Sociolinguistique interactionnelle. Une approche interprétative
Gumperz John ; Simonin Jacky
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782738404350
Langues en contact. Cultures en contact. Les acteurs qui vivent en co-présence ces situations sociolinguistiques sont en effet plus que d'autres confrontés à des problèmes d'inter-compréhension. C'est ainsi que John J. Gumperz en a fait l'axe privilégié de ses recherches empiriques. Ce qui l'a conduit à traiter des données langagières issues de sites aussi éloignés par la géographie et la culture que l'Inde, l'Europe centrale et septentrionale. Plus récemment, nous le trouvons au coeur du monde de vie urbain : "C'est d'abord mon intérêt pour les universaux dans les contacts intergroupes qui m'a conduit à me tourner vers les rencontres interethniques en milieu urbain... L'analyse sociolinguistique peut [y] apporter une conception nouvelle des mécanismes du processus social. Par un examen attentif des signaux auxquels réagissent les participants à une conversation, on peut isoler des indices et des conventions qui permettent de maintenir la distance ou de créer des cadres d'interprétation ".
Nombre de pages
243
Date de parution
03/05/2000
Poids
334g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738404350
Titre
Sociolinguistique interactionnelle. Une approche interprétative
ISBN
2738404359
Auteur
Gumperz John ; Simonin Jacky
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
334
Date de parution
20000503
Nombre de pages
243,00 €
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Un histrion rusé, un manipulateur habile et sans scrupule, un mercenaire de la phrase, âpre au gain, seulement capable de frauduleux raisonnements - ne dit-on pas un "sophisme" lorsque nous voulons désigner une argutie "pas très honnête'? - tel apparaît le Sophiste dans une tradition largement dominante et peu soucieuse de ses sources. Ainsi va le méchant personnage, faire valoir et repoussoir du seul vrai Philosophe, en l'occurrence le bon Socrate, scénographié par un Platon qui règle ses comptes. Theodor Gomperz, éminent helléniste de la Vienne du début du XXe siècle, mentor de Freud en la matière, est l'auteur d'une monumentale et érudite histoire des Penseurs de la Grèce (1893-1902). Quand il esquisse le portrait énigmatique des Sophistes, ces nouveaux professeurs de rhétorique, qui ont fleuri au Ve siècle avant J.-C., du temps de l'Athènes de Périclès, c'est tous les clichés et autres préjugés qui en défendaient l'accès qui tombent les uns après les autres; on y découvre qu'il n'existe pas les Sophistes mais des Sophistes, bien loin de la figure tracée par la légende; Gorgias, Protagoras, Prodicos, Hippias, Antiphon apparaissent comme jamais - hommes de chair et de sang profondément engagés dans la réalité complexe de leur temps - sous la plume d'un Gomperz dont le style fluide, aisé ne cède en aucun cas à la facilité. L'étude ici présentée fait, sans le moindre doute, partie de ces textes précieux et rares parce qu'éminemment lisibles et authentiquement savants."
La Grèce antique a été le lieu d un grand nombre de bouleversements politiques, philosophiques, scientifiques, et pour ce qui intéresse le présent ouvrage, médicaux. En effet c est au Ve siècle avant J.-C. que la transition s accomplit entre une médecine archaïque, religieuse, magique et une médecine rationnelle appuyée sur l observation, dont le principal représentant est Hippocrate, «le Grand» selon Aristote.Lorsque Theodor Gomperz, éminent helléniste de la Vienne du début du XXe siècle, et auteur d une monumentale et érudite histoire des Penseurs de la Grèce, esquisse le portrait de cet art médical inédit, celui de ces nouveaux thérapeutes qui ont fleuri au siècle de Périclès, c est un monde étonnant qui se découvre, à la fois complexe et vivant. On y apprend, entre autres, qu Hippocrate fut davantage reconnu pour l école qu il fonda que pour son uvre; qu il n existait pas seulement une école hippocratique mais des écoles qui rivalisaient d innovation; que leurs plus illustres chefs de file, Alcméon, Hérodikos de Sélymbrie, Euryphon furent de formidables praticiens qui inventèrent l examen clinique, mirent à jour les relations entre climat, nutrition et santé, sans pour autant négliger les enseignements de philosophes tels qu Empédocle, Anaxagore ou encore Héraclite.Après le premier opus consacré aux Sophistes, les éditions Manucius proposent de découvrir les pères de la médecine moderne.
Troisième opus extrait de l'?uvre de Theodor Gomperz Les Penseurs de la Grèce, après "Les Sophistes" et "Les Médecins", "Parménide et ses disciples" se présente comme une introduction générale aux origines de la Métaphysique et de l'Ontologie grecque en prenant pour objet d'étude sa plus éminente figure, le philosophe présocratique Parménide, fondateur de la doctrine de l'Unité, ainsi que ceux qui se réclamèrent de son école de pensée, Mélissos et Zénon d'Elée. Parménide (515 - 450 avant J.-C.) fut élève de Xénophane et fréquenta les disciples de Pythagore. À l'âge de 65 ans, il visite Athènes où il rencontre le jeune Socrate. Considéré comme le père de l'Ontologie (Théorie de l'Etre), sa vie et sa postérité immédiate nous sont peu connues. On le présente souvent comme l'éternel adversaire du grand Héraclite d'Ephèse car leurs thèses étaient totalement opposées: l'un affirmait le mouvement perpétuel de l'Etre (Héraclite) l'autre (Parménide) son absolue stabilité. Le platonisme peut être considéré comme une synthèse magistrale de ces deux propositions. Sa doctrine servira de fondement aux théories d'Empédocle d'Agrigente et de Démocrite d'Abdère (Ve siècle av. J.-C.). Parménide écrivit sa philosophie en vers; le peu qui nous en est parvenu se compose de longs fragments d'un poème didactique en hexamètres intitulé De la nature, plus connu sous le nom du Poème. Les plus grands philosophes, et notamment Heidegger, tiennent cette ?uvre pour un texte fondamental de la philosophie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...