Autopsie d'un déni d'antisémitisme. Autour du procès fait à Georges Bensoussan
Geay Olivier ; Gozlan Martine ; Laval Michel ; Lef
ARTILLEUR
19,05 €
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EAN :9782810007998
Le 25 janvier 2017 s'ouvrait devant la justice de la République le procès d'un historien pour "délit de provocation à la discrimination, la haine, la violence à l'égard d'un groupe de personnes en raison de l'appartenance à une religion déterminée". Qu'avait-il dit pour mériter cela ? Il avait évoqué, dans le feu d'un débat radiophonique, l'antisémitisme violent et banalisé, qui peut conduire au meurtre, véhiculé très tôt dans des familles de culture arabo-musulmane. Pour avoir osé dire cette réalité que l'actualité reflète avec toujours plus de dureté, il fut traîné devant les juges, calomnié, injurié. Derrière l'épreuve personnelle vécue par un intellectuel, c'est en fait le procès du réel qui eut lieu. Le déni du réel relatif à l'antisémitisme est ancien mais il prend aujourd'hui une forme inquiétante : la judiciarisation du débat d'idées. Et si la justice ne s'est pas laissée abuser et a prononcé la relaxe de Georges Bensoussan, ce procès, toutefois, en dit long sur les clivages français qui ont conduit certains idéologues à tenter d'instrumentaliser la justice pour décréter ce qu'il est convenu de penser et de dire, et quelle vérité il fallait taire. A l'instar d'autres procès intentés par les acteurs de l'islam politique, le procès contre Georges Bensoussan a illustré le mésusage de notre droit démocratique au nom d'un antiracisme dévoyé. Il a montré comment des propos peuvent être déformés et tronqués, pour accuser de racisme celui qui dit le réel. Ce procès avait pour objet, ni plus ni moins, que d'entretenir le déni de réalité sur l'antisémitisme d'