L'application du droit civil aux contrats de l'immatériel
Guillemain Maïté ; Ancel Marie-Elodie
MARE MARTIN
22,00 €
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EAN :9782386001406
L'ouvrage analyse les différentes règles de droit applicables dans la rédaction des contrats portant sur objet immatériel, c'est-dire principalement les contrats portant sur des droits de propriété intellectuelle (relatifs à une oeuvre, une marque ou un brevet) et sur des données personnelles (toutes informations, dont l'image, permettant d'identifier une personne physique). Ces contrats, très fréquents, sont régis par des textes spéciaux en raison de la spécificité de leur objet (un objet personnel lié à une personne physique), mais l'ouvrage étudie la place du droit des contrats du Code civil, Code le plus ancien, pour ces contrats, lorsque les textes spéciaux ne règlent pas l'ensemble des questions pratiques soulevées par ces contrats (par exemple les chaînes et les ensemble de contrats). Cette analyse est menée à partir des grands contrats de l'immatériel : contrat d'édition, contrat de production audiovisuelle, contrat de sous-traitance de données personnelles ... Les solutions apportées, reposant sur l'articulation des sources en droit privé et relevant les questions contractuelles nées, ces dernières années, de ces contrats, sont utiles tant aux étudiants et aux chercheurs qu'aux praticiens du droit rédacteurs de contrats.
Nombre de pages
242
Date de parution
03/04/2025
Poids
320g
Largeur
149mm
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EAN
9782386001406
Titre
L'application du droit civil aux contrats de l'immatériel
Auteur
Guillemain Maïté ; Ancel Marie-Elodie
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
149
Poids
320
Date de parution
20250403
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242,00 €
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Les pratiques des organisations doivent respecter le droit à la vie privée. Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entré en vigueur au sein de l'Union européenne le 25 mai 2018, renforce les droits des personnes physiques concernées par les données personnelles (e-mails, numéros de téléphone, nom, etc.), accentue les obligations des responsables de traitement et des sous-traitants et aggrave les sanctions encourues. Toutes les organisations sont concernées : personnes physiques et personnes morales à but lucratif ou non, entreprises, associations, syndicats, administrations. Tous les volumes et traitements de données sont en cause. Il ne s'agit pas seulement du big data, mais des différents fichiers, en version papier ou électronique, quotidiennement utilisés par les organisations. Cet ouvrage étudie les innovations majeures du règlement, avant de présenter les différentes étapes de mise en conformité au droit nouveau des pratiques des organisations pour assurer la protection et la valorisation de leurs données. Des exemples et des cas pratiques illustrent le propos. Il est à jour de l'actualité législative et réglementaire la plus récente du droit des données personnelles, en particulier l'ordonnance du 12 décembre 2018. Destiné tant à un public académique que de praticiens, l'ouvrage propose une vision synthétique et pratique de la nouvelle réglementation sur les données personnelles.
L'approche psychiatrique de nos humeurs et de nos souffrances paraît ne plus avoir de limites, ce dont témoigne l'extraordinaire impact du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), dont la cinquième version vient tout juste d'être publiée aux Etats-Unis. Sous la permanente reconfiguration des catégories pathologiques, peut-on saisir les tendances contemporaines à l'oeuvre ? Signalent-elles une médicalisation accrue des états d'âmes ou, au contraire, une forme de déprise médicale laissant toute sa place aux interventions des patients et des acteurs sociaux dans la définition de la maladie mentale ? Sommes-nous devenus les acteurs de notre folie, les entrepreneurs de nos problèmes mentaux ? Il semble qu'il soit devenu de plus en plus difficile d'échapper à l'emprise du "domaine psy". En s'appuyant sur une remise en perspective historique et des éclairages sur notre époque, les articles de ce volume décrivent les interactions entre le patient, les définitions toujours mouvantes de la science et le regard que les sociétés portent sur la souffrance psychologique.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).