Transitions urbaines en Asie du Sud-Est. De la métropolisation émergente et de ses formes dérivées
Peyronnie Karine ; Goldblum Charles ; Sisoulath Bo
IRD
35,00 €
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EAN :9782709922623
Les pays en transition vers l'économie de marché que sont le Cambodge, le Laos et le Vietnam n'échappent pas au mouvement d'urbanisation accélérée que connaît actuellement l'ensemble de l'Asie du Sud-Est. Ils rencontrent cependant des problèmes particuliers, tant sur le plan du fonctionnement que des modes de développement urbain, du fait même de l'ambiguïté de leurs structures politico-administratives. L'ouvrage met ainsi en évidence la spécificité des processus d'urbanisation en cours, les logiques d'action qui les portent et les solutions originales proposées par les pouvoirs publics dans des villes telles que Phnom Penh, Vientiane, Hanoi et Hô Chi Minh-Ville. A travers les exemples de Bangkok et de Chiang Mai, le modèle d'urbanisation thaïlandais, emblématique du libéralisme économique, est examiné en contrepoint. Pour chaque pays, les processus et dispositifs opérationnels sont analysés selon trois entrées, qui définissent l'organisation de l'ouvrage : la gouvernance et la planification urbaine et territoriale ; les questions foncières ; les enjeux environnementaux et de conservation du patrimoine dans la mutation urbaine. En reconnaissant la transition urbaine comme un vecteur majeur de la transformation économique et sociale, l'ouvrage propose une lecture inédite de la reconfiguration des liens entre société et territoire à l'oeuvre dans les pays anciennement sous économie administrée.
Nombre de pages
358
Date de parution
20/04/2017
Poids
438g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782709922623
Titre
Transitions urbaines en Asie du Sud-Est. De la métropolisation émergente et de ses formes dérivées
Auteur
Peyronnie Karine ; Goldblum Charles ; Sisoulath Bo
Editeur
IRD
Largeur
150
Poids
438
Date de parution
20170420
Nombre de pages
358,00 €
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L'idée qu'on se fait généralement de Quito, capitale de l'Equateur se réfère à une ville hispano-américaine de haute montagne, dont le patrimoine urbain est exceptionnel : rien de plus. Or ce patrimoine est aussi le centre d'une métropole actuelle. Sa bourgeoisie l'a délaissé pour les nouveaux quartiers qui se sont construits au nord de la ville moderne. Seules, désormais, les petites gens y ont leur demeure. Ils en sont par nécessité les nouveaux conquérants. La lecture et l'analyse de la cité ancienne présentée ici mettent en évidence la force de cette transformation et la manière dont ces nouveaux occupants y vivent et s'en approprient l'usage. Le Quito hispanique fondé en 1534 n'est vraiment entré dans la modernité qu'au début du XXe siècle. Son ouverture au reste du monde se concrétisa fortement à partir de 1908 avec l'arrivée du chemin de fer. Le Centre Historique actuel, constitué de la ville des années 1900, a changé de résidants, d'usagers et de chalands. Cet ouvrage se propose de le considérer précisément, afin de déterminer s'il s'agit d'un ensemble de quartiers obsolètes, condamnés à échéance prévisible à changer de fonction, voire à être mis entre parenthèses comme une enclave historique définitivement muséifiée ; ou bien s'il constitue un élément significatif de la réalité quiténienne contemporaine. Cette question préoccupe les responsables de la gestion spatiale et sociale de la capitale équatorienne, surtout depuis que cette portion de la ville a été inscrite à l'inventaire du patrimoine mondial, sous l'égide de l'Unesco, en 1978. Karine Peyronnie et René de Maximy, qui ont longuement séjourné à Quito, ont observé les populations dans leurs travaux et leurs jours, rencontré les gestionnaires, arpenté inlassablement les rues, les ruelles et les places, interrogé des centaines de citadins.
Les appels à décoloniser les savoirs sur l'Afrique et les sociétés africaines se multiplient de toute part. Qui peut légitimement parler et de quoi ? Peut-on tout dire dans toutes les langues ? Qu'est-ce qu'un savoir juste ? L'universalisme de la science est-il un impérialisme ? Autant de questions complexes auxquelles cet essai tente de répondre, dessinant ainsi des pistes pour décoloniser les savoirs sans abandonner les sciences sociales.
Bien que moins de 10 % seulement de la surface des fonds océaniques de la planète soient actuellement cartographiés par sondages acoustiques à partir de navires, les méthodes géophysiques permettent à présent de calculer une carte globale de la topographie des fonds sous-marins à partir des mesures altimétriques satellitaires de la surface des océans. Elaborée par les équipes des laboratoires LEGOS et Géosciences Azur, la carte présentée ici offre une version détaillée et interactive de la Carte des fonds océaniques par altimétrie spatiale publiée parallèlement sur papier grand format (110 x 80 cm) et sur papier plastifié. La carte est constituée d'une grille de 5760 x 2305 pixels de 7 km de côté environ (au pas de 1/16e de degré), exprimant une profondeur moyenne d'une précision de quelques dizaines à quelques centaines de mètres. Une notice présente la méthode d'élaboration à partir des données altimétriques satellitaires. Les outils d'analyse spatiale proposés sur ce cédérom permettent d'apprécier facilement les plages de profondeurs par tranches de 500 mètres et de visualiser le modèle numérique de terrain (MNT) des fonds océaniques à différentes échelles. Il est également possible de repérer et de nommer les grandes structures géologiques des fonds océaniques : plaques, zones de subduction, fosses, dorsales, fractures. Au total, cette carte interactive propose aux étudiants, enseignants et chercheurs un outil novateur pour accéder à la topographie sous-marine de la planète
Les guérisseurs itinérants kallawaya sont originaires des vallées de Charazani dans les Andes orientales, à mi-chemin du lac Titicaca et de l'Amazonie, sur le territoire d'une ancienne chefferie pré inca. Durant l'époque coloniale et jusqu'à nos jours, ils diffusèrent dans les Andes d'abord, de Quito au Chili, dans tout le continent ensuite, de Panama à Buenos Aires, leur savoir médical né de la rencontre de plusieurs traditions (Pukina, Arawak, Aymara, Quechua) et transmis par initiation. Grâce à une patiente et obstinée enquête menée durant quinze années dans l'amitié de ses informateurs, Louis Girault a pu réunir une collection de plantes médicinales, d'éléments organiques et minéraux, ainsi que des amulettes, utilisés dans les pratiques thérapeutiques et magiques des Kallawaya. Cet inventaire quasi exhaustif de mille éléments, rapportés au vu des classifications locales et confrontés aux anciennes chroniques d'histoire naturelle, permet d'étudier tant les taxonomies indigènes et la pharmacopée traditionnelle que les différents codes, sémantiques et symboliques, employés par ces guérisseurs. Cet ouvrage constitue un instrument de travail irremplaçable pour les hommes de science et de terrain. Botanistes, médecins, ethnologues, archéologues, historiens, ont besoin de tels inventaires systématiques afin d'avancer dans le déchiffrement des cultures américaines, notamment celles qui se trouvent au carrefour des Andes et de l'Amazonie.
La mangrove est un objet de recherche privilégié. C'est aussi l'objet d'enjeux politiques, économiques et sociaux. Cet ouvrage fait la synthèse de nombreux travaux pluridisciplinaires sur cet écosystème riche et complexe.