Oeuvres poétiques. Tome 2, Poèmes épistolaires, II, 2, 1-8, Edition bilingue français-grec ancien
GREGOIRE DE NAZIANZE
BELLES LETTRES
66,00 €
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EAN :9782251006420
L'édition des Poèmes épistolaires de Grégoire de Nazianze occupe dans la CUF le tome II d'une Série qui devrait rassembler les quelque 18.000 vers subsistants de l??uvre poétique du Cappadocien. Ce second volume se rattache au Tome I, 1 (publié en 2004 par J. Bernardi, A. Tuilier et G. Bady), lequel contient essentiellement les deux autobiographies (2583 vers) du poète, tandis que le Tome II se compose de 8 épîtres (2025 vers). Le Tome I fournit l'importante étude de la tradition manuscrite qui doit servir de support philologique à l'ensemble des volumes et doit figurer de façon abrégée dans chacun des volumes suivants.Les Tomes I et II rassemblent donc les poèmes les plus autobiographiques de Grégoire, les Poemata de seipso et les Poemata ad alios, épîtres qui sont des missives authentiques, mais contiennent de nombreux éléments personnels, même quand le poète revêt l'identité d'un autre, tout en renvoyant constamment à son ego, comme le peintre « en abîme » dans son ?uvre. Les épîtres en vers de la présente édition peignent un tableau, riche en couleurs, de la société aristocratique de l'Empire d'Orient, aussi bien dans les provinces d'Asie qu'à Constantinople. On ne peut oublier, par exemple, la vibrante évocation des moines et le vivant récit des « jeux » du cirque ou de l'hippodrome. Les épîtres présentent en effet un haut niveau de sophistication esthétique, dû à un culte fervent de la Poétique classique, avec ses lois, ses tropes et ses multiples figures.
Nombre de pages
226
Date de parution
04/10/2021
Poids
398g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782251006420
Titre
Oeuvres poétiques. Tome 2, Poèmes épistolaires, II, 2, 1-8, Edition bilingue français-grec ancien
Auteur
GREGOIRE DE NAZIANZE
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
125
Poids
398
Date de parution
20211004
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Transmises par les manuscrits des « Discours », et non par ceux de la Correspondance, ces trois lettres ont été rapprochées en raison de leur caractère de traités dogmatiques. Adressées au prêtre Clédonios, les Lettres 101 et 102 sont du reste appelées « Discours » dans certains manuscrits, et c'est parmi les « Discours » qu'elles figurent, avec la Lettre 202, dans les éditions antérieures à celle des Mauristes. La richesse de leur tradition manuscrite atteste leur diffusion et l'importance dogmatique qui leur a été reconnue. Ces « lettres théologiques » visent essentiellement l'hérésie d'Apollinaire et dénonce sa vision réductrice de l'Incarnation, qui prive le Christ d'une humanité complète. Avec une grande sûreté, Grégoire le Théologien parvient à mettre en évidence la réalité et la plénitude de l'humanité du Christ, tout en maintenant avec force l'unité de sa personne.
Le "Christus patiens" , centon d'Euripide sur la Passion du Christ, est la tragédie chrétienne par excellence. Tout en reprenant les vers mêmes du grand Tragique, Grégoire de Nazianze utilise les thèmes et la mise en scène du théatre grec. Il nous a ainsi donné un exemple de la réception de la culture païenne dans le christianisme. De plus, l'auteur byzantin nous a conservé d'importants fragments de certaines tragédies d'Euripide qui sont aujourd'hui perdues.
Ces Discours datent de la période pendant laquelle Grégoire de Nazianze séjourna à Constantinople (379-381). Il avait été appelé dans cette ville par le petit groupe de chrétiens qui restait fidèle au concile de Nicée. Si le Discours 41, prononcé à l'occasion de la fête de Pentecôte, n'a pas, sur la question du Saint-Esprit, l'importance dogmatique du 5e Discours théologique (Discours 31), les Discours 38-40 forment un ensemble marqué par un grand approfondissement doctrinal. Suscités par les diverses célébrations liées à la naissance et à la manifestation du Christ (Sur la Nativité, Sur la fête des Lumières, Sur le baptême), ils soulèvent un intéressant problème liturgique et mettent particulièrement en évidence la richesse d'une pensée théologique nourrie de platonisme et un art oratoire qui permet à Grégoire, en combattant avec habileté païens et hérétiques, d'exprimer et de transmettre avec force sa foi.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'as
Cet ouvrage n'a guère à voir avec ce que l'on publia jusqu'à présent de Claudel (1868-1955). Il est un fait qu'en dehors de quelques titres, l'un des plus célèbres écrivains du monde n'est aujourd'hui connu dans son pays que de nom. Ce volume édite ses livres capitaux. Il est préfacé par Emilie d'Arvieu (Soeur Marie de l'Assomption), dominicaine et arrière-petite-fille du grand homme. Claudel n'est pas un écrivain comme les autres : derrière cette force qui plonge dans le puits de Jacob un bras sculpté par Isaïe, Eschyle et Rimbaud, il est la plus puissante figure fondatrice de l'Histoire contemporaine. Cette figure est encore si proche de nous, que nous commençons seulement d'apercevoir l'ampleur où conduit sa parole. Entrant un jour de Noël à Notre-Dame ce "grand coeur catholique" , qui d'abord ne le fut point, se convertit au christianisme de manière aussi fulgurante qu'inattendue. Il fréquente alors chez Mallarmé où il se rencontre avec la jeune avant-garde. Irréductible aux manières des habitués de la rue de Rome, Claudel crée une oeuvre souverainement affirmative en qui l'art est indissociable de l'annonce de la Vérité. Or, annoncer la Vérité, c'est ce que signifie précisément le mot "prophétie" . Prophétiques, les oeuvres de Claudel le sont par nature : armées de l'héritage de l'immortalité antique dont elles déduisent un symbolisme universel, elles dépassent les avant-gardes. Claudel traverse ainsi les genres littéraires, qu'il soumet à cette exigence prophétique et dont il obtient une parole nouvelle et éternelle. Poète, bien sûr, puis dramaturge dont le théâtre est un poème à plusieurs voix, il est d'abord un penseur au sens le plus pur. Ainsi, après avoir achevé Le Soulier de satin, il laisse le théâtre et consacre trente ans de sa vie à l'invention d'une nouvelle forme : la méditation biblique totale, en qui s'unissent tous les arts au sein d'une seule pensée récapitulant sa plénitude. Ces livres de philosophie, véritablement katholiques, prolongent sa recherche poétique qui, dépassant à présent le cadre d'un "théâtre dont la scène est le monde" , épouse en une langue sublime les contours de l'Ecriture Sainte afin de découvrir le sens de notre monde et la clef de son avenir. Jamais de tels textes n'avaient été écrits. Avant que Claudel ne manifestât cette unité qui mène des Cinq grandes Odes à Un poète regarde la Croix en passant par l'étincelant examen de notre époque au regard de l'Apocalypse, jamais n'avait été établie la cohérence qui va de la poésie à la pensée la plus intense. C'est ce parcours, cette cohérence, cet art, cette unité d'une vie qu'incarne notre ouvrage en réunissant les livres majeurs où, traçant son chemin entre grands poèmes et traités bibliques abyssaux, se révèle la pensée prophétique de Claudel.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3