
Le devoir de morale. Le rôle de l'Eglise catholique dans l'Holocauste et son devoir non rempli de re
Quatrième de couverture Ce livre constitue une enquête approfondie sur le rôle de lÉglise catholique dans l'Holocauste qui va plus loin que tout ce qui a été écrit jusqu'à présent. Il dissipe le brouillard qui entoure la place prise par l'Église dans toute l'Europe bien au-delà du seul rôle joué par le pape Pie XII. Il montre que la complicité du pape et de l'Église a été plus importante que ce que l'on croit habituellement. Pour l'auteur, si déterminer, les culpabilités est impératif, il faut surtout rétablir la question de la responsabilité morale et ses implications sociales et politiques ; et ceci afin d'entreprendre _une réelle réparation morale. « Imaginons qu'en 1941, Pie XII, eût donné pour instruction à tout son clergé d'Europe de déclarer que les Juifs étaient des êtres humains innocents, méritant, de droit divin, la même protection que celle dont jouissaient leurs compatriotes, que tuer des Juifs était un crime moral absolu et un pêché mortel, que tout catholique participant à leur assassinat en masse serait excommunié.. Imaginons que Pie XII ait diffusé ce message sur Radio Vatican et sur la BBC et dans toutes les publications de L'Eglise en Europe, et qu'il ait décrété, avec l'ensemble de son clergé, que c'était un devoir moral de résister à ce mal. Peut-on croire sincèrement que davantage de Juifs n'auraient pas été sauvés ? » Daniel J. Goldhagen ne se limite pas à ce constat. Il tente d'en tirer toutes les leçons* d'un point de vue éthique : qu'est-ce qui, dans le christianisme, a pu amener à l'adoption d'une telle attitude ? Peut-on se satisfaire des déclarations faites à ce jour par les représentants de l'Église ? L'auteur propose de les juger en fonction des critères que l'Église catholique a elle-même élaborés quand il faut réparer un mal qui a été commis. Dans ce cas, comment devrait se faire une vraie repentance ...
| Nombre de pages | 488 |
|---|---|
| Date de parution | 27/04/2004 |
| Poids | 501g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782846710985 |
|---|---|
| Titre | Le devoir de morale. Le rôle de l'Eglise catholique dans l'Holocauste et son devoir non rempli de re |
| ISBN | 2846710988 |
| Auteur | Goldhagen Daniel-Jonah ; Desmond William Olivier ; |
| Editeur | EMPECHEURS |
| Largeur | 140 |
| Poids | 501 |
| Date de parution | 20040427 |
| Nombre de pages | 488,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Pire que la guerre / Massacres et génocides au XXe siècle
Goldhagen Daniel JonahSpécialiste de la shoah, Daniel Jonah Goldhagen a publié de nombreux ouvrages sur la question, dont Les Bourreaux volontaires de Hitler (seuil, 1997).EpuiséVOIR PRODUIT31,40 € -

LES BOURREAUX VOLONTAIRES DE HITLER. Les allemands ordinaires et l'Holocauste
Goldhagen Daniel-JonahSeuil, 18*11 cm, 797 pages.EpuiséVOIR PRODUIT11,20 € -

Les bourreaux volontaires de Hitler. Les Allemands ordinaires et l'holocauste
Goldhagen Daniel-JonahDaniel Jonah Goldhagen reprend, dans ce livre ardent et qui a suscité un intense débat ? surtout en Allemagne -, la question des responsables de la Shoah. Les études antérieures du génocide des Juifs ont concentré l'attention sur les dirigeants nazis ou les SS, ainsi que sur l'extermination « industrielle » dans les chambres à gaz et sur le rôle de la bureaucratie dans l'Holocauste. Lui s'intéresse aux tueurs « ordinaires », aux simples citoyens, sans qui le génocide, ordonné d'en haut, n'aurait pas pu avoir lieu. C'est une erreur de penser que les bourreaux n'ont agi que sous la contrainte d'un système totalitaire ou des pressions socio- psychologiques. La cause profonde dépasse Hitler ; elle tient dans l'antisémitisme dont la société allemande a été imprégnée depuis la fin du XIXe siècle ? et que Hitler a porté à son point d'incandescence.EpuiséVOIR PRODUIT25,20 €
Du même éditeur
-

La guerre des psys. Manifeste pour une psychothérapie démocratique
Nathan TobieAbandonnons la caricature! Il n'y a pas, d'un côté, des psys "dresseurs d'ours" et, de l'autre, des charlatans. Il ne s'agit pas du combat entre, à gauche, "l'humanisme psychanalytique" et, à droite, le scientisme américanisé menaçant la civilisation européenne... mais un domaine en effervescence, en crise, en mutation: la psychothérapie. Si les dix auteurs rassemblés ici par Tobie Nathan ont pour point commun de ne pas prendre pour argent comptant l'histoire officielle de la psychanalyse, ils ne sont certainement pas des dévots de l'évaluation ou des militants de l'arithmétique mentale. Ils ont le souci de ne pas faire à la psychanalyse le coup qu'elle a fait aux autres psychothérapies - à l'hypnose, au magnétisme, aux thérapies traditionnelles de notre monde et des mondes éloignés: les disqualifier au nom de la science ou de la vérité du sujet. La diversité des psychothérapies n'est pas un malheur, mais une chance! C'est précisément au sein de cette multiplicité que peut se déployer l'expertise des patients qui regardent, expérimentent, discutent, critiquent. Il ne s'agit pas ici de reconstruire, en surplomb, une théorie ayant le privilège de tout expliquer-elles sont mensongères, staliniennes, terroristes et produisent immanquablement factions et inquisitions - il s'agit d'inventer des modes d'échanges enfin démocratiques entre expériences d'égale dignité... Vous avons donc réalisé un livre d'espoir qui incite les psychothérapeutes à s'ouvrir s'ils ne veulent pas disparaître sous les coups réciproques qu'ils se portent et la colère de leurs patients.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,30 € -

