Les bourreaux volontaires de Hitler. Les Allemands ordinaires et l'holocauste
Goldhagen Daniel-Jonah
SEUIL
25,20 €
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EAN :9782020289825
Daniel Jonah Goldhagen reprend, dans ce livre ardent et qui a suscité un intense débat - surtout en Allemagne -, la question des responsables de la Shoah. Les études antérieures du génocide des Juifs ont concentré l'attention sur les dirigeants nazis ou les SS, ainsi que sur l'extermination "industrielle" dans les chambres à gaz et sur le rôle de la bureaucratie dans l'Holocauste. Lui s'intéresse aux tueurs "ordinaires" , aux simples citoyens, sans qui le génocide, ordonné d'en haut, n'aurait pas pu avoir lieu. C'est une erreur de penser que les bourreaux n'ont agi que sous la contrainte d'un système totalitaire ou des pressions socio- psychologiques. La cause profonde dépasse Hitler ; elle tient dans l'antisémitisme dont la société allemande a été imprégnée depuis la fin du XIXe siècle - et que Hitler a porté à son point d'incandescence.
Nombre de pages
588
Date de parution
24/01/1997
Poids
790g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782020289825
Titre
Les bourreaux volontaires de Hitler. Les Allemands ordinaires et l'holocauste
ISBN
2020289822
Auteur
Goldhagen Daniel-Jonah
Editeur
SEUIL
Largeur
153
Poids
790
Date de parution
19970124
Nombre de pages
588,00 €
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Goldhagen Daniel-Jonah ; Desmond William Olivier ;
Quatrième de couverture Ce livre constitue une enquête approfondie sur le rôle de lÉglise catholique dans l'Holocauste qui va plus loin que tout ce qui a été écrit jusqu'à présent. Il dissipe le brouillard qui entoure la place prise par l'Église dans toute l'Europe bien au-delà du seul rôle joué par le pape Pie XII. Il montre que la complicité du pape et de l'Église a été plus importante que ce que l'on croit habituellement. Pour l'auteur, si déterminer, les culpabilités est impératif, il faut surtout rétablir la question de la responsabilité morale et ses implications sociales et politiques ; et ceci afin d'entreprendre _une réelle réparation morale. « Imaginons qu'en 1941, Pie XII, eût donné pour instruction à tout son clergé d'Europe de déclarer que les Juifs étaient des êtres humains innocents, méritant, de droit divin, la même protection que celle dont jouissaient leurs compatriotes, que tuer des Juifs était un crime moral absolu et un pêché mortel, que tout catholique participant à leur assassinat en masse serait excommunié.. Imaginons que Pie XII ait diffusé ce message sur Radio Vatican et sur la BBC et dans toutes les publications de L'Eglise en Europe, et qu'il ait décrété, avec l'ensemble de son clergé, que c'était un devoir moral de résister à ce mal. Peut-on croire sincèrement que davantage de Juifs n'auraient pas été sauvés ? » Daniel J. Goldhagen ne se limite pas à ce constat. Il tente d'en tirer toutes les leçons* d'un point de vue éthique : qu'est-ce qui, dans le christianisme, a pu amener à l'adoption d'une telle attitude ? Peut-on se satisfaire des déclarations faites à ce jour par les représentants de l'Église ? L'auteur propose de les juger en fonction des critères que l'Église catholique a elle-même élaborés quand il faut réparer un mal qui a été commis. Dans ce cas, comment devrait se faire une vraie repentance ?
Découvrez la sensibilité d'une autrice belge qui excelle dans l'observation des sentiments humains. Elle interroge l'amour, le manque, la solitude, et le désir d'une vie intense. A travers l'enquête littéraire et vagabonde qu'elle mène pour dévoiler l'identité de l'un de ses aïeuls oubliés, elle se penche aussi sur sa relation de couple. Et même si sa situation est singulière, les émotions qu'elle soulève bouleverseront chacun de ses lecteurs.
L'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?
Un western plein de fureur, entre violence et fanatisme religieux. "Je fais une prophétie, Orrin. Tant que tu resteras loyal à la vraie foi, aucun de tes ennemis ne pourra te faire de mal. Tu nous es revenu avec de longs cheveux sur la face, comme Samson. Ne les coupe jamais, et aucune balle ne t'atteindra". Dans l'ombre de Joseph Smith, fondateur de l'Eglise mormone, il y a Orrin Porter Rockwell, l'ami des premières heures devenu garde du corps. Son premier et plus grand fidèle. Pistolet à la main, il est prêt à tout pour défendre l'intégrité du prophète, quitte à menacer, piller ou tuer. Et qu'importe si cela fait de lui un fugitif, un hors-la-loi... Le lien qui l'unit à Joseph dépasse toutes les lois humaines. Il est l'exécuteur de la justice divine, le Poing armé de Dieu.
L'histoire de la réalisation d'un film de super-héros au budget colossal, et du comics inconnu qui l'a inspiré. 1947, en Californie, un talentueux petit garçon de cinq ans recopie les comic strips du journal local ; 2020, une émouvante projection a lieu Times Square. Entre les deux, 70 ans d'une Amérique en pleine mutation, un tournage rocambolesque et une galerie de personnages hauts en couleur : un soldat traumatisé par la guerre, un réalisateur inspiré et excentrique, une star prétentieuse, une assistante de production infatigable et les innombrables membres de l'équipe de tournage qui, ensemble, créent la magie hollywoodienne. Vif, touchant, inventif, parfois loufoque, porté par un humour teinté d'ironie et un rythme effréné, le premier roman de Tom Hanks pose un regard d'initié sur les efforts considérables nécessaires à la production d'un film - et la formidable aventure humaine qu'elle constitue.