
La plaie et le couteau. La sensibilité anatomique de Théodore Géricault, 1791-1824
Guédron Martial
KIME
17,80 €
Epuisé
EAN :
9782841740765
| Date de parution | 01/11/1998 |
|---|---|
| Poids | 196g |
| Largeur | 145mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782841740765 |
|---|---|
| Titre | La plaie et le couteau. La sensibilité anatomique de Théodore Géricault, 1791-1824 |
| Auteur | Guédron Martial |
| Editeur | KIME |
| Largeur | 145 |
| Poids | 196 |
| Date de parution | 19981101 |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Visage(s). Sens et représentations en Occident
Guédron MartialObjet et sujet de tous les regards, le visage humain est omniprésent et toujours difficile à saisir : jamais nous ne pouvons être tout à fait certains qu'il se livre entièrement à nous. En partie en raison de cette ambivalence, il est devenu un objet d'étude au croisement de disciplines fort diverses, de la neurophysiologie à la philosophie du corps, de l'anthropologie culturelle à l'histoire des arts visuels. Il est ainsi analysé aussi bien comme enveloppe, surface, matériau, médium, théâtre des opérations, objet culturel, social, et politique, mais peut-être avant tout comme une prérogative de l'espèce humaine. Or toutes les interrogations qu'il suscite convergent vers une question à la fois très simple dans sa formulation et infiniment complexe dans les multiples réponses que l'on peut y apporter : qu'est-ce qu'un visage ? En choisissant une approche encyclopédique dans un ouvrage richement illustré, l'auteur favorise plusieurs types de lectures : une lecture méthodique, mais aussi des consultations ponctuelles et des découvertes aléatoires, afin de restituer un peu de ce que les recherches menées lors de cette enquête doivent au hasard des rencontres, des profils perdus et des singuliers face-à-face.EpuiséVOIR PRODUIT39,25 € -

DE CHAIR ET DE MARBRE. IMITER ET EXPRIMER LE NU EN FRANCE (1745-1815).
GUEDRON MARTIALSur commande en 4-6 joursCOMMANDER53,00 € -

GIORGIO DE CHIRICO (1888-1978). La peinture métaphysique
Guédron MartialFils d'un ingénieur sicilien venu s'installer en Grèce, De Chirico (1888-1978) étudie au Polytekhnikon d'Athènes puis à l'Académie des Beaux-Arts de Munich. Dans la capitale de la Bavière, il découvre les peintres romantiques et symbolistes allemands et s'enthousiasme pour la philosophie de Schopenhauer, Nietzsche et Weininger, dont les théories vont avoir une influence déterminante sur la conception de sa peinture métaphysique. Au début des années 1910, alors qu'il vit à Paris, le peintre trouve son style, il emprunte leur architecture Renaissance aux différentes cités italiennes où il a séjourné et y fait surgir les signes de la modernité dans de " fausses " perspectives dénonçant l'incongruité de toute réalité appréhendée par la raison logique. Après 1920, ce critique de la modernité, en lutte contre les avant-gardes dominantes de son époque, modifie irrévocablement sa manière et prône un retour aux thèmes et à la technique de la peinture classique.EpuiséVOIR PRODUIT7,70 € -

Peaux d'âmes. L'interprétation physiognomonique des oeuvres d'art
Guédron MartialLe discours du connaisseur - cet individu rare qui se distingue par son aptitude à porter un bon jugement sur les ?uvres d'art - est parasité par toutes sortes de mythes et de stéréotypes récurrents dans la littérature artistique. Un des plus rebattus voudrait que tout peintre se projette aussi bien physiquement que mentalement dans ses compositions. Ainsi, le connaisseur véritable serait capable de reconnaître un peintre à travers ses tableaux à la manière dont l'enquêteur identifie un criminel grâce aux indices qu'il a laissés ou dont le physiognomoniste met au jour l'intériorité cachée d'un individu en décryptant les signes de son visage. Mais sur quoi se fonde l'opinion selon laquelle le processus créateur est nécessairement travaillé par un mouvement d'autoprojection de l'artiste et quelles sont les démonstrations qui en ont été tirées ? Pourquoi la touche a-t-elle été considérée comme une empreinte infalsifiable et parfois indécente du peintre sur la toile ? Comment la manière dont chaque époque envisage le passé peut-elle interférer sur le jugement du connaisseur ? Telles sont les quelques questions auxquelles les textes réunis dans ce volume tentent d'apporter des éléments de réponse, avec pour point commun de mettre au jour des articulations étonnantes entre les théories de l'art et la physiognomonie.EpuiséVOIR PRODUIT18,30 €
Du même éditeur
-

