Travail, culture et nature. Le développement local dans le contexte des parcs nationaux et naturels
Ghimire Krishna ; Finger-Stich Andréa
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782738459985
Quels sont les liens entre le travail, la culture et la nature dans le contexte de la crise sociale d'un pays industrialisé comme la France ? Quels rôles les parcs nationaux et naturels régionaux jouent-ils dans le vécu rural de cette crise ? Vouloir soutenir la vie sociale tout en valorisant la culture régionale et en protégeant l'environnement suscite d'importantes questions. Basé sur les cas du Parc national des Cévennes et du Parc Naturel Régional du Pilat, ce livre montre qu'aucune institution ne peut rester indifférente aux problèmes du chômage, du recul agricole et du dépeuplement persistant de certaines régions rurales. Malgré les diverses difficultés, il montre également que les parcs naturels régionaux favorisent la diversification du travail rural, la revalorisation du patrimoine culturel et naturel des " campagnes " de la France.
Nombre de pages
233
Date de parution
03/05/2000
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738459985
Titre
Travail, culture et nature. Le développement local dans le contexte des parcs nationaux et naturels
ISBN
2738459986
Auteur
Ghimire Krishna ; Finger-Stich Andréa
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20000503
Nombre de pages
233,00 €
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Cet essai sociologique et philosophique propose une lecture nuancée et documentée de la vie religieuse contemporaine au Japon. Loin des approches occidentales classiques du sacré, il décrit une religiosité quotidienne, diffuse, tolérante, dans laquelle rites et croyances répondent moins à une foi dogmatique qu’à des besoins émotionnels, sociaux ou esthétiques. À travers l’analyse de pratiques telles que les visites aux temples et sanctuaires, les cultes aux ancêtres ou les superstitions, le texte montre comment la religion s’inscrit dans une logique de confort psychologique et de maintien du tissu familial et communautaire. Plutôt que de se pencher sur la croyance ou la doctrine, l’ouvrage interroge ce que « croire » signifie aujourd’hui au Japon : un rapport libre à la spiritualité, contextuel, souvent symbolique. Parallèlement, l’auteur cherche à montrer à quel point il est difficile de saisir pleinement les pratiques religieuses japonaises à l'aune de leur valeurs intrinsèques tout en essayant d'éviter de les idéaliser.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...