La nuit est toujours un défi pour le photographe ordinaire, Jean-Pierre Gilson se joue de ces obstacles et y trouve même une forme d'accomplissement en nous révélant de manière inattendue ces bords de mer qu'il a parcourus de Dunkerque à Brest. Il s'est attaché à ces cotes, détaillant ports, grèves, falaises, phares, ports, estuaires et la moindre anse qu'il repère de jour, recherchant la présence d'éclairages artificiels et imaginant sa future prise de vue la nuit tombée. Cet ouvrage témoigne de cette quête". On descend dans la nuit comme on descend sous terre, une légère peur au ventre mêlée au plaisir. Les effrois de l'enfance se projettent sur les parois. On hésite à faire demi-tour. Trop tard. La nuit fait son travail et continue, lancinante, d'estomper les contours. De les frotter à l'encre de sa matité. On voit bouger les pierres, on entend les murs respirer. Quelque chose de grave s'incarne. On pourrait fuir. On prend le risque de rester. "[... ] Dominique Sampierro (extraits)
Nombre de pages
120
Date de parution
05/11/2026
Poids
1 200g
Largeur
320mm
Plus d'informations
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EAN
9791090371781
Auteur
Gilson Jean-Pierre
Editeur
TRANS PHOTO
Largeur
320
Date de parution
20261105
Nombre de pages
120,00 €
Disponibilité
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Jean-Pierre Gilson photographie la forêt de Compiègne sans relâche depuis des décennies. Avec ce nouvel ouvrage, il nous invite à partager les quatre saisons d'un territoire vécu et traversé. Dans les pas de ses pas, page après page, nous arpentons chemins, laies, coulées et layons. Des lieux-dits comme le Boquet Gras, les Clavières ou le Voliard, nous empruntons la route des Brigands et celle des Planchettes ; nous sautons les rus de Berne et du Pré Tortu, contournons la mare de l'Arbre sec et l'étang de l'Etôt ; nous traversons le carrefour du Capitaine, celui des Plaideurs ou du Trou Fondu et le bien nommé carrefour de La Belle Image. Cette oeuvre est un voyage à la rencontre d'une faune riche et surtout de la spectaculaire forêt de Compiègne.
Jean-Pierre Gilson photographie toujours à l'horizontale, qui n'est pas le cadre de l'être, mais le lieu de l'existant. Godard disait : le scope n'est bon que pour filmer les serpents, pas les hommes. Gilson ne montre pas des serpents, mais des paysages, il montre ce qu'il voit, non ce que nous sommes - et nous voyons plus large que haut. Le monde est assez grand pour lui, il a assez affaire avec les forêts, les lacs, les lochs, la brume et les prés. Il faut organiser tout cela, composer avec tout cela. Les musiciens ont compris depuis longtemps que le meilleur principe de construction était fondé sur le bi-thématisme, autrement dit la confrontation de deux sujets opposés. (...) Ce n'est pas la réconciliation des contraires, mais la dynamisation des opposés. (...) Lorsque l'équilibre est réalisé, simple ou complexe, la beauté advient.
ournez ces pages lentement. Chaque page est une note de musique, les rythmes et les rimes se suivent. Laissez-vous immerger dans un autre monde. Ce monde de l'Orient. Une autre culture, une autre façon de vivre. Une autre façon aussi de voir. Un Orient que l'on ne voit plus en Chine, un peu au Japon, mais qui survit en Inde malgré la tentation de l'occident, de ses techniques et ses impatiences. Caroline Abitbol a vu cet Orient dont on entend plus parler. Elle en rapporte des images. Et c'est un bonheur de découvrir ici ces gestes, ces visages dans la brume. Marc Riboud [Extrait de la préface]
Leriche Dany ; Fickinger Jean-Michel ; Fleury Jean
Les Korèdugaw parodient et tournent en dérision toutes les figures du savoir et du pouvoir et remettent en question le pouvoir, les comportements sociaux, la sexualité et même le rapport à la mort. Ils sont en voie de disparition ! Le rire et la satire sont étroitement liés à la liberté d´expression, à la création, ils sont les garants d´une société libre et une porte ouverte sur la vie. La Société Korèdugaw a été inscrite par l´UNESCO sur la liste du patrimoine immatériel de l´Humanité le 24 novembre 2011.