Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources "nouvelles" dont on rend généralement compte sous le label "soft law". L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révéleront les "bougés" de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre volumes sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce premier volume porte sûr les normes internationales et constitutionnelles. Il étudie plus précisément la nouvelle nomenclature des sources du droit européen, les principes généraux du droit et les coutumes de rang constitutionnel, ainsi que les actes de soft law qui se multiplient à tous ces niveaux. L'article 38 du Statut de la Cour internationale de justice et la notion de Constitution font pour leur part l'objet de deux contributions distinctes dans le volume 4. Ce deuxième volume a pour objet les normes internes inconstitutionnelles. Il poursuit l'enquête entreprise dans le volume 1 en étudiant les actes, de nature hard ou soft, qui relèvent de la fonction normative, mais cette fois aux niveaux législatif et réglementaire. Ce deuxième volume rassemble en outre les contributions consacrées aux fonctions administrative, juridictionnelle et contractuelle. Ce troisième volume se penche sur les normativités concurrentes. On y retrouve l'analyse de sources en principe dépourvues de caractère obligatoire, comme la doctrine, l'équité, la pratique ou les codes de conduite, sans oublier le droit comparé et le dialogue des jurisprudences. On notera que l'étude des actes de soft law est par ailleurs déclinée-à chaque niveau de la pyramide normative dans les volumes 1 et 2 et fait l'objet d'analyses approfondies dans le cadre du volume 4. Ce quatrième volume relève plus directement de la théorie du droit et traite des questions transversales à l'ensemble de l'ouvrage. Y sont abordées, outre la notion même de sources et la difficulté, voire l'impossibilité, d'identifier une source " méta ", des théories qui viennent renouveler, éclairer ou encore contester la théorie classique des sources. En plus de ses trois chapitres respectivement consacrés aux sources du droit, au soft law et à l'internormativité, ce dernier volume contient les conclusions générales de l'ouvrage, elles-mêmes précédées d'un triple regard porté sur les sources du droit : celui de l'historien, de la romaniste et du jusnaturaliste.
Date de parution
17/08/2013
Poids
4 876g
Plus d'informations
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EAN
9782874555794
Titre
4VOL SOURCES DU DROIT REVISITEES
ISBN
2874555797
Auteur
HACHEZ CARTUYVELS DU
Editeur
FUSL
Largeur
0
Poids
4876
Date de parution
20130817
Disponibilité
Epuisé
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Cette recherche collective ambitionne de revisiter les sources du droit, en ce compris les sources nouvelles dont on rend généralement compte sous le label soft law. L'importance et la diversité des enjeux théoriques et pratiques soulevés par cette entreprise, tout comme l'ampleur du matériau abordé, ont justifié la publication de quatre volumes. Si, à des fins avant tout pédagogiques, la classification des contributions suit la voie classique de la pyramide des normes, ce plan ne préjuge cependant nullement du contenu des analyses (qui, à bien des reprises, révéleront les "bougés" de la pyramide et la pertinence du modèle du droit en réseau). Ces quatre ouvrages sont le fruit de la collaboration du Séminaire interdisciplinaire d'études juridiques (SIEJ) et du Centre interdisciplinaire de recherches en droit constitutionnel et administratif (CIRC), tous deux ancrés aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Ce quatrième volume relève plus directement de la théorie du droit et traite des questions transversales à l'ensemble de l'ouvrage. Y sont abordées, outre la notion même de sources et la difficulté, voire l'impossibilité, d'identifier une source méta, des théories qui viennent renouveler, éclairer ou encore contester la théorie classique des sources. En plus de ses trois chapitres respectivement consacrés aux sources du droit, au soft law et à l'internormativité, ce dernier volume contient les conclusions générales de l'ouvrage, elles-mêmes précédées d'un triple regard porté sur les sources du droit : celui de l'historien, de la romaniste et du iusnaturaliste.
Au XIXe siècle, des innovations majeures révolutionnent la conservation des aliments ; on invente des matériaux d'emballage et des additifs alimentaires de synthèse. Ces progrès induisent toutefois de nouvelles menaces sur l'alimentation, telles que des intoxications par des substances nouvelles, ou des fraudes avérées pour tromper le consommateur. Dans les pays industrialisés, les pouvoirs publics et scientifiques engagent alors une lutte commune qui débouche, à l'issue d'un long processus, sur une régulation et sur la création, après 1945, d'organismes supranationaux comme la FAO. A la croisée des cultures de l'alimentation et de la toxicologie, ce livre nous parle de la sécurité alimentaire au travers de nombreux cas emblématiques et fascinants tels que l'arrivée progressive des colorants, le développement de l'usage de la cellophane, ou encore l'utilisation de l'aluminium dans la levure chimique qui fut la plus longue controverse alimentaire de l'histoire des Etats-Unis ! Le progrès scientifique coexiste-t-il avec l'impuissance de la science dans un monde toxique ? Quelle peut être à chaque époque la capacité des Etats à gouverner les technosciences ? Quelles ont été les origines des demandes de régulation au sein de chaque société ? Florence Hachez-Leroy livre une réflexion importante sur un sujet d'une actualité brûlante.
Régulièrement, le responsable d'entreprise est confronté à des questions importantes qui font intervenir les prix de revient. Ces questions concernent des aspects multiples de la gestion, voire de la stratégie de son entreprise. Afin de calculer le prix de revient au plus près possible de la réalité économique, Emmanuel Hachez, éminent spécialiste en la matière, examine avec vous les principes d'analyse du prix de revient, passant tout d'abord en revue les méthodes classiques pour arriver aux méthodes de calcul des coûts par activité, parmi lesquelles la méthode plus récente de calcul des coûts par les caractéristiques des produits. Grâce à cet ouvrage, vous percevrez concrètement ce qui est essentiel dans le choix et la mise en oeuvre d'une méthode de calcul du prix de revient au service de la rentabilité de votre entreprise. Ce guide pratique, truffé d'exemples, de schémas et de graphiques, est l'outil idéal pour vous épauler dans cette tâche ardue qu'est le calcul du prix de revient et sa mise en oeuvre au quotidien.
Ce volume reproduit les actes du Colloque organisé aux Facultés universitaires Saint-Louis les 3 et 4 mai 1974 en hommage à Mgr Van Camp. Il veut apporter une contribution aux problèmes de la rencontre inter-disciplinaire en sciences humaines. Trois domaines sont abordés : Psychanalyse et création littéraire et plastique. Epistémologie des sciences sociales. Réflexion philosophique sur l'égalité en droit et en morale. Littéraires, économistes, sociologues, juristes, psychanalystes et philosophes y trouveront matière à réflexion et à discussion.
Mort pour nos péchés". Cette antique formule exprime le sens que prend pour la foi l'événement historique de la mort de Jésus. Elle est liée à un ensemble de catégories archaïques (sacrifice, expiation, substitution, rachat, rédemption, etc.) dont l'homme contemporain ne semble plus pouvoir faire usage. Comment faut-il donc la comprendre aujourd'hui ? C'est à cette question que tente de répondre ce volume, résultant d'une session théologique pour enseignants et universitaires, tenue en 1975 à l'Ecole des sciences philosophiques et religieuses des Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. La démarche est pluridisciplinaire et comporte quatre moments : enquête exégétique, analyse anthropologique, ethnosociologie des religions et réflexion théologique.