Dans ce septième volume qui se déroule sur quelques semaines seulement (de la fin de l'été au début de l'automne 1949), et où les pénuries se font moins cruelles, la situation semble s'améliorer un peu pour Gen et les siens. L'une des préoccupationsessentielles de nos jeunes héros devient maintenant de laisser à la postérité un témoignage de l'horreur qu'ils ont vécue. Cependant, ils vont de nouveau être frappés par un terrible coup du sort. Biographie de l'auteur Keiji Nakazawa est né à Hiroshima en 1939. Quatrième d'une famille de six enfants, il perd son père, sa soeur et son frère cadet, lors du bombardement atomique le 6 août 1945. A l'age de 22 ans, il monte à Tokyo où il débute une carrière de dessinateur professionnel. On remarque ses premières apparitions dans le mensuel, "Shônen Gaho" à partir de 1963. Ce n'est qu'en 1968 qu'il exprime pour la première fois ses souvenirs de la tragédie d'Hiroshima avec "Kuroi ame ni utarete",(Sous la pluie noire) dont il sortira une nouvelle version deux ans plus tard sous le titre de "Aru hi totsuzen" (Soudain un jour). Avec "Ore wa mita" (Je l'ai vu) paru en 1972, il nous livre un court récit de sa propre expérience pendant et après La Bombe.Néanmoins, ce n'est que l'année suivante qu'il débute "Hadashi no Gen", (Gen aux pieds nus), une longue série quasi-autobiographique, publiée dans l'hebdomadaire "Shûkan Shônen Jump". Traduit dans plusieurs langues dont l'anglais, l'allemand, l'indonésien et adapté notamment au théâtre, ou encore en film d'animation, ce manga demeure jusqu'à aujourd'hui son oeuvre la plus marquante.
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Date de parution
02/12/2005
Poids
500g
Largeur
170mm
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EAN
9782849990155
Auteur
NAKAZAWA KEIJI
Editeur
VERTIGE GRAPHIC
Largeur
170
Date de parution
20051202
Nombre de pages
0,00 €
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Alors que s'éteint peu à peu la génération des hibakushas, les derniers survivants des bombardements d'août 1945, la perpétuation du témoignage de Keiji Nakazawa est plus essentielle que jamais. " ( Le Monde ) La parution du troisième tome du manga culte Gen aux pieds nus ou la poursuite de la réédition des 10 volumes d'une oeuvre patrimoniale essentielle. Hiroshima, 11 - 19 août 1945. Dans le village où ils ont trouvé refuge, Gen, sa mère et sa petite soeur vont vite découvrir qu'ils ne sont pas les bienvenus : les habitants se convainquent que les survivants d'Hiroshima, dont plusieurs meurent de manière violente et soudaine, portent un poison contagieux. Pour subvenir aux besoins des siens, Gen doit trouver du travail. Il est engagé auprès d'un homme gravement brûlé que sa famille refuse d'approcher, tandis que sa mère et lui recueillent l'orphelin Ryuta. Un enfant roublard qui ressemble à s'y méprendre au petit frère que Gen a perdu le jour de l'explosion. Gen aux pieds nus est une oeuvre immense. Ce manga retrace en 10 volumes la vie d'un jeune garçon espiègle et solaire à Hiroshima de 1945 à 1953. Publié au Japon entre 1973 et 1985, c'est le tout premier manga à affronter sans détour la tragédie d'Hiroshima, et le seul à le faire du point de vue d'un témoin, l'auteur étant lui-même un survivant de la catastrophe. Cette fresque à la fois historique et intime, sidérante, est désormais un élément fondamental de la mémoire universelle.
Présentation de l'éditeur Le 6 août 1945, à 8 h 15 du matin, l'apparition d'une gigantesque boule de feu à cinq cents mètres d'altitude au-dessus d'Hiroshima marque l'entrée de notre " civilisation " dans l'ère nucléaire. Rien, jamais, ne sera plus comme avant.Soixante ans après la tragédie, le témoignage de Keiji Nakazawa, dans sa nudité même, est hallucinant de vérité. L'auteur nous fait littéralement voir, à travers ses yeux d'enfant puis sa mémoire d'adulte, l'horreur qu'a vécue la population de cette ville martyre, frappée par l'apocalypse nucléaire. Après avoir lu ces pages – photos à l'appui – on ne peut qu'approuver la position de Bernard Clavel développée dans La Peur et la Honte quand il affirme, en pacifiste militant : " C'est le germe de la guerre qu'il faudrait extraire du cœur de l'homme. "
Dans ce septième volume qui se déroule sur quelques semaines seulement (de la fin de l'été au début de l'automne 1949), et où les pénuries se font moins cruelles, la situation semble s'améliorer un peu pour Gen et les siens. L'une des préoccupationsessentielles de nos jeunes héros devient maintenant de laisser à la postérité un témoignage de l'horreur qu'ils ont vécue. Cependant, ils vont de nouveau être frappés par un terrible coup du sort.
Plus de cinq années ont passé depuis qu'Hiroshima a été ravagée par la bombe atomique. La vie reprend son cours et Gen, devenu adolescent, s'interroge désormais sur son avenir. Il va dans ce volume faire une rencontre décisive, celle de l'homme qui va lui enseigner le dessin. Instinctivement, il devine qu'il a trouvé là un moyen de faire connaître au monde l'horreur qu'ont subie les habitants d'Hiroshima.
Résumé : "La plus grande vertu de ce travail est son abrupte et totale sincérité. Sa conviction et son honnêteté nous permettent de croire à l'incroyable, à l'impossible qui pourtant se produisit à Hiroshima. C'est l'art inexorable du témoignage." Art Spiegelman
Résumé : "La plus grande vertu de ce travail est son abrupte et totale sincérité. Sa conviction et son honnêteté nous permettent de croire à l'incroyable, à l'impossible qui pourtant se produisit à Hiroshima. C'est l'art inexorable du témoignage." Art Spiegelman
Résumé : "La plus grande vertu de ce travail est son abrupte et totale sincérité. Sa conviction et son honnêteté nous permettent de croire à l'incroyable, à l'impossible qui pourtant se produisit à Hiroshima. C'est l'art inexorable du témoignage." Art Spiegelman
Au cœur de Delhi, se trouve la librairie de Jehangir Rangoowalla où s'entassent dans un désordre apparent des monceaux de livres d'occasion aux titres les plus divers et les plus improbables. En outre, le maître des lieux offre à ses clients du thé, des joints ainsi que sa profonde sagesse à ses clients. Parmi ces derniers, Brighu se prend pour un explorateur postmoderne à la recherche aussi bien de l'amour que d'objets invraisemblables tandis que Digital Dutta s'est créé un univers fantastique où Marx croise Chris Evert et Heisenberg côtoie Houdini. Quant au jeune marié Shintu, en quête de l'aphrodisiaque suprême, il tombe dans les griffes d'inquiétants charlatans. L'humour pinçant de l'auteur et son graphisme inventif mettent en lumière les contradictions de l'Inde, partagée entre culture millénaire et soif de modernité.