Le Phare Amedee. Lumiere De Paris Et De Nouvelle Caledonie
Guigueno Vincent ; Vattier Valérie
POINT DE VUES
15,00 €
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EAN :9782915548372
Les auteurs nous proposent une visite guidée d'un lieu emblématique de Nouvelle-Calédonie, le Phare Amédée. Cette tour métallique de 45 mètres de haut est considérée comme le deuxième plus haut phare de ce type au monde. C'est l'histoire de son implantation à l'autre bout du monde. Imaginé, construit, assemblé à Paris (les entrepreneurs français contrôlent alors le marché mondial des phares) le phare est démonté et transporté en pièces détachées, au loin, en Nouvelle-Calédonie. La tour est alors remontée tel un Meccano sur un îlot de la barrière de corail qui protège le lagon. C'est une invitation à un voyage au XIXe siècle, siècle où l'architecture métallique s'épanouit, où les ingénieurs-architectes ont l'ambition d'embrasser le progrès des sciences et des techniques, où les constructions des phares se multiplient sur toutes les mers du monde. Considéré comme une prouesse technique, la maquette et les plans sont présentés à l'exposition universelle de Londres en 1862. Sa tour jumelle bretonne des Roches-Douvres est visible à l'exposition universelle de 1867 à Paris. Phare d'exception, de par son incroyable histoire, son site et son architecture, le Phare Amédée a été source de très nombreux documents d'archives parfois inédits, lettres, cartes, plans, photographies dont cette publication s'est largement nourrie...
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
250
Date de parution
12/05/2010
Poids
1 510g
Largeur
260mm
Plus d'informations
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EAN
9782915548372
Titre
Le Phare Amedee. Lumiere De Paris Et De Nouvelle Caledonie
Auteur
Guigueno Vincent ; Vattier Valérie
Editeur
POINT DE VUES
Largeur
260
Poids
1510
Date de parution
20100512
Nombre de pages
250,00 €
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Jean Guichard photographie les phares depuis plus de trente ans, rarement par temps calme - si ce n'est pour souligner leur caractère mystérieux et monumental -, plus souvent par gros temps - quand il s'agit notamment de saisir la solitude du gardien pris dans l'oeil de la tempête. Cette oeuvre au long cours revêt aujourd'hui une nouvelle dimension : elle a valeur de témoignage, illustrant une époque où les phares étaient encore habités tandis que leur automatisation progressive rendait inéluctable la disparition du métier de gardien de phare. Vincent Guigueno, historien et spécialiste des phares, raconte ce monde perdu des gardiens dans leur phare, cette tour bâtie comme aide à la navigation, aujourd'hui désertée par les hommes, et désormais érigée au rang de sentinelle du patrimoine.
Sur tous les océans et toutes les mers, les phares signalent aux marins les dangers qui se présentent sur leur route. Chaque lieu a une histoire singulière, qui, assemblée aux autres, telles les pièces d'un puzzle, compose un grand récit des routes maritimes, en partant de la mythique tour d'Alexandrie. D'une grande diversité architecturale, implantés dans des paysages à couper le souffle, les quatre-vingts phares évoqués dans ce livre sont surprenants, parfois inquiétants, toujours fascinants. De l'Islande au Japon en passant par la France, l'Australie, la Turquie, l'Afrique du Sud, le Sénégal, le Chili ou la Chine, le lecteur est embarqué dans un périple à travers le monde que tout voyageur rêverait d'entreprendre, de phare en phare.