100 Mots pour comprendre la psychiatrie
Garrabé JeanLa psychiatrie a élaboré des concepts qui en font la profession experte des troubles psychiatriques graves souvent traités à l'hôpital (psychoses, schizophrénie), mais aussi désormais des troubles rencontrés en médecine de ville (différentes formes de dépression, troubles obsessionnels, anxiété, troubles des conduites des enfants et des adolescents). Jean Garrabé, psychiatre et historien reconnu de la psychiatrie, montre comment l'ensemble des notions qui structurent le champ psychiatrique sont en cohérence, mais font aussi l'objet de débats et de controverses. On comprendra mieux l'articulation entre psychologie, psychanalyse et psychiatrie.EpuiséVOIR PRODUIT22,00 € -

Un somnambule désordonné ? Journal du traitement magnétique du jeune Hébert
Peter Jean-Pierre ; Chastenet Amand-Marc-Jacques dCe volume reprend les textes écrits par le marquis de Puységur (1751-1825) au sujet du traitement d'un jeune psychotique, Alexandre Hébert, dans les années 1811-1812. Nous avons rassemblé, dans un seul volume, une série de textes édités à l'époque en brochures séparées et successives, comme le célèbre Les fous, les insensés, les maniaques et les frénétiques ne seraient-ils que des somnambules désordonnés ... Homme des Lumières, militaire de carrière, le marquis de Puységur a pratiqué le magnétisme selon l'orthodoxie mesmérienne, notamment dans le cadre de son régiment strasbourgeois, auprès de jeunes soldats malades. Revenu sur ses terres de Buzancy, dans le Soissonnais, Puységur va approfondir la technique héritée de Mesmer, qu'il va appeler " somnambulisme provoqué ", tout en abandonnant la notion de " fluide magnétique ". Cela va lui valoir une immense notoriété.EpuiséVOIR PRODUIT12,40 € -

Les faiseuses d'histoires. Que font les femmes à la pensée ?
Stengers Isabelle ; Despret VincianeComment garder la force que nous ont transmise les femmes dont on n'attendait rien d'autre que d'être une maîtresse de maison - épouse, mère? Ces femmes qui, bravant le ridicule, de manière parfaitement désintéressée (elles ne pouvaient nourrir aucun espoir de carrière), ont résisté à l'objection doucereuse de leur père: « Mais, ma chérie, tu ne manques de rien... » et ont cherché par tous les moyens à créer et à vivre. L'Université leur était alors interdite et Virginia Woolf mettait leurs filles en garde: n'allez jamais rejoindre la procession « des hommes chargés d'honneurs et de responsabilités ». Qu'avons-nous appris, nous, les filles infidèles de Virginia, qui avons, de fait, rejoint les rangs des « hommes cultivés »? Nous avons le sentiment d'assister à la fin d'une époque: celle où nous pouvions nous réjouir de voir des jeunes femmes (et des jeunes hommes aussi) prendre goût à la recherche, devenir capables de cette liberté dont nous avons profité. Désormais, à l'Université comme partoutailleurs, il s'agit de manifester sa flexibilité, d'apprendre à donner les bons signaux et à écouter ceux qui proviennent du marché, bref de donner les gages requis de motivation et de sérieux. Comment vivre cette fin d'époque sur un mode qui ne soit ni cynique ni nostalgique? Comment échapper au « chacun pour soi » qui devient la règle à l'Université comme ailleurs? Comment faire aujourd'hui relais au cri de Woolf, « Penser nous devons »? Il nous fallait rencontrer des femmes chez qui nos questions faisaient écho et qui pourraient leur donner des dimensions imprévues, appeler à prolonger ainsi le cri de Virginia Woolf. Françoise Balibar, Bernadette Bensaude-Vincent, Laurence Bouquiaux, Barbara Cassin, Mona Chollet, Emilie Hache, Françoise Sironi, Marcelle Stroobants, Benedikte Zitouni, ont accepté de témoigner des anecdotes, des événements discrets ou des perplexités qui ont marqué le chemin par lequel chacune a découvert ce que pouvait signifier « penser » et passer ainsi du refus à la création. Mêmes si les portes de l'Université se sont ouvertes aux femmes, cela ne signifie pas qu'elles s'y soient senties « à leur place ».Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,50 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €
