Plaidoyer pour un autre système économique. Gagner sa vie ou négocier son existence
Girard André
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782296100244
Il importe d'oser réfléchir sur l'économie et son devenir quand on tremble pour l'avenir de nos enfants et que la peur pousse à réagir. Ce livre rappelle les bases de l'économie comme on les expose généralement, sous l'angle du capitalisme ou sous l'angle du marxisme, mais de manière qu'apparaisse un sens qui explique notre monde et puisse indiquer celui d'un monde différent. Des notions courantes s'en trouvent modifiées comme dans le chapitre IX où une démonstration mathématique donne à la notion de croissance un sens inhabituel. Le progrès technique et libéral qui réduit la nécessité du travail humain, seul moyen libéral de redistribution des richesses, s'y associe ensuite en déterminant des conditions nouvelles dans l'Histoire, qui définissent le caractère structurel de la crise avec le creusement inéluctable et sans fin de la fracture sociale. La théorie démontre ainsi, avant que la crise ne le clame haut et fort, que l'enrichissement individuel et sans limites peut être contraire à l'intérêt général. Au moment où le capitalisme touche à ses limites et où le communisme ordinaire les a déjà franchies, ces réflexions pourraient apporter un éclairage nouveau et permettre de penser à une civilisation nouvelle...
Nombre de pages
204
Date de parution
24/11/2009
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296100244
Titre
Plaidoyer pour un autre système économique. Gagner sa vie ou négocier son existence
Auteur
Girard André
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20091124
Nombre de pages
204,00 €
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André Girard est né en 1901 à Chinon. Â l'âge de dix-sept ans, rencontre Georges Rouault ; cette amitié sera déterminante dans sa vocation. Après des études à l'école des beaux-arts de Paris, il débute carrière de peintre, de décorateur et d'affichiste à une époque où l'on peignait encore à même les murs. Dès l'accession au pouvoir d'Hitler, André Girard pressent la catastrophe. Révolté par les man?uvres et les crimes du dictateur allemand, et sa complicité avec Staline, il publie alors ses premiers dessins politiques dans la presse de l'époque notamment dans Les Échos, Paris Midi, Paris Soir, Paris Journal, Match, Marianne, Aux écoutes, Ulysse et Le Rire. Visionnaire, cet homme que son ami Michel Simon qualifiait de " touche-à-tout " s'empare du dessin pour " alerter " ses compatriotes. Sa lucidité sans concession le conduit très tôt dans la Résistance dont il deviendra un haut responsable. En 1942, il part clandestinement pour Londres, puis gagne les Etats-Unis, à la demande du Pentagone. Après la guerre, il ne publiera jamais plus de dessins politiques. Il se consacre pendant vingt ans à l'invention de la " peinture en mouvement ", réalisant trente-cinq films peints directement sur pellicule 70 mm. Il meurt en 1968, sans avoir revu la France. Dans sa préface, lacomédienne Danièle Delorme - l'une de ses quatre filles se souvient avec émotion de ce père d'apparence ordinaire, qui ne posséda jamais d'autres armes que son humour et son pinceau. Les dessins rassemblés ici pour la première fois furent son premier acte de résistance. Ils restituent avec une grande virtuosité les troubles de l'avant-guerre et les débuts de l'Occupation. Cahiers de dessins, livre d'histoire, ces pages se lisent comme une fidèle chronologie mondial qui s'est joué.
Résumé : Plaidoyer pour une réflexion urgente sur l'orientation de nos civilisations. Sortir enfin de cette logique animalisée qui se veut liée à l'évolutionnisme de Charles Darwin. Infléchir l'orientation du destin vers une harmonie heureuse entre les êtres, tel est le défi pour juguler les nouvelles formes de domination et de haine entre les peuples. Peut-on imaginer un monde uni dans le respect et l'amour, avec un seul étendard aux couleurs de tous les peuples ? Est-il utopique de croire en l'utilisation du progrès pour le bien-être de l'humanité ? Seule notre jeunesse sera capable de trouver un autre chemin, en s'éloignant du "gène égoïste" qui fait de certains de nous des loups. Le chemin du renouveau doit nous faire réfléchir sur tout ce qui se dégrade : l'alimentation et la santé, l'organisation du travail, le temps libre, le respect dans nos croyances. Tous ces domaines se trouvent aujourd'hui gangrenés par des manipulations psychologiques dont les citoyens n'ont pas vraiment conscience.
Les grands explorateurs de notre univers ont tous éprouvé le besoin d'exprimer leurs motivations profondes, le sens qu'ils donnaient à leur vie. Ce petit livre présente des textes étonnants, peu connus, dans lesquels ces hommes s'expriment à coeur ouvert. À travers une grande diversité de situations, on découvre que ces " somnambules ", en marche vers l'inconnu, partagent la même liberté d'esprit. Copernic, Kepler, Galilée, Newton (16ème - 17ème siècles), Planck, Einstein, Heisenberg et Lemaître (début du 20ème siècle) témoignent. Ils sont les acteurs emblématiques des deux révolutions scientifiques qui ont abouti à la physique et à l'astrophysique modernes (il se trouve que le premier et le dernier de cette liste sont chanoines !). Tous sont ouverts à la spiritualité, à un au-delà du savoir. Ils honorent la civilisation humaniste de l'Europe, source de leur créativité. Leurs témoignages encourageront ceux qui, souvent dans le silence, veillent à sa pérennité, en dépit du bruyant tourbillon médiatique et de l'abus dans l'usage des techno-sciences qui provoquent l'asthénie spirituelle. Entre ces deux quatuors de " révolutionnaires ", des savants sont évoqués, parmi ceux dont les noms ont été choisis pour désigner les unités du Système International de Mesure, tels que Ampère, Watt, Hertz... Enfin, une des annexes est une critique de l'enseignement actuel de la physique, figé à la fin du 19ème siècle.
« Peut-il exister une communion sans transcendance ? » C'est, pour Malraux, « la question majeure de notre temps ». Établir un monde fraternel par les efforts conjugués du cœur et de la raison : ce projet d'alliance offert par le Christ à la liberté des hommes est-il réalisable si le ciel est vide ? L'expérience historique des siècles derniers, caractérisée par la divinisation de la raison humaine, incite à répondre par la négative. La prophétie de Péguy se réalise alors : « Pour la première fois dans l'histoire du monde, l'argent est seul devant Dieu ». Dans cet essai, Péguy, Malraux et Pascal sont les grands témoins appelés au secours de notre système éducatif défaillant : culture générale au rabais, laïcité négative, repli sur l'utilitarisme pour fournir au marché, arbitre suprême, des serviteurs aveugles.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...