En pierre, en béton, en métal, dressé sur un récif au milieu des flots, ou plus souvent construit à terre, sur un cap, une pointe, à l?entrée d?un port, le phare est un élément incontournable du paysage maritime. Vestige d?une époque révolue depuis l?avènement du radioguidage et du GPS, il témoigne d?une aventure technologique et humaine hors du commun. L?histoire des phares de France commence à la fin du XVIe siècle avec la construction dans l?estuaire de la Gironde du phare de Cordouan. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, d?autres tours sont construites, sur les îles de Ré, d?Oléron ou encore d?Ouessant, tant pour assurer la signalisation des côtes que pour garantir la défense du littoral. Malgré les améliorations techniques telles que le remplacement des foyers à bois ou à charbon par des lampes à huile et la mise au point du réflecteur rotatif pour éclairer tout l?horizon, l?efficacité des phares demeure limitée et leur entretien problématique. Tout change au début du XIXe siècle avec l?entrée en lice des ingénieurs des Ponts et Chaussées, responsables désormais du balisage et de l?éclairage des côtes françaises. L?un d?eux, Auguste Fresnel, fait un pas de géant en inventant un appareil lenticulaire révolutionnaire mis en place pour la première fois à Cordouan en 1823. Plus économe, il permet d?augmenter considérablement la portée du signal lumineux. La France peut désormais se lancer dans un programme ambitieux: la création, sur l?ensemble de ses côtes, d?une « ceinture lumineuse » où chaque phare « étoile » sera identifiable par sa portée et son signal. En 1800, la France comptait une quinzaine de phares; soixante-dix ans plus tard, on en dénombre 291, édifiés sur la côte mais aussi en pleine mer, tel Ar-Men dont la construction, à l?extrémité de la chaussée de Sein, durera 14 ans, de 1867 à 1881. A cette date, Paris est devenue la capitale industrielle des phares et sa production illumine le monde. C?est le temps des gardiens et de la veille du feu, mais également celui des baliseurs, où marins et ouvriers embarquent pour entretenir l?ensemble des « aides à la navigation »: tourelles, bouées, balises, amers. La vie au phare est celle d?un bateau de pierre: le rythme du quart, l?autonomie en vivres et en matériel, le bruit des machines ? un groupe électrogène, une sirène de brume -, l?odeur tenace d?huile? Chacun maîtrise le temps comme il peut. Dans les phares en mer, les conditions de vie sont plus contraignantes encore et l?isolement presque carcéral. Certains ont baptisé ces phares les « enfers », par opposition aux phares à terre (les « paradis ») ou dans les îles (les « purgatoires »). Cette dénomination a contribué au mythe des phares et inspiré poètes, romanciers et cinéastes.
Il y eut d'abord les liens que le cinéma tisse avec la société de son temps. Marc Ferro en a traité dans Cinéma et histoire (Folio Histoire n° 55). Il y a, désormais, les rapports que les historiens entretiennent avec le film, en tant qu'objet d'analyse mais aussi en tant que mode d'écriture. Pour mieux donner à percevoir, par la fiction et la compression du temps, ce qu'ils ne peuvent écrire dans un livre, certains historiens ont fait le choix de passer à la réalisation. Plus généralement, l'historien est devenu un conseiller, ce qui conduit à expliciter l'évolution du statut de son expertise. Qu'il se définisse, au coeur de l'Histoire, comme oeuvre ou document d'archives, du Jour le plus long (1962) à Dunkirk (2017), le film est assurément une mise en récit, au même titre que le discours de l'historien. Mais il crée également des formes spécifiques de figuration de l'histoire. C'est, à partir d'analyses de films et de documentaires historiques ou de fiction comme de leur propre expérience cinématographique, ce que montrent Christian Delage et Vincent Guigueno dans cet ouvrage pionnier, devenu un classique.
Iannis Xenakis (1922-2001), ce polymathe par excellence, n'a - en fait - peut-être jamais réfléchi ni agi en tant que musicien, ou comme architecte - seulement. En fait, il incarnait intégralement son propre modèle "d'artiste concepteur", s'inspirant à la fois des sciences et de tous les arts. Louvoyant savamment entre le faire et le percevoir, Musique, Architecture, Mathématiques, Arts plastiques, Littérature, Danse, Film sont ici confrontés au sein d'autres sphères poreuses (d'ordre philosophique, esthétique, sociopolitique, culturel par exemple), n'oubliant aucunement, par devers ces disciplines complémentaires, l'espace sensible de la composition et de la création de spectacles vivants.
Deux rives pour un théâtre retrace l'aventure artistique et humaine de la Compagnie rouennaise de Théâtre des 2 Rives qu'Alain Bézu fonda en 1972. Si le regard de l'universitaire Joseph Danan s'exerce à travers le prisme de l'artistique, celui de l'historien du théâtre Marco Consolini analyse ce que représente cette illustration de la décentralisation théâtrale des décennies 1970-2000 en France. Un style, une pensée, une morale. C'est ce qu'illustre le présent ouvrage, une des belles histoires du théâtre français.
Rosa Bonheur (1822-1899), fut une très grande représentante de l'art animalier en France au XIXe. Formée par son père, le peintre Raimond Bonheur, à une époque où l'École des Beaux-Arts était encore interdite aux femmes, elle va exceller dans la représentation animale. Première femme artiste à être décorée de la Légion d'Honneur, elle mena sa vie de façon totalement libre et connut un très grand succès de son vivant qui lui permit de vivre de son art.