Pullus nicolellus, Latina lingua. Edition en latin
Goscinny René
IMAV
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EAN :9782915732450
Extrait de l'introductionLe Petit Nicolas! Oeuvre majeure de la littérature enfantine recommandée même par l'Éducation nationale! L'idée d'en traduire ces huit histoires inédites nous a d'autant plus séduites que c'est aussi un clin d'oeil à l'auteur du texte, René Goscinny, qui a rendu le latin si populaire en émaillant les albums d'Astérix de citations latines. À tel point que le philosophe et historien Lucien Jerphagnon avait commenté avec l'humour qui les caractérisait tous deux les formules latines et «cultes» de ces albums.L'Europe et la vie du la latinMais le latin, nous dira-t-on, est une langue parfaitement morte! Langue ancienne, certes, système clos peut-être, mais bien vivace de nos jours encore dans certains cercles latins, avec des revues en ligne comme Ephemeris (Pologne), des radios en latin (Finlande, Allemagne, Italie), des films en latin tout récents (Le Destin de Rome, docu-fiction sur Arte, juin 2011), des expositions à succès («Veni, Vidi, Volui, le latin et le grec dans les stratégies publicitaires» de R. Delord et ses élèves de Die dans la Drôme).À Montpellier a été lancée la revue Vita latina (1956), à Sarrebruck Vox latina de Caelestis Eichenseer (1965), en Belgique Métissa de Guy Licoppe. Toujours en Belgique s'est fondée l'école Schola nova qui voudrait qu'on utilise le latin comme langue européenne de communication (1995), comme d'ailleurs le fit la Finlande sur son site Internet à l'époque de sa présidence européenne. En Italie, le latin est parlé quotidiennement par des jeunes gens au cours de stages d'un an à l'Accademia Vivarium novum fondée par Luigi Miraglia.Rien qu'en France, on compte environ 503 000 élèves de lycées et collèges et environ 9 500 professeurs de lettres classiques - soit 20,6 % des professeurs de lettres -, ce qui n'est pas si mal, même si le latin reste menacé par un ensemble d'incitations concurrentielles. C'est mieux que pour le grec ancien, auquel il ne restait en France que 7 621 élèves en 2009. Et pourtant, des classes de grec sont ouvertes par des professeurs dynamiques, inventifs, courageux et surtout convaincus que les langues classiques garantissent cet humanisme qui semble menacé.En Angleterre, le maire de Londres, Boris Johnson, fait désormais ouvrir des classes gratuites de latin au City Hall. Auteur du Rêve romain (The Roman Dream), il déclare au cours d'un entretien filmé: «Sous l'Empire romain, quand l'Europe existait pour de bon, tous étudiaient les mêmes textes. Et chaque enfant pouvait lire l'histoire d'Énée et de Didon, par exemple, la réciter, ce qui n'est plus vrai. Mais s'ils peuvent le lire à nouveau et si, au moins, on avait le même curriculum dans tous les pays d'Europe, alors nous obtiendrions à nouveau le sens d'un héritage commun collectif.» Il ajoute que cette éducation humaniste pourrait contribuer à contenir la vogue des crimes entre adolescents.En Allemagne est paru le livre fort drôle de Wilfried Stroh, Le latin est mort, vive le latin! Petite histoire d'une grande langue, qui reste incontournable. Aux États-Unis (avec en particulier Terence O. Tunberg, université du Kentucky à Lexington), latin et grec restent très vivaces. Et l'on pourrait multiplier les exemples. Sans oublier que partout dans le monde le latin reste la langue internationale de la botanique ou des médicaments.En France, depuis François Ier en particulier, le latin passe pour une langue morte, alors qu'un poète comme Charles Baudelaire écrit en latin Franciscae meae laudes - récemment interprété par la chanteuse Juliette et dans un club de Moscou -, ou qu'Arthur Rimbaud, autre poète «culte», compose ses premiers poèmes - dont une ode à Jugurtha - en latin, dès l'âge de 15 ans. (...)
Par un beau matin de printemps, un inconnu débarque au village. Il arrive de Lusitanie, cette terre de soleil à l’ouest de l’Hispanie qui se trouve également sous la férule de Rome. Cet ancien esclave croisé dans le Domaine des dieux est venu demander de l’aide à nos irréductibles Gaulois car il connaît les effets puissants de la potion magique. Pour Astérix et Obélix, une nouvelle aventure commence !
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.
Dans cet album : 5 histoires courtes en 8 planches, efficaces et surprenantes. Indémodable, inoxydable, indestructible : Iznogoud est de retour ! L'ignoble vizir veut plus que jamais : devenir calife à la place du calife ! Pour la première fois, la grande soeur du califeentre en scène : elle veut honorer une ancienne promesse et prendre la tête du califat à la place de son frère. S'il l'épouse, Iznogoud pourrait alors accèder au trône tant convoité ! Iznogoud complote et imagine des stratagèmes toujours plus machiavéliques : un massage si relaxant qu'on ne retrouve plus jamais sa forme humaine, un casque de réalité virtuelle dont on devient prisonnier, ou encore un grimoire magique qui promet le pouvoir suprême... Fidèles à l'esprit de ses créateurs René Goscinny et Jean Tabary, les aventures de cet antihéros sont magistralement scénarisées par un collectif d'auteurs et s'animent sous les traits acérés du dessinateur Elric.
Savez-vous que le Petit Nicolas est né sous la forme d'une bande dessinée en couleur ? IMAV éditions publie pour la première fois en album bd l'intégralité des planches écrites par René Goscinny et dessinées par Sempé. Ces planches sont parues entre 1955 et 1956 dans un magazine belge, Le Moustique, auquel collaboraient Sempé et Goscinny. Puis ils quittent Le Moustique et, trois ans plus tard, en 1959, ils reprennent Le Petit Nicolas, cette fois-ci sous la forme de récits illustrés. Les histoires paraîssent alors dans Sud-Ouest Dimanche, puis sont éditées en livres et remportent un immense succès. Les planches inédites qui sont aujourd'hui publiées dans cet album contiennent tous les ingrédients qui feront le succès du Petit Nicolas. Elles se présentent sous la forme de gags en une planche. Dans ses scénarios Goscinny a déjà mis en place les ressorts de la saga et campe les principaux personnages. Sempé représente déjà un Nicolas immédiatement identifiable. Cette bande dessinée a déjà la saveur de ce qui fera le succès du personnage, humour et poésie. La parution de l'album Le Petit Nicolas, la bande dessinée originale complète cette série imaginée par René Goscinny et Jean-Jacques Sempé. Ce trésor retrouvé permet de découvrir la genèse de l'une des oeuvres les plus célèbre de la littérature jeunesse.
Marcolongo Andrea ; Robert-Boissier Béatrice ; Giu
Driiiing, driiing ! La cloche a sonné, mais... le professeur de latin-grec est absent ! Enfin un peu de répit pour ses élèves, fatigués de prendre des notes, de recopier des exercices et, pire encore, d'être interrogés... Et si une remplaçante exceptionnelle leur parlait plutôt de la beauté de sa matière ? Cette enseignante, c'est Andrea Marcolongo. En relatant l'effort et les heures passées sur les grammaires, à jouer avec les déclinaisons et les verbes à conjuguer, l'autrice raconte surtout les trésors inimaginables que seules les langues anciennes peuvent encore nous offrir. L'école en devient soudain étonnamment passionnante. A mettre entre toutes les mains, dès onze ans ! De livre en livre, Andrea Marcolongo, jeune professeure de grec ancien, a imposé un style très personnel, alliant érudition sans faille et sensibilité à fleur de peau. Roger Pol-Droit, Le Monde. Traduit de l'italien par Béatrice Robert-Boissier.
Une tâche titanesque, un dédale, le talon d'Achille, une pomme de discorde... Vous ignorez l'origine de ces expressions passées dans le langage courant ? Si vous êtes béotiens en la matière, il est temps de prendre des mesures draconiennes ! Il n'y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne, alors ne vous endormez pas sur vos lauriers. Cette édition très complète vous explique la signification de ces formules et de ces citations que l'on emploie fréquemment, sans même soupçonner leur histoire.