En France et au Japon, aux alentours de 1850, les identités géographiques et culturelles sont nombreuses et vivaces. En approchant de la fin du siècle, on observe un net déclin de ces diversités. Pourquoi ce changement ? La nouvelle conviction idéologique dicte sa loi : Etat-nation fort, peuple uni, éducation de masse, nouvelles valeurs morales, application au travail et modernisation de la vie économique et sociale. Mais c'est surtout la majorité invisible qui décide de tourner la page, prête à renier ses propres identités, sans mot dire ni revendications. Alors que les diverses conditions économiques et démographiques sont peu favorables à la campagne, la conjoncture urbaine offre des possibilités de revenu d'appoint, d'emploi et d'évolution salariale. L'annonce, en somme, d'un avenir meilleur. Economiquement attrayante, la ville devient une référence culturelle en matière de mode de vie, de consommation et de loisirs : dès lors, une véritable modification de la mentalité collective se produit. Décidé ou poussé, avec des espoirs vagues ou formulés, le peuple ordinaire se lance vers des horizons de plus en plus éloignés, loin des pratiques traditionnelles austères et des affiliations régionales trop distinctes. Kléber Ghimire (H. D. R. de philosophie à l'Université d'Aix-Marseille) est professeur à l'Université municipale de Yokohama, Japon, où il enseigne l'économie internationale et la méthodologie de recherche. Il a été professeur associé et directeur du département sciences sociales, Université Stendhal, Grenoble.
Date de parution
08/07/2016
Poids
255g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782754731980
Titre
Entre culture et realité matérielle
Auteur
Ghimire Kléber
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
133
Poids
255
Date de parution
20160708
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Cet essai sociologique et philosophique propose une lecture nuancée et documentée de la vie religieuse contemporaine au Japon. Loin des approches occidentales classiques du sacré, il décrit une religiosité quotidienne, diffuse, tolérante, dans laquelle rites et croyances répondent moins à une foi dogmatique qu'à des besoins émotionnels, sociaux ou esthétiques. A travers l'analyse de pratiques telles que les visites aux temples et sanctuaires, les cultes aux ancêtres ou les superstitions, le texte montre comment la religion s'inscrit dans une logique de confort psychologique et de maintien du tissu familial et communautaire. Plutôt que de se pencher sur la croyance ou la doctrine, l'ouvrage interroge ce que " croire " signifie aujourd'hui au Japon : un rapport libre à la spiritualité, contextuel, souvent symbolique. Parallèlement, l'auteur cherche à montrer à quel point il est difficile de saisir pleinement les pratiques religieuses japonaises à l'aune de leur valeurs intrinsèques tout en essayant d'éviter de les idéaliser.
Quels sont les liens entre le travail, la culture et la nature dans le contexte de la crise sociale d'un pays industrialisé comme la France ? Quels rôles les parcs nationaux et naturels régionaux jouent-ils dans le vécu rural de cette crise ? Vouloir soutenir la vie sociale tout en valorisant la culture régionale et en protégeant l'environnement suscite d'importantes questions. Basé sur les cas du Parc national des Cévennes et du Parc Naturel Régional du Pilat, ce livre montre qu'aucune institution ne peut rester indifférente aux problèmes du chômage, du recul agricole et du dépeuplement persistant de certaines régions rurales. Malgré les diverses difficultés, il montre également que les parcs naturels régionaux favorisent la diversification du travail rural, la revalorisation du patrimoine culturel et naturel des " campagnes " de la France.
A travers le récit de son enfance, c'est l'histoire de la Guinée que nous raconte le narrateur. Ancienne colonie française, ce pays de l'Afrique de l'Ouest a dû se battre, après son indépendance, pour survivre aux difficultés rencontrées. Le garçon relate quelques évènements particuliers de sa jeunesse, parlant des traditions mais aussi de ses relations avec ses parents et ses frères et soeur.
Mahlôn lui-même se sentait le coeur déchiré de la quitter ainsi. Cependant cette entrevue avec Déborah et ces promesses de mariage lui avaient transmis une vigueur nouvelle : il venait de lui être échu une responsabilité, celle de futur chef de famille. Il n'avait pas le droit de s'avouer vaincu sans lutter. C'est ce qu'il était clairement résolu de faire de toutes ses forces". En 537 avant notre ère, Mahlôn rêve de voir la réalisation des prophéties : le retour de son peuple en Judée, ainsi que la reconstruction de Jérusalem et du temple consacré à son Dieu, Jéhovah. Le jeune homme a néanmoins d'autres soucis : atteint d'un mal qui progresse de manière inquiétante, il se voit contraint de reporter son mariage avec la délicieuse Déborah, son amie d'enfance. Son dernier espoir de guérison repose désormais dans les mains de Neboubaladân, le chirurgien attitré du roi de Babylone. Il décide donc de se rendre dans la métropole, dont le chemin est semé d'embûches et d'obstacles, d'alliés comme d'ennemis. Réussira-t-il sa quête ? En prenant pour thème la réalisation des prophéties bibliques, Evelyne Roth témoigne avec cet ouvrage de tout son amour et de son érudition pour l'Histoire et les Saintes Ecritures. Les exilés de Babylone est son premier roman, paru aux Editions du Panthéon.
Maître des cieux, Zeus est aujourd'hui oublié de ses fidèles. Plus aucun humain ne lui rend de culte, ses statues sont tristement enfermées dans les musées. Que faire ? Zeus décide de prendre alors la plume pour retracer sa vie, relater ses amours et ses combats. Que les temples désertés vacillent sur leurs colonnes, le roi de l'Olympe n'est pas avare en révélations ! Philologue classique, historien des religions et conférencier, Xavier De Schutter est l'auteur de nombreux articles, de quatre livres d'histoire comparée des religions et d'un livre sur la Grèce byzantine. Membre du CIERL (Centre Interdisciplinaire d'Etude de la Religion et de la Laïcité), il est collaborateur scientifique à l'ULB (Université Libre de Bruxelles). Après avoir enseigné l'histoire, l'archéologie et la géographie à l'Ecole Européenne de Bruxelles et de La Haye, il enseigne aujourd'hui les langues mortes à l'Athénée Royal d'Auderghem à Bruxelles.
Dans ce dialogue de haute volée, Socrate et Aristote retrouvent un philosophe contemporain, Jonas, pour tenter de découvrir, ensemble, la Vérité, justifiée par des preuves mathématiques. L'objectif de ce livre est avant tout de livrer un message d'Unité, de Paix et de Respect, accessible à tous et mettant en valeur la relation de complémentarité et d'opposition qui concilie tout. Dans sa quête d'Universalité, Jonas est particulièrement attentif à la Beauté et à l'idée du Souverain Bien. Il apporte au lecteur curieux des réponses originales et inédites à des questionnements fondamentaux tels que " qu'est-ce que " être " ? " ou " qu'est-ce qui est éternel ? ".