Célèbre couturier habillant les dames de la haute société de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, Jacques Doucet fut l'un des plus importants collectionneurs de son temps. Il réunit un ensemble exceptionnel de dessins, sculptures, peintures et mobilier qu'il installa dans ses appartements conçus comme des écrins. Son goût pour l'art du XVIIIe siècle le porta d'abord vers Watteau, Chardin, Clodion ou Hubert Robert, dont il se détourna pour se passionner pour les impressionnistes : les peintures de Degas, Manet, Monet, Van Gogh ou Seurat ornaient ses salons. Il sut reconnaître l'importance des avant-gardes, des oeuvres de Picasso voisinant chez lui avec celles du Douanier Rousseau, de Matisse, Picabia, Duchamp, Miro, des meubles de Legrain, Iribe, Eileen Gray ou encore des reliures de Rose Adler. Mécène généreux, Jacques Doucet créa également deux des plus grandes bibliothèques de son temps, la bibliothèque d'Art et d'Archéologie et la bibliothèque littéraire. Ce livre restitue ces collections aujourd'hui dispersées, reflet de la riche personnalité de son propriétaire et témoin d'une époque à la fois bouleversée et enthousiaste.
Nombre de pages
260
Date de parution
16/11/2016
Poids
974g
Largeur
204mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782916914671
Titre
Jacques Doucet. Collectionneur et mécène
Auteur
Georgel Chantal ; Chapon François
Editeur
UCAD
Largeur
204
Poids
974
Date de parution
20161116
Nombre de pages
260,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Catalogue de l'exposition du Musée d'Orsay (Mars-Mai 2007). Les site de la forêt de Fontainebleau, comme lieu d'élaboration de l'art du XIX siècle: peintures, dessins, photographies..., centré sur le paysage.
Présentation de l'éditeur Une monographie attendue depuis le dernier ouvrage de référence de 1975, des uvres difficilement accessibles, conservées dans les musées américains et japonais, reproduites en grand format, et 2014, année du bicentenaire de sa naissance.Le 20 janvier 1875, Jean-François Millet s éteint à Barbizon. Tandis que la presse locale reste silencieuse, se contentant d accepter de publier, huit jours plus tard, une lettre témoignage d un ami du peintre, qui déplorait cette « perte pour les arts et pour notre temps », car « des hommes comme cela il n y en a pas à la douzaine », la presse artistique rend compte, immédiatement, de cette mort. L ambition de cet ouvrage est de restituer Jean-François Millet dans son statut de peintre, au-delà de l image trop largement répandue d un paysan qui peint des paysans, héritée de son tableau le plus connu, L Angélus. L uvre de Millet est paradoxalement mal connue en France, peut-être parce que, par le jeu des collections privées, l essentiel de ses tableaux se trouve aux États-Unis et au Japon. D autre part, il n existe que très peu de littérature sur l uvre de Millet, aucun catalogue raisonné, et la dernière exposition monographique en France date de 1975 (Grand Palais).
Cet ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition "Millet à l'aube de l'Impressionnisme" présentée à Cherbourg-Octeville du 18 juin au 5 septembre 2010. --Site des éditions Point de vues
Cotentin Régis ; Georgel Chantal ; Pludermacher Is
Le nom de Jean-François Millet est lié à L'Angélus, l'une des oeuvres les plus célèbres de l'art occidental, dont la notoriété a faussé le regard sur l'artiste, trop longtemps qualifié de "peintre paysan". Une lecture nouvelle de ce peintre unique s'impose. Pour ce dessinateur hors pair et pastelliste lumineux, l'art était affaire d'émotion et d'intériorité ; son génie fut de peindre "vrai" les figures du monde rural, du Vanneur aux Glaneuses, mais aussi des portraits, des paysages, des scènes quotidiennes, voire religieuses. A la rétrospective s'adjoint un volet contemporain qui traite de façon inédite l'influence de Millet dans l'art américain au XXe siècle, de la peinture au cinéma, en passant par la photographie.
Les collections d'arts de l'Islam aux Arts Décoratifs offrent un panorama à peu près exhaustif de l'histoire de ces arts, à la fois géographiquement et chronologiquement, avec des ensembles qui figurent parfois parmi les plus remarquables du monde. Par ailleurs, elles sont éminemment révélatrices de l'histoire du goût occidental: rassemblées et exposées dès la seconde moitié du XIXe siècle, grâce à l'activité militante d'amateurs passionnés, elles ont exercé une influence déterminante sur les arts décoratifs contemporains comme sur les premiers essais d'histoire de l'art dans le domaine islamique.Ce Livre présente plus de trois cents ?uvres parmi les plus belles des collections des Arts Décoratifs: métaux ayyoubides et mamelouks, soieries de l'Espagne nasride, céramiques d'Iznik, céramiques safavides kubatchas, tapis ottomans, safavides et moghols... Ces ?uvres - et des centaines d'autres - seront déposées au musée du Louvre afin d'enrichir la future présentation de son département des Arts de l'Islam. Elles sont ici rapprochées de recueils d'ornementset d'objets européens qu'elles ont inspirés: céramiques, papiers peints, tentures, verres émaillés..., également tirés des collections des Arts Décoratifs. Autant de séries exceptionnelles qui, par leur beauté et par leur exemplarité, permettent de poser la question de l'invention occidentale de La notion d'art islamique et de son impact sur les représentations collectives. Grâce aux contributions de spécialistes français et étrangers, L'idée de décor dans l'art islamique est confrontée à celle d'art décoratif en Occident, le cadre historique lié à ta colonisation est analysé et le débat est ouvert sur les relations dialectiques entre orientalisme et modernité.
Dubuffet Jean ; Gabet Olivier ; Gibault François ;
Résumé : En 1973 à New York et à Paris, puis en 1978 à Turin, les spectateurs de Coucou Bazar ont assisté, sur fond de musique discordante, à l'évolution sur scène d'étranges personnages costumés, nommés Le Grand Malotru, Marie Tremblote ou encore Niai la Minaude, et entourés de découpes peintes. Photographies, textes et documents d'archives retracent dans ce livre l'histoire de ce "tableau animé" conçu par Jean Dubuffet comme un défi aux conventions du théâtre, de la danse et des beaux-arts.