Métropoles de l'Asie du Sud-Est. Startégies urbaines et politiques du logement
Goldblum Charles
L'HARMATTAN
33,00 €
Epuisé
EAN :9782858029761
Souvent méconnues en France, les réalisations en matière d'habitat économique menées depuis une quinzaine d'années dans les grandes métropoles du Sud-Est asiatique n'en ont pas moins acquis une renommée internationale, du fait de l'ampleur des programmes (depuis les grands ensembles de Singapour jusqu'à la réhabilitation des villages urbains à Jakarta) ou en raison du caractère novateur - sur les plans organisationnel et technologique - d'opérations de portée plus restreinte (tels les projets de Building Together à Bangkok et de Freedom to Build à Manille). Le présent ouvrage se propose, d'une part, de présenter ces réalisations en les rapportant à leur contexte urbain respectif, à travers l'approche comparative de cinq métropoles : Bangkok, Jakarta, Kuala Lumpur, Manille, Singapour. D'autre part, il engage une réflexion sur l'insertion locale des projets d'habitat économique face aux transformations économiques et morphologiques accélérées que connaissent ces métropoles ; cette réflexion qui, à certains égards, déborde le cadre géographique de référence, vise à cerner les limites et les enjeux des projets analysés au regard des stratégies publiques et privées à l'oeuvre dans le domaine foncier et dans celui de l'aménagement urbain.
Nombre de pages
276
Date de parution
11/07/2000
Poids
494g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782858029761
Titre
Métropoles de l'Asie du Sud-Est. Startégies urbaines et politiques du logement
ISBN
2858029768
Auteur
Goldblum Charles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
494
Date de parution
20000711
Nombre de pages
276,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Peyronnie Karine ; Goldblum Charles ; Sisoulath Bo
Les pays en transition vers l'économie de marché que sont le Cambodge, le Laos et le Vietnam n'échappent pas au mouvement d'urbanisation accélérée que connaît actuellement l'ensemble de l'Asie du Sud-Est. Ils rencontrent cependant des problèmes particuliers, tant sur le plan du fonctionnement que des modes de développement urbain, du fait même de l'ambiguïté de leurs structures politico-administratives. L'ouvrage met ainsi en évidence la spécificité des processus d'urbanisation en cours, les logiques d'action qui les portent et les solutions originales proposées par les pouvoirs publics dans des villes telles que Phnom Penh, Vientiane, Hanoi et Hô Chi Minh-Ville. A travers les exemples de Bangkok et de Chiang Mai, le modèle d'urbanisation thaïlandais, emblématique du libéralisme économique, est examiné en contrepoint. Pour chaque pays, les processus et dispositifs opérationnels sont analysés selon trois entrées, qui définissent l'organisation de l'ouvrage : la gouvernance et la planification urbaine et territoriale ; les questions foncières ; les enjeux environnementaux et de conservation du patrimoine dans la mutation urbaine. En reconnaissant la transition urbaine comme un vecteur majeur de la transformation économique et sociale, l'ouvrage propose une lecture inédite de la reconfiguration des liens entre société et territoire à l'oeuvre dans les pays anciennement sous économie administrée.
Esposito Andujar Adèle ; Goldblum Charles ; Lancre
Lieux d'inscription des sociétés humaines dans la durée, les villes présentent aussi ce paradoxe d'être dans la modernité lieu de changement et vecteur du changement. A cet égard, l'idée de protection du "patrimoine urbain" entretient une relation complexe avec les forces de transformation, voire de destruction, qui agitent les villes contemporaines. Siège de plusieurs villes historiques vivantes (classées pour certaines au patrimoine mondial de l'UNESCO) et aujourd'hui marquées par l'effacement des traces résultant des transitions urbaines, l'Asie du Sud-Est présente un contexte particulièrement approprié pour mener une réflexion sur la constitution du champ patrimonial dans ses dimensions territoriale et urbaine. Tel est l'objet des six articles composant le présent numéro, ceux-ci gravitant autour de trois thèmes : les projets, les mots, les acteurs.
Annik Osmont, socio-anthropologue, maître de conférences honoraire, est secrétaire exécutive du Programme de recherche urbaine pour le développement (PRUD), initié et financé par le ministère français des Affaires étrangères.Charles Goldblum est professeur à l'Institut français d'urbanisme (Université de Paris 8) et président du Comité scientifique du PRUD.Ils sont tous les deux membres du Comité de direction du GEMDEV.
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Depuis le début des années 2000, l'internationalisation de l'économie et la régionalisation du système monde bouleversent la physionomie des villes de second rang en Asie du Sud-Est. De grandes capitales régionales, telles Penang (Malaysia), Danang (Viêt-nam) ou Surabaya (Indonésie), de petites capitales nationales, telles Vientiane (Laos) ou Phnom Penh (Cambodge), ou des pôles touristiques internationaux comme Denpasar (Indonésie), connaissent des processus de métropolisation singuliers. Dépassant des handicaps parfois profondément ancrés, ces villes bénéficient de substantiels investissements directs étrangers, soutenus et encadrés par des politiques volontaristes impulsées par des organismes nationaux ou internationaux. Ces changements structurels, qui leur permettent désormais de mobiliser les ressources locales, affectent profondément les aires urbanisées. Extension en péri-centre et verticalisation en zone centrale en sont les plus évidentes manifestations. Les études ici réunies analysent ces évolutions à travers trois entrées : l'espace ; le bâti urbain ; les acteurs publics et privés, dont les stratégies affectent diversement les espaces et les territoires. Il s'agit non seulement de souligner les similitudes avec les métropoles de premier rang, mais aussi de repérer si ces processus ne sont qu'une reproduction, en mode mineur, ou une déclinaison originale de ceux observés dans les grandes métropoles. Les formes urbaines produites sont-elles comparables ou les éléments de substitution sont-ils dominants ? Enfin, à titre de contrepoint, les dynamiques de métropolisation enregistrées dans les villes secondaires de Chine et d'Inde sont-elles comparables à celles des villes de l'Asie du Sud-Est ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...