Otrante N° 50, automne 2021 : Valeurs du romantisme noir
Pézard EmilieIl y a exactement deux siècles, en 1821, Charles Nodier inventait l'appellation "genre frénétique" pour désigner la face sombre du romantisme, sa part d'horreur et d'excès, et il fustigeait l'immoralité du genre tout en reconnaissant les séductions sulfureuses que celui-ci exerce sur le lecteur. Alors que la critique du XXe siècle, des surréalistes à Annie Le Brun et Jean-Luc Steinmetz, a retourné la condamnation moralisatrice du XIXe siècle en faisant l'éloge de la portée subversive de ces oeuvres qui structurent leurs intrigues autour du conflit entre le bien et le mal, il est temps d'adopter une approche dépassionnée des morales du romantisme noir. Si les oeuvres noires, comme on le leur a parfois reproché, se caractérisent par leur manichéisme, celui-ci peut prendre des formes variées. Les romans valorisant la vertu et l'innocence de l'héroïne s'opposent ainsi aux récits sadiens faisant goûter au lecteur les délices vertigineuses de la cruauté. Dès l'époque romantique se multiplient les oeuvres ambivalentes, qui, infusant l'ironie dans le modèle du roman noir, rendent plus incertaine la frontière entre bien et mal. Quelles sont les valeurs défendues dans ces fictions ? Les variations morales dessinent-elles une évolution historique ? Sont-elles corrélées à des tendances esthétiques particulières ? Les études réunies ici proposent quelques réponses à ces questions, à travers l'analyse de l'axiologie du romantisme noir de Ducray-Duminil à Gaston Leroux, en passant par Nodier, George Sand, Balzac ou Pétrus Borel.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

Bulletin d'histoire et d'épistémologie des sciences de la vie n°28/2
Ben Saad meyssaEpuiséVOIR PRODUIT16,00 € -

L'Ere des non-témoins. La littérature des "petits-enfants de la Shoah"
Barjonet AurélieComment des écrivains qui n'ont pas vécu la Shoah racontent-ils cet événement ? En France, cette question s'est posée de manière polémique à la parution des Bienveillantes de Jonathan Littell (2006) et de Jan Karski de Yannick Haenel (2009). Cet essai est consacré à l'ensemble de la littérature écrite en français par la génération des petits-enfants, soit par vingt-deux auteurs, qu'il s'agisse de descendants de victimes de la Shoah ou d'auteurs qui se sentent héritiers de cette mémoire. L'analyse de ces oeuvres permet de se pencher sur des questions très actuelles, comme la délicate appropriation d'un héritage, les supposés dangers de la fiction, ou encore l'utopie qui consiste à croire que l'on peut se faire témoin du témoin ou réparer le passé.EpuiséVOIR PRODUIT29,00 € -

Passage et présence de Simone Weil. Etat des lieux, 1e édition
Ghitti Jean-MarcSi la plus importante figure philosophique du vingtième siècle était une femme, ce serait Simone Weil (1909-1943), comme on commence à le discerner aujourd'hui. En parcourant les lieux par où elle est passée, ce livre tente de reconstituer le chemin intellectuel et spirituel de Simone Weil. A chaque lieu, qui constitue un moment mental, est attaché un questionnement majeur de son oeuvre, si bien qu'à la fin la pensée de la philosophe apparaît dans sa globalité : c'est d'abord une philosophie de l'esprit où le miracle de la pensée tient dans le mystère des inspirations qui nous traversent. Mais Simone Weil ne peut suivre le fil de ses pensées que si elle se confronte à l'actualité de son époque, de 1929 à 1943, et qu'à travers les milieux sociaux très différents où elle sème le trouble (du syndicalisme à la France libre de Londres, en passant par le monde des usines, la guerre d'Espagne, l'exode de Juifs français) et les rencontres qu'elle fait. C'est une pensée à la fois très intérieure (mystique même) et complètement ouverte aux problèmes économiques, sociaux et politiques d'une tranche d'Histoire que ces pages essaient de reconstruire à partir de la géographie concrète que sa vie dessine. Cependant, l'ouvrage refuse d'enfermer Simone Weil en son temps et prend le risque d'actualiser sa pensée en interrogeant ce que sont devenus les campagnes, les villes et les pays qu'elle a traversés, jusqu'à faire un état des lieux de la France d'aujourd'hui. Une lecture des lieux à partir de sa pensée ; une lecture de sa pensée à travers les lieux.EpuiséVOIR PRODUIT28,01 €
