Sujet: Le catalogue des occasions de faire des voeux et le catalogue des voeux se trouvent réunis en un seul ouvrage, qui se lit des deux côtés. Des occasions farfelues sont mentionnées telles que "quand on renverse un verre de lait entre 8h et 8h15 du matin" ou "quand on ne parvient à marcher que sur les bandes blanches d'un passage piéton". Et des voeux étranges sont proposés: "Avoir la preuve que mon père aussi se mettait les doigts dans le nez" ou "Connaître le sexe des anges". Les illustrations sont des dessins, coloriés à la brosse. Commentaire: L'auteur s'est mis à la place des enfants dans cette énumération de voeux: "Que le téléphone sonne toujours pour moi" ou "Que ma chambre se range toute seule" et ce catalogue de voeux sonne donc juste. Mais le catalogue des occasions de faire un voeu est plus équivoque. A côté d'occasions connues: "Quand on voit une étoile filante" ou "Quand un coucou suisse sonne midi" se trouvent des occasions originales pouvant donner lieu à des bêtises "Quand sa tartine tombe du bon côté", "Quand on entame un nouveau pot de Nutella". Les illustrations présentent trop souvent des situations angoissantes avec un héros tremblant ou pleurant alors que les voeux sont des occasions de rêver, d'être heureux. Enfin le prix est élevé en raison de l'épaisseur du volume: un voeux, une illustration, une page. Âge: Dès 8 ans
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
220
Date de parution
27/09/2007
Poids
600g
Largeur
154mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070611614
Titre
Le catalogue des voeux
Auteur
Grive Catherine ; Badel Ronan
Editeur
GALLIMARD JEUNE
Largeur
154
Poids
600
Date de parution
20070927
Nombre de pages
220,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Au collège, on m'appelle "it" et le genre neutre du pronom anglais me va bien. Ce qui ne me va pas, c'est mon corps de fille sous la douche, dans le miroir... Car je sais que je suis un garçon". Quand une jeune fille de quatorze ans trouve le courage et les mots pour dire à sa famille qu'elle se sent mal dans son genre.
En mai 1930, un paquebot quitte New York avec, à son bord, un groupe de mères et d'épouses qui vont se recueillir pour la première fois sur la tombe de leur fils, de leur mari. Reste le chagrin est le récit de cette traversée, le premier pèlerinage des Gold Star Mothers. Ces femmes très différentes vont devoir partager leurs souvenirs, mesurer l'impact du temps sur leur douleur. Réfléchir. Quinze ans après, il n'est plus question d'honorer, de célébrer, de déplorer, mais de comprendre. Catherine Troake est l'une de ces femmes. Son fils Alan - inspiré par la figure d'Alan Seeger, jeune poète épris de liberté - s'est engagé à dix-huit ans et est mort les premiers jours de la guerre. Catherine n'a jamais compris, jamais accepté, jamais pardonné : à elle-même, à ce fils, à ceux qui l'ont laissé s'engager. Sa colère, sa solitude ne sont pas celles des autres femmes, elle se tient à l'écart, comme elle s'est tenue à l'écart de ceux qu'elle aimait toutes ces années, comme elle s'est tenue à l'écart de la vérité. Mais sur le bateau, dans ce huit clos, elle ne peut maintenir cette distance : en elle quelque chose doit se briser, céder. Elle a déjà fait ce voyage New York-Cherbourg, mais c'était un autre temps et elle était une autre femme : son fils était vivant et elle voulait lui faire découvrir Paris : les deux traversées se superposent, les deux vies, l'amour le plus fou et la douleur.
Mais finalement, c'est quoi une prison ? Une prison, c'est un endroit ou la société rejette les gens pour les punir. Un endroit où le soleil n'entre pas. Et pas seulement lui, mais aussi les papillons. L'odeur de gâteau du voisin, le silence. Un endroit où la nuit non plus n'entre pas. Il y a toujours un maton qui fait sa ronde en agitant son trousseau de clés, un détenu qui ne trouve pas le sommeil, refaisant cent fois dans sa tête le moteur qui n'a pas démarré, l'arme qui n'a pas tiré. Mais une prison, ça peut aussi être un endroit ou vit ta mère. Une mère comme toutes les autres, qui est là à sa manière, te gronde quand il faut, te montre tes boutons comme si tu ne les avais pas déjà vus." Zoé n'a pas seulement sa mère en prison, mais aussi sa tante et sa grand-mère, braqueuses professionnelles de bijouteries. Seule fille au milieu des nommes de la famille, elle n'a qu'une idée en tête se montrer digne de l'héritage familial.
C'était un temps où nous regardions le futur avec excitation et curiosité : le temps de notre enfance, de notre adolescence. Avec ce livre, replongez dans vos dix-huit premières années... Enfants de 1959 : Enfants du baby-boom, nous avons assisté en grandissant à la naissance de la télévision, aux premiers pas sur la Lune, à Mai 68... Toute notre enfance a été marquée par l'idée de progrès, et si c'est à regret que nous avons vu disparaître les objets de notre enfance (oeufs en bois pour repriser les chaussettes ou sucriers taillés en forme de diamant), nous avons aussi su récolter les fruits de ces multiples avancées. Catherine Grive, elle-même née en 1959, vous entraîne dans le passé. Avec elle, revisitez l'enfance et ses attentes, l'adolescence et ses espoirs, sans oublier les événements politiques et sociaux qui secouaient alors la France et le monde.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.
Résumé : Il fait beau, ce jour-là, à la terrasse de l'hôtel. la famille est attablée. On discute d'un temple à visiter. Mais avec cette mer turquoise... Maxime n'a aucune envie de bouger. Il va rester ici, tranquille, à profiter de la plage avec Jade, sa soeur jumelle. Quelques minutes plus tard, une vague apparaît. Une vague qui n'en finit pas de grossir. Une vague qui engloutit tout. Dans leur course folle, Jade lâche la main de son frère. Pour Max, il n'y a plus de mots. Plus de larmes. Plus de présent. Plus d'avenir. Pourra-t-il survivre à ce drame ? Le cheminement vers la reconstruction d'un adolescent frappé par le tsunami dévastateur de 2004. Un récit d'une sensibilité exemplaire où l'émotion prend à la gorge.
Vous ne trouverez pas ici le résumé de ce livre car il est important de le découvrir sans savoir de quoi il parle. On dira simplement qu'il s'agit de l'histoire du jeune Bruno que sa curiosité va mener à une rencontre de l'autre côté d'une étrange barrière. Une de ces barrières qui séparent les hommes et qui ne devraient pas exister.John Boye est né à Dublin en Irlande, en 1971. Après des études de littérature, il suit le cours d'écriture de l'université d'East Anglia, où il enseignera plus tard. Vers l'âge de vingt ans, il commence à écrire des nouvelles, dont certaines paraissent dans la presse, notamment dans le Sunday Tribune. Le garçon en pyjama rayé est son quatrième roman et son premier ouvrage destiné à la jeunesse. Cependant, cette fiction poignante a su interpeller les lecteurs de tous âges. Traduit en dix-sept langues et couronné de nombreux prix, comme le irish Book Award Listener's Choice Book of the Year, le livre fait actuellement l'objet d'une adaptation au cinéma