On a tant rêvé à propos des druides qu'on ose à peine y croire. Voici que brusquement un bref texte d'une vingtaine de pages, en apparence obscur, terne, incohérent, sort de l'ombre où il se cachait depuis le Moyen Age et nous livre, dans toute sa simplicité apparente et sa complexité profonde, une précieuse parcelle d'enseignement druidique. Le Dialogue des deux sages était connu depuis longtemps de tous les celtisants mais personne n'avait encore pensé à en étudier à la fois la langue, le contenu et la structure. Nous savons désormais, grâce à la présente traduction, à l'introduction et aux notes qui l'accompagnent, comment un candidat au grade de " docteur " et son examinateur se comportaient, et de quoi était fait l'immense savoir oral qu'ils mettaient parfois quinze ou vingt ans à acquérir : innombrables métaphores ou allusions à peine voilées à un corpus de connaissances qui remonte au plus lointain passé celtique et ne trahit jamais la tradition primordiale. Le christianisme celtique lui-même n'a pas altéré la substance du texte, se contentant de la voiler parfois du très mince vernis de formalisme auquel, nous a habitués le catholicisme irlandais au contact de l'" histoire " mythique.
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Nombre de pages
184
Date de parution
18/02/1999
Poids
217g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782228892148
Titre
Le dialogue des deux sages
Auteur
Guyonvarc'h Christian-J
Editeur
PAYOT
Largeur
140
Poids
217
Date de parution
19990218
Nombre de pages
184,00 €
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Feux de camp joyeux sur la colline." Tout sur le déroulement, la signification et la symbolique des quatre grandes fêtes celtiques : Samain>, le 1er novembre, qui a donné Halloween et qui ouvre l'année celtique ; ImbolcHY°ê]Y]ZH]Z]Û°êHHÚ[[]È[Z[OHYXZHÈ]YÛØYHY[ðîÝ[H[]X][ÛÛZH]YÛÝ]ÙK]^ÈYZ[]ÈÜ0êXÚX[ÝÈH[ÛHÙ[]YHÚÝX[RÝ^[ÛÉÚ NLLLKÙÜÙ]HÙ[]YH0è Ý[]Ú]0êHH[ÈRK][°éÛÚÙHHÝ^ NLËL KÝÜY[HÈ[YÚ[ÛËÝÈ]^]]]ÈHHÚ][Ø][ÛÙ[]YBÂV2vW7B&FVÖVçB×÷<:6öÖÖRVæR,:l:&Væ6RWBVâ6Æ76VR
Résumé : La légende arthurienne, dont la forêt de Brocéliande est une des localisations principales, a ceci de particulier qu'elle n'appartient pas au répertoire folklorique de la région ni même de la Bretagne. Elle n'a laissé qu'une trace fugitive dans la littérature bretonne mais elle regroupe un certain nombre de récits ou d'oeuvres littéraires françaises, anglaises ou allemandes qui traitent de ce qu'il est convenu de nommer la matière de Bretagne et datent toutes du Moyen Age. Cela comprend aussi des exploits innombrables, qu'accomplissent, par le seul amour de la démesure, des héros d'épopée qui sont les chevaliers de la Table Ronde ; cela comprend encore toutes les ambiguïtés et les zones d'ombre de la naissance d'Arthur et de sa soeur Morgane ; on ne peut oublier non plus les mésaventures ou les amours de Merlin et de Viviane dans la prison aérienne du Val sans Retour. Autrement dit, la légende arthurienne est une littérature complète et parfaite.
« Au temps fabuleux de l'Irlande préchrétienne, quand régnaient sur l'Ulster les rois guerriers et les druides, et le grand Conchobar, mort de colère, selon la légende, en apprenant la crucifixion du Christ, une simple dispute entre le roi Aillil et la reine Medb à propos d'un taureau manquant engendra une guerre violente et sans merci qui bouleversa tout le pays du nord au sud. Tel est le sujet de la Táin Bó Cúalnge, « La Razzia des vaches de Cooley », l'un des grands livres fondateurs de l'Irlande, témoignage unique sur la civilisation celtique si méconnue, dont Christian Guyonvarc'h nous donne aujourd'hui l'admirable traduction. [...]Rare survivante d'une extraordinaire civilisation, qui avait traversé les âges au rythme lent des bêtes à cornes, la Taín Bó Cúalnge nous fait accéder au mystère de la création mythique et à l'envoûtement de la langue celtique, comme à l'une des sources les plus pures de la civilisation occidentale. »J.M.G. Le Clézio.
Salomé Saqué corrige ici les critiques dont sont victimes aujourd’hui les jeunes par des faits et données objectives mais aussi par leurs témoignages. Elle explique les difficultés auxquelles ces jeunes font face, du contexte économique et politique qui ne favorise en rien leur autonomie aux angoisses justifiées par l’actualité du monde. Elle illustre avec clarté et justesse leurs aspirations, leurs engagements et leurs doutes et invite à la fin du clivage entre les générations pour faire advenir une lutte commune plus que jamais nécessaire pour changer les choses.
J'étais de celles qui ne se laissent pas faire et qui entendent bien le faire savoir. Mais j'étais aussi à un moment charnière, et deux voies s'offraient à moi : la tradition, qui m'obligeait à consentir à être celle que mon mari avait épousée ; ou la voie de mon désir, un chemin sans garde-fou, sans mode d'emploi, où tout serait à inventer. Choisir de me sacrifier aurait fait de moi une épouse aigrie et une mère aigrie. Tout le monde en aurait pris pour son grade, à commencer par mes enfants. Cela m'était inconcevable. Je ne voulais pas être cette femme du ressentiment. Et je ne voulais pas aimer au détriment de mon désir. Embrassant une solitude nouvelle, j'ai donc choisi d'accéder à ma vérité de femme". Etre dans son désir pour ne pas être à côté de sa vie, c'est tout le combat de Fouzia Taouzari, qui raconte ici cette force qui nous pousse à nous libérer des interdits de la tradition et à dépasser les crispations de la vie amoureuse. Tant il est vrai que si ne vient pas s'y loger le désir, l'amour risque fort de n'être qu'une amère prison...
Connaissez-vous les souffleurs de champignons ? Avez-vous déjà croisé la route de Garmundahault, la mousseuse des landes ? Savez- vous que votre jardin est peuplé de petits gens qui oeuvrent dans l'ombre à la préservation du vivant et à la bonne santé de vos récoltes ? Pour aider ce petit peuple et, surtout, ne pas lui nuire, ce manuel vous initie à ses secrets millénaires. Vous ne vous promènerez plus jamais dans la nature comme avant... Et votre jardin vous le rendra bien !
Jeudi dernier, c'est la journée la plus horrible de ma vie, le jour des plus grandes humiliations. J'ai vu que ce que tu appelles "amour" n'était qu'un caprice à satisfaire quel qu'en soit le prix. J'ai aussi vu qu'à moins de me soumettre à ce caprice je n'avais pas de place ni dans ta vie, ni dans ton humanité, ni dans ton estime. La question n'est pas de savoir si je t'aime assez pour supporter tes états d'âme ou si je le souhaite, je sais que je ne veux plus jamais subir ce que j'ai vécu jeudi dernier. Jamais". De la passion d'Emma Goldman pour Ben Reitman, le "roi des hobos", à son combat pour l'émancipation, voici neuf textes, six lettres, et une difficulté : vivre ses idées.