In 1919, at the height of the anti-leftist Palmer Raids conducted by the Wilson administration, the anarchist activist and writer Emma Goldman was deported to the nascent Soviet Union. Despite initial plans to fight the deportation order in court, Goldman eventually acquiesced in order to take part in the new revolutionary Russia herself. While initially supportive of the Bolsheviks, with some reservations, Goldman's firsthand experiences with Bolshevik oppression and corruption prompted her titular disillusionment and eventual emigration to Germany. In My Disillusionment in Russia, Goldman records her travels throughout Russia as part of a revolutionary museum commission, and her interactions with a variety of political and literary figures like Vladimir Lenin, Maxim Gorky, John Reed, and Peter Kropotkin. Goldman concludes her account with a critique of the Bolshevik ideology in which she asserts that revolutionary change in institutions cannot take place without corresponding changes in values. My Disillusionment in Russia had a troubled publication history, since the first American printing in 1923 omitted the last twelve chapters of what was supposed to be a thirty-three chapter book. (Somehow, the last chapters failed to reach the publisher, who did not suspect the book to be incomplete.) The situation was remedied with the publication of the remaining chapters in 1924 as part of a volume titled My Further Disillusionment in Russia. This Standard Ebooks edition compiles both volumes into a single volume, following the intent of the original manuscript.
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Date de parution
27/06/2023
Poids
423g
Largeur
148mm
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EAN
9791041802715
Titre
MY DISILLUSIONMENT IN RUSSIA
Auteur
GOLDMAN EMMA
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
423
Date de parution
20230627
Nombre de pages
0,00 €
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Résumé : Quel est le but ultime du féminisme ? Les femmes se battent-elles pour l'égalité ou pour la liberté ? Emma Goldman, anarchiste russe née en 1869, développe une pensée féministe incroyablement contemporaine dans deux conférences méconnues en France : "Woman suffrage" ["Le Droit de vote des femmes"] et "The Tragedy of Woman's Emancipation" ["La Tragédie de l'émancipation féminine"], au cours desquelles elle rappelle que le but du combat féministe ne doit pas être seulement l'égalité formelle mais bien la liberté réelle : la liberté pour chaque femme de vivre une vie choisie, sans avoir à payer, par une vie de solitude et d'inconfort, le prix de ce combat et de ce choix, et sans avoir à renier ses désirs profonds (vie amoureuse, désir d'enfants, maternité, sexualité heureuse, etc.). Une pensée lumineuse et profondément humaniste, traduite et préfacée par Thibaut de Saint Maurice, chroniqueur de la " Petite philo du Quotidien " dans l'émission "Grand bien vous fasse" sur France Inter. Dans le même format que "La liberté d'être libre" de Hannah Arendt.
Résumé : Née dans une famille juive en Lituanie en 1869 et morte à Toronto au Canada en 1940, Emma Goldman a surtout vécu et milité aux Etats-Unis. "La femme la plus dangereuse d'Amérique", selon l'ancien directeur du FBI J. Edgar Hoover, elle est une figure majeure de l'anarchisme et de la lutte du début du XXe siècle pour l'émancipation des femmes. Toute sa vie, elle fut une redoutable agitatrice et propagandiste anticapitaliste, anticléricale et antimilitariste. Regroupant le plus grand nombre de textes d'Emma Goldman traduits en français, cette anthologie compose un vibrant plaidoyer en faveur du syndicalisme révolutionnaire, de l'athéisme et de l'égalité entre les sexes, ainsi qu'une charge implacable contre le patriotisme et le puritanisme. Emma Goldman y prend entre autres la défense de la pédagogie anti-autoritaire de Francisco Ferrer, elle critique sévèrement le pouvoir bolchevique en Russie et s'en prend au système carcéral, preuve d'un échec social collectif. Ces textes ont une valeur historique et font écho à des préoccupations et des luttes d'aujourd'hui. Ils sont présentés par Francis Dupuis-Déri et traduits par Thomas Déri, à qui l'on doit L'anarchie expliquée à mon père (Lux, 2016).