Une aventure urbaine. 50 ans de la Société d'économie mixte immobilière de la ville de Martigues
Girard Nicole
REF2C
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EAN :9782918582076
Martigues, Venise provençale, ville fleurie posée sur l'eau, le charme de ses canaux, de ses îles, de ses ponts, le Miroir aux oiseaux avec ses maisons colorées qui se reflètent à la surface d'un petit port pittoresque... Ces images, puisées dans un passé qui a su être préservé, demeurent toujours vivaces. Cependant, Martigues a connu une véritable mutation après la Seconde Guerre mondiale. La ville s'est transformée sous les effets conjoints de l'industrialisation de l'étang de Berre et de l'expansion de l'agglomération marseillaise. Pour accueillir l'afflux de population, il a fallu bâtir, aménager et structurer le territoire. La municipalité communiste élue en 1959 a voulu s'assurer la maîtrise de l'expansion urbaine. Pour cela, elle a créé en 1961 une société d'économie mixte - la SEMIVIM - chargée de réaliser des opérations immobilières puis, en 1973, une société d'aménagement, la SEMAVIM. Ces deux structures, fusionnées en 1998, ont participé à la transformation de ce petit port méditerranéen. Le livre "Une Aventure urbaine" raconte cette histoire, celle d'une ville qui se modernise et celle des réalisations d'une société publique immobilière et d'aménagement. Au-delà du territoire local, cette histoire est emblématique, à plusieurs titres, des processus de modernisation des paysages urbains à l'oeuvre dans la France contemporaine.
Nombre de pages
160
Date de parution
21/09/2011
Poids
730g
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EAN
9782918582076
Titre
Une aventure urbaine. 50 ans de la Société d'économie mixte immobilière de la ville de Martigues
Auteur
Girard Nicole
Editeur
REF2C
Largeur
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Poids
730
Date de parution
20110921
Nombre de pages
160,00 €
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Villeroux Nicole ; Jansen Sabine ; Girard Marc ; D
Au lendemain de la bataille d'Austerlitz, un couple de Parisiens installe une filature à quelques mètres de l'abbaye cistercienne de Fontaine-Daniel, en Mayenne. C'est le début d'une grande épopée industrielle et sociale, marquée par la personnalité de personnages hauts en couleur, et par la singularité d'un lieu resté intact, un village créé de toutes pièces pour les familles des ouvriers textiles. A l'image de ses tissus, Toiles de Mayenne résiste au temps par la pérennisation d'un produit de qualité, en écho à l'harmonie préservée des lieux qui l'ont vu naître. Son histoire témoigne de son adaptation constante à travers les crises économiques et les guerres. Ourdissage, encantrage, bobinage, dévidage, encollage, rentrage, sanforisage, dérompage, battage, nouage, tissage, gravure, empaquetage, gaufrage, teinture. A l'aube du XXIe siècle, l'entreprise présente encore une intégration complète de tous ces savoir-faire. Cette variété de métiers du textile concentrés en un lieu est unique en France.
Résumé : Des droits fondamentaux au fondement du droit, le lien semble non seulement direct, mais évident. Or l'examen des différents discours théoriques sur le droit montre qu'il n'en est rien. Le livre de Charlotte Girard analyse précisément les différences de traitement du rapport entre ces deux termes dans les discours théoriques juridiques, en particulier ceux qui posent la question du fondement du droit. Soit l'étude des droits fondamentaux se distingue de celle du fondement du droit - les droits fondamentaux ne mènent pas naturellement au fondement du droit -, soit on associe les deux notions - les droits fondamentaux sont au fondement même du droit. Or cette distinction renvoie à ce que la théorie du droit différencie traditionnellement : les approches juspositiviste d'une part et jusnaturaliste d'autre part. La confrontation de ces discours théoriques à la question du fondement du droit, qu'elle se traduise ou non par les droits fondamentaux, révèle une certaine fragilité des présupposés respectifs de ces discours. En réalité, le fondement du droit n'est pas seulement un élément de débat juridique et normatif, mais il relève aussi et surtout d'un débat politique et institutionnel. C'est en effet en raison de son caractère normatif que le fondement du droit - quel que soit le discours qui le porte, y compris le discours juridique théorique - appartient pleinement au champ politique.
Dans tous les ouvrages d'histoire de l'art relatifs à l'architecture, ce sont les styles qui sont mis en avant comme donnée fondamentale, on parle d'architecture romane, d'Art nouveau etc... Pourtant le style n'est que l'une des données. Un bâtiment peut se décrire aussi par son usage, donc le programme de construction, par les matériaux et les techniques employés. et dans ces domaines, il a existé des continuités et des ruptures qui ne correspondent pas forcément à des ruptures stylistiques. Cet ouvrage aborde l'histoire de l'architecture d'une façon nouvelle, en la considérant sur un temps long, depuis la fin de l'Antiquité jusqu'à nos jours. On y aborde successivement les programmes, les techniques et les données stylistiques. C'étaient déjà les trois aspects de l'architecture mis en avant par... Vitruve. Parmi les programmes, deux essentiels sont traités, l'église et l'habitation. Sont envisagés ensuite les matériaux et les techniques, aussi bien la pierre de taille ou la terre banchée que le béton armé ou l'aluminium, la manière de monter un mur que l'évolution des circulations. Le style est présent, non pas sous forme de récit chronoogique mais par le biais de l'exposé de grands principes de base tels les proportions, la conception des volumes, le traitement des surfaces murales ou des vides, l'omniprésence de l'Antiquité classique ou encore par celui de questionnements : quels sont les principes qui permettent de distinguer unstyle d'un autre, pourquoi passe-t-on d'un style à l'autre... ? Un ouvrage essentiel pour mieux comprendre notre environnement bâti.
Les migrations constituent un phénomène majeur dans l'histoire de la France contemporaine. Par millions et par vagues successives, des hommes et des femmes sont venus alimenter la croissance économique, de la révolution industrielle jusqu'aux Trente Glorieuses. Pour saisir la portée et la texture des flux migratoires, certains territoires offrent un lieu privilégié d'observation. C'est le cas de Port-de-Bouc, ville maritime à quelques kilomètres de Marseille qui, à partir des années 1850, s'est construite grâce à l'afflux de migrants venus d'horizons différents. Ce livre raconte leurs parcours, de génération en génération, et dévoile la réalité d'un phénomène qui a nourri nombre de débats publics et de controverses dans la France d'aujourd'hui. Il repose sur des témoignages collectés par l'association Récits dans le cadre du projet " D'une rive à l'autre " à l'initiative de la ville de Port-de-Bouc.
La famille Terrin a profondément marqué l'histoire économique et sociale du littoral provençal. Depuis Fos jusqu'à La Ciotat, en passant par Port-de-Bouc et Marseille, les Terrin ont réussi à hisser la réparation navale provençale aux avant-postes de la modernité, renouant ainsi, pour mieux la dépasser, avec l'époque glorieuse du XIXe siècle. Cet ouvrage est avant tout un recueil de témoignages. Il laisse la parole aux différents entrepreneurs de la famille en apportant simplement, lorsque cela s'avère nécessaire, une mise en perspective historique pour mieux éclairer le lecteur sur les enjeux du moment. C'est avec les écrits de chaque génération que l'on découvre leurs projets, leurs succès, leurs échecs ou leur capacité à se renouveler. C'est dans leurs témoignages que l'on devine l'existence de ces entrepreneurs dans le quotidien d'un port méditerranéen en pleine transformation, depuis la fondation de l'entreprise en 1891 jusqu'à nos jours. Une traversée de siècle vouée à la mer et à ses métiers.