
DECOLON NOIR AMER
GUERIN
MINUIT
1,83 €
Epuisé
EAN :
9782707305541
| Date de parution | 01/11/1963 |
|---|---|
| Poids | 101g |
Plus d'informations
| EAN | 9782707305541 |
|---|---|
| Titre | DECOLON NOIR AMER |
| Auteur | GUERIN |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 0 |
| Poids | 101 |
| Date de parution | 19631101 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

PERSONA L ELABORATION D UNE NOTION RHETORIQUE AU IER SIECLE AV J-C ANTECEDENTS GRECS
GUERINDans une République aristocratique où l'accès à la parole se trouve réservé aux individus reconnus comme légitimes par le biais des magistratures, l'image que l'orateur projette de lui-même à travers son discours constitue un facteur essentiel de persuasion. Héritiers d'une rhétorique grecque largement inadaptée aux conditions de l'éloquence romaine, les théoriciens latins ne réussiront que progressivement à penser cet aspect de la pratique oratoire en élaborant une catégorie propre à leur environnement politique, social et intellectuel : celle de persona, qui recouvre l'ensemble des qualités attendues de l'orateur. Tout en rapprochant la doctrine rhétorique et les conditions historiques de sa formulation, cette étude adopte un point de vue comparatiste qui permet de préciser ce qui unit et sépare les doctrines grecques de l'èthos (caractère) et l'analyse de la persona dans la rhétorique latine des années 80 av. J. -C. On peut ainsi rendre compte du processus par lequel une formalisation des exigences éthiques et comportementales qui s'imposaient à l'orateur romain a été peu à peu élaborée, ouvrant la voie à une théorisation complète de la persona oratoire dans les traités cicéroniens de la maturité. En analysant cette construction progressive de la notion de persona oratoire, cet ouvrage aborde la rhétorique comme le révélateur des représentations politiques, sociales et philosophiques qui prévalaient dans la Rome du I er siècle av. J. -C.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER45,00 € -

PERSONA L ELABORATION D UNE NOTION RHETORIQUE AU IER SIECLE AV J-C THEORISATION CICRONIENNE
GUERINPrenant la suite d'un premier volume consacré aux théories grecques de l'ethos et aux premières formalisations latines de la dimension éthique du discours, cet ouvrage aborde la doctrine cicéroniemne de la persona non seulement. comme une voie d'accès privilégiée aux modes de pensée rhétoriques du Ier siècle av. J.-C., mais aussi comme une véritable grammaire des comportements et des valeurs de la société tardo-républicaine. De 55 à 46 av. J.-C., Cicéron développe une pensée rhétorique qui se veut moins une théorie abstraite de la persuasion qu'une réflexion globale sur la pratique du discours, dans sa dimension technique, certes, mais aussi sociale, politique et. culturelle. En faisant se rencontrer la réalité des pratiques oratoires romaines, les héritages de la rhétorique latine développée au début du Ier siècle av. J.-C., mais aussi les diverses conceptions rhétoriques et philosophiques de l'ethos, les analyses que les ouvrages cicéroniens de la maturité consacrent à la persona oratoire parviennent. à théoriser un orateur qui n'est, plus une figure abstraite, mais un praticien véritablement romain et inscrit dans son contexte. On voit ainsi apparaître une réflexion unique dans l'histoire de la rhétorique ancienne, qui ouvre la théorie du discours sur des réalités intellectuelles et pratiques qui, auparavant, lui avaient toujours échappé. Ainsi, loin de se contenter d'une transposition de la rhétorique grecque dans l'univers romain, Cicéron parvient à formaliser, dans un système rhétorique original, les règles implicites qui régissaient le comportement. des acteurs politiques de son temps. C'est l'élaboration de cette théorisation novatrice que cet ouvrage entend retracer.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER48,00 € -

Le Puits de la vallée perdue
Guérin LéonAprès quelques minutes de passion, ils se séparèrent, sans s'arrêter de se contempler, comme s'ils venaient de se découvrir. Pour eux, rien d'autre ne comptait que cet amour. - Je vous aime ! Je vous aime ! murmura-t-elle avec une certaine insistance. Vous n'auriez pas dû vous lever, avec les nombreuses blessures que vous avez sur le corps. Rod ne répondit pas et Suzanne l'entraîna en l'obligeant à se coucher sur les couvertures. Il ne cessa pas de la considérer alors qu'elle se tenait assise en tailleur auprès de lui. - Selon ma belle infirmière, indiqua Rod en lui faisant un large sourire, quand aurai-je la possibilité de me lever ? Suzanne sourit à son tour, en le regardant, sans vouloir répondre. Elle semblait loin de ces paroles et se trouvait plus plongée dans ses souvenirs.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER31,85 € -

La lutte de classes sous la Première République (1793-1797)
Guérin DanielDepuis sa parution en 1946, cette interprétation nouvelle de la Révolution française n'a pas cessé d 'être commentée avec passion. Certains critiques ont prétendu, à tort, qu'elle travestissait une révolution bourgeoise - la révolution bourgeoise par excellence - en révolution prolétarienne alors que l'auteur avait seulement prétendu éclairer les embryons de révolution antibourgeoise que la révolution bourgeoise recélait dans ses flancs. D'autres ont injustement restreint le terrain couvert par l'étude en laissant croire qu'elle ne touchait qu'un seul aspect de la révolution, - les luttes sociales qui l'agitèrent - alors qu'elle aborde tous les problèmes économiques, militaires, diplomatiques, administratifs et philosophiques, posés par cette remise en question radicale de l'ancien ordre établi. C'est pourquoi, à cette nouvelle édition entièrement refondue, Daniel Guérin a ajouté, à titre de complément, les divers écrits qu'il a publiés sur la question depuis la première édition de cet ouvrage devenu classique.EpuiséVOIR PRODUIT22,10 €
Du même éditeur
-

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €

