LE SUCRE DANS L'ESPACE CARAIBE HISPANOPHONE AUX XIXEME ET XXEME SIECLES. Stratégies et représentatio
Guicharnaud-Tollis Michèle
L'HARMATTAN
38,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738472755
Pilier de l'économie antillaise des XIXe et XXe siècles, chargé de symboles, le sucre a toujours été au centre des esprits et des préoccupations. Revenir sur les types de productions et les divers comportements qu'il a suscités peut encore enrichir l'historiographie sucrière et en améliorer la connaissance. Pour l'espace caraïbe hispanophone, le colloque international qui s'est tenu à l'Université de Pau les 14 et 15 mars 1997 a réuni des chercheurs venus d'horizons très variés, et spécialistes de différentes aires géographiques - Cuba, Porto Rico, Saint-Domingue -, qui ont abordé le problème de manière pluridisciplinaire et distribuée dans le temps. D'une part, ils en ont considéré les implications économiques, sociales, politiques et culturelles. D'autre part, ils l'ont étudié depuis la période coloniale jusqu'à nos jours, avant et après l'abolition de l'esclavage, avant et après l'indépendance des anciennes colonies espagnoles concernées. En analysant le sucre dans les différents discours historique, politique, économique, littéraire, scientifique, ou au travers de certaines formes d'expression artistique, ils l'ont replacé au cœur de la problématique antillaise et ont ainsi tenté de mieux saisir l'idiosyncrasie d'un ensemble culturel. Université de Pau et des Pays de l'Adour, Groupe de recherches sur l'espace caraïbe hispanophone (EA-1925 : Laboratoire de recherches en langues et littératures romanes).
Nombre de pages
398
Date de parution
03/05/2000
Poids
480g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738472755
Titre
LE SUCRE DANS L'ESPACE CARAIBE HISPANOPHONE AUX XIXEME ET XXEME SIECLES. Stratégies et représentatio
ISBN
2738472753
Auteur
Guicharnaud-Tollis Michèle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
480
Date de parution
20000503
Nombre de pages
398,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Premières fondations sur la route du Nouveau Monde, les ports de la Caraïbe ont très tôt joué un rôle essentiel dans la constitution de l'identité caraïbe. Lieu stratégique pour l'Espagne, ils ont accueilli des hommes de tous horizons et ont servi de nouveau creuset culturel. Vers la fin du XVIIIe siècle, La Havane, Santiago de Cuba, Saint-Jean de Porto Rico, Saint-Domingue, d'une part, Veracruz et Carthagène des Indes, d'autre part, connurent dans tous les domaines des transformations spectaculaires. C'est là aussi que se dessine la culture de nouvelles élites et que se déploie la richesse de cette Amérique.
De José Martí à Fidel Castro, l'histoire de Cuba est celle d'une longue marche vers la Révolution et la conquête de la souveraineté nationale. Les grands élans révolutionnaires de la fin du XIXe siècle furent vite déçus et, avec la soumission aux intérêts étasuniens, une somme de frustrations s'accumula jusqu'au triomphe de l'Armée rebelle, avec à sa tête Fidel Castro, en 1959. Cuba vit alors une véritable épopée romantique : la rupture avec les Etats-Unis suivie du rapprochement cubano-soviétique et la volonté d'instaurer un socialisme à la cubaine, ouvert sur le monde, s'accompagnent de grandes réalisations comme la réforme agraire, la politique de santé et la campagne d'alphabétisation... Cuba ose, triomphe, séduit. Une vague d'espoir, partie de la grande île, s'en va déferler sur les rivages du Tiers Monde. Mais l'île finit par connaître des vicissitudes particulièrement tragiques avec l'arrêt soudain de l'aide soviétique et l'entrée dans la période spéciale . Malgré la recrudescence de l'embargo imposé par les lois Torricelli (1992) et Helms-Burton (1996), la Révolution ploie mais ne rompt pas. Cet ouvrage tente de retracer plus d'un siècle de l'histoire de l'île : un parcours contrasté, tantôt lumineux, tantôt assombri par les obstacles et les difficultés. . . Michèle Guicharnaud-Tollis est professeur de littérature et civilisation latino-américaines à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour. Jean-Louis Joachim est maître de conférences de civilisation latino-américaine à l'Université des Antilles et de la Guyane.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...