Comprendre les obligations de reporting ESG de l'entreprise. Maîtriser l'avenir
Goffinet Alexandre
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782336449012
Avec l'avènement de la RSE, les obligations de performances extra-financières sont devenues progressivement incontournables dans les entreprises. Elles leur imposent de rendre compte de leurs performances sociales, environnementales et de gouvernance (ESG). Performances financières et extra-financières sont désormais indissociables et la multiplication de règlementations complexes représente un défi majeur pour les entreprises concernées dont le nombre ne cesse d'augmenter. Dans ce contexte, des visions concurrentes du modèle futur de l'entreprise émergent. De grandes puissances ont compris que la diffusion de leurs standards de reporting constitue un instrument pour véhiculer leurs valeurs. La nouvelle directive CSRD de l'UE aura vocation à s'appliquer aux PME en France. Face à ces évolutions, certaines voix s'élèvent pour critiquer une déconnexion entre ceux qui élaborent les normes et la réalité du terrain. Il est donc nécessaire que la gouvernance de l'entreprise s'organise pour intégrer ces obligations à sa stratégie globale. La RSE, les performances extra-financières doivent être conçues comme un levier de compétitivité et d'attractivité, sous réserve que les notions soient comprises et leur mise en oeuvre maîtrisée.
Nombre de pages
212
Date de parution
25/04/2024
Poids
253g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336449012
Titre
Comprendre les obligations de reporting ESG de l'entreprise. Maîtriser l'avenir
Auteur
Goffinet Alexandre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
253
Date de parution
20240425
Nombre de pages
212,00 €
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Telle est la programmatique sortie en 1971 de l'imaginaire de notre technicien travaillant au noir chez lui pour la cause de l'art, et qui a depuis navigué entre toiles et cartes libres, entre insémination et dissémination, entre déchirures et recollages, entre l'écorce et la feuille. Peu importe finalement le support, ni surtout la façon de l'envoyer ou de le recevoir, seules ont compté ces suites de tentatives abandonnées et revisitées au fil des rencontres.
Cet ouvrage est le premier volet d'un parcours sur trois quarts de siècle de présence françafricaine dans la littérature d'Afrique noire ; l'auteur l'amorce par la période gaulliste. L'ouvrage adopte un plan chronologique ? de la symbolique officielle d'un président-poète (Senghor), jusqu'à la première grande Anthologie Négro-Africaine de Lilyan Kesteloot, parue une première fois en 1967 et toujours enrichie par la suite.
La fin des années 1960 est marquée par la disparition de la grande figure tutélaire gaullienne. Lui succéderont des financiers relativement poètes ou spéculateurs, laissant filer les universalismes noirs et tricolores vers des rivages davantage encore ouverts au pillage des biens culturels et des cerveaux, d'un continent noir de plus en plus dépossédé de sa réalité et de sa fiction. On voit dès lors alterner régulièrement, et pour un temps, paternalismes assurés blancs et tentatives d'émancipations sub-sahariennes, qui cherchent encore à établir s'il vaut mieux un texte aseptisé et impeccable, au sens premier du terme, communicable à l'international, ou une ébauche imparfaite des nouvelle puissances poétiques africaines, résonnant de tous les échos des parlers et des langues dites traditionnelles. Les flammèches de ces annonciations s'emmêlent parfois avec les discours paroxystiques de la lutte des classes trouvant à faire la nique à celle des races, pour savoir, à l'ombre des Grands Frères, lesquelles sont les plus noires. Les réponses apportées tendent cependant toutes à définir différemment ce qu'elles appellent en choeur de leurs voeux : un réalisme néocolonial.
Troisième volet d'un rétrospective originale et inédite, cette visite critique, des années postcoloniales, achève de passer en revue les petits récits de la fiction françafricaine. Des trajectoires se tracent, pas si nombreuses, entre sociologisme fondamental et spiritualité puissante ; elles donnent au rire ce pouvoir libérateur et restructurant qu'un célèbre interprète russe avait cru déceler dans les sources populaires d'une autre littérature renaissante, issue du servage et pas encore accessible à telle forme atonale. Ce volume achève la première partie (1944-1989) d'un projet sur le rire romanesque en Afrique noire, au titre éponyme. Le tome II est paru sous le titre Le Premier Réalisme néocolonial.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...