrection, la nôtre, celle s'élançant du pus de la blessure. Des femmes et des hommes résistent à un pouvoir central autoritaire et prennent la rue, la prison ou le maquis : face à un Etat criminel et répressif, la lutte armée est devenue une nécessité. De ce roman d'anticipation autant que de révoltes émergent des voix apatrides qui font écho aux insurrections kabyles récentes. Polyphonie à l'écriture acérée, aussi brutale que lyrique, La Morsure du coquelicot éveille une promptitude à la désobéissance et au refus avec une poésie sans concession sur la violence des révolutions. Cinquième roman de Sarah Haidar, ce livre est à l'image de l'engagement de l'écrivaine algérienne : roman d'utopie et combat littéraire, social et politique.
Bernard Emilien ; Giraud Thomas ; Haidar Sarah ; L
? Le brigand au grand coeur n'est pas au départ un criminel. Il débute sa carrière de hors-la-loi parce qu'il est victime d'une injustice. ? " Voici comment l'historien Eric Hobsbawm décrit dans son fameux livre Les Bandits, devenu la référence sur le sujet, l'origine de ces destins de justiciers et de redresseurs de tort, dont la figure la plus célèbre reste Robin des bois. Des communautés opprimées, paysannes pour la plupart, soutenaient ces vengeurs qui, par leurs coups d'éclat et la terreur qu'ils exerçaient sur les puissants, leur rendaient justice. Ces héros du petit peuple ont hanté de nombreuses contrées de par le monde, entre autres ? : Cartouche en France, Ned Kelly en Australie, Joaquín Murieta au Mexique, Phoolan Devi en Inde, Hend'U Merri en Algérie, Maria Bonita au Brésil, Rob Roy en Ecosse, Sante Notarnicola en Italie... Dans cet ouvrage, des écrivains se sont emparés de chacune de ces figures du "? banditisme social ? ". Ces textes littéraires redonnent vie à ces bandits et brigands, comme le faisaient autrefois les chansons et les balades qui, en exaltant leurs magnifiques actes de bravoure, donnaient l'espoir de se libérer un jour de l'oppression et de la misère.
Résumé : La nuit dans mon dos me pousse vers d'autres soleils. Le sol ne donne plus de droit. Je dois sauter devant. Des vécus pluriels, des présences et des mémoires qui gravitent autour des vers, des voix sororales et décoloniales : c'est ce que Kiyémis fait exister avec engagement dans une poésie vibrante et imagée qui dit ses inspirations et ses luttes. Ses poèmes, qui donnent à saisir la force des mots autant que celle des êtres, sont afroféministes et ils résonnent en dessinant des perspectives ouvertes. Avec ce premier livre, Kiyémis revendique la nécessité de prendre la parole face aux systèmes d'oppression, de continuer d'écrire ce qui a trop souvent été tu et de faire entendre des luttes multiples, entremêlées, à l'intersection.