Destiné aux parents, aux enseignants, aux éducateurs en général, ce livre se donne comme objectif d'expliciter cette mutation, sous tous ses biais. En contrepoint, des exemples vécus des nouvelles basées sur la réalité des faits relevés ici et là, permettent d'effectuer des allers-retours entre la réflexion et la pratique qui sont le quotidien de tout éducateur. Loin des querelles stériles dont nous abreuvent les medias, refusant les recettes qui surgissent de partout, il propose un chemin utilisable au quotidien pour alimenter un travail de préférence collectif. Si l'éducation doit placer l'enfant au centre du système. ne doit-elle pas aussi viser à l'introduire dans la Communauté des humains. comme un parmi les autres Biographie: Scientifique de formation (maîtrise en mathématiques et en sciences de l'environnement, Françoise Guillaume, après y avoir enseigné pendant quinze ans, occupe depuis 1994. le poste de principale-proviseure de l'Ecole Decroly - précurseur des pédagogies actives - à Bruxelles. Ce poste d'observation exceptionnel dans le cadre d'un projet pédagogique cohérent, plus que jamais d'actualité, l'a amenée à réfléchir chaque jour aux enjeux éducatifs d'aujourd'hui
Nombre de pages
208
Date de parution
23/04/2008
Poids
265g
Largeur
135mm
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EAN
9782296056350
Titre
L'enfant : petit homme ou petit d'homme ?
Auteur
Guillaume Françoise ; Meirieu Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20080423
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
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Plus que jamais les pédagogues sont sur la sellette. Soupçonnés de négliger la transmission des connaissances et de sacrifi er les exigences éducatives sur l'autel de l'égalitarisme. Accusés de négliger les enseignements des comparaisons internationales et des neurosciences pour mieux imposer leurs méthodes aventuristes. Écartés de la formation des maîtres dont on veut faire aujourd'hui les exécutants dociles des prescriptions offi cielles. Et pourtant la pédagogie n'a jamais été aussi nécessaire. Pour donner le goût d'apprendre à des enfants enrôlés de plus en plus tôt comme consommateurs compulsifs. Pour libérer nos élèves de la dépendance à l'égard de leurs prothèses technologiques et leur permettre d'accéder aux oeuvres de culture. Pour leur donner les moyens de se construire comme sujets, capables de s'engager dans des projets, de penser par eux-mêmes et de coopérer avec les autres. Ce n'est pas le moment de baisser les bras. La pédagogie, dès lors qu'on en comprend les enjeux et l'histoire, nous rend notre pouvoir d'éduquer. Elle nous permet de résister aussi bien aux vaines songeries des nostalgiques qu'aux coups de force des scientistes. De résister, aussi, aux dérives d'une société individualiste où le culte de la concurrence apparaît de plus en plus dangereux pour notre avenir. Pour l'avenir de notre École. Pour l'avenir de notre démocratie. Pour l'avenir de notre monde.
La pédagogie d'Ovide Decroly, issue du mouvement de l'éducation nouvelle, demeure encore peu connue, alors même qu'elle est toujours pratiquée dans plusieurs écoles en Europe. Fondée sur l'observation du réel, l'activité de l'enfant, la globalisation des apprentissages et les centres d'intérêt, elle propose une conception de l'éducation ancrée dans le vivant, l'expérience et la coopération. Dans un monde marqué par les crises écologiques, politiques et technologiques, cette pédagogie permet de repenser le rôle de l'école : comment former des individus capables de comprendre la complexité du monde, de relier les savoirs et d'agir avec autonomie et esprit critique ? A la croisée de la réflexion pédagogique et des pratiques de classe, cet ouvrage analyse les fondements de la pédagogie decrolyenne et en explore l'actualité.
Ce livre montre le profil complexe de soldats tantôt pillards, tantôt soldés par un prince, tantôt croisés aventureux aux frontières de la Chrétienté, les pires soudards adhérant à l'identité chevaleresque. Leur expérience et leur expertise militaires sont celles même des troupes régulières. Ils appartiennent à l'envers du décor politico-militaire dans la genèse de l'Etat moderne, les efforts des princes et des populations pour s'en débarrasser n'aboutissent qu'avec l'émergence d'une discipline militaire stricte en Angleterre et d'une armée permanente en France. Les auteurs s'attachent principalement à l'espace français en incluant sa composante anglaise et avec des ouvertures sur d'autres terrains ou d'aventure ou de guerre comme le voyage de Prusse ou les guerres en Italie.
Blanc Guillaume ; Blum Françoise ; Chantre Luc ; C
LA référence pour le sujet d'Histoire contemporaine de l'agrégation d'Histoire Tout ce dont l'étudiant a besoin pour le sujet 2023-2024 d'Histoire contemporaine de l'agrégation externe d'Histoire. Comme tous les Clefs-concours, l'ouvrage est structuré en trois parties : - Repères : le contexte historique - Thèmes : comprendre les enjeux du programme - Outils : pour retrouver rapidement une définition, une date, un personnage, une référence
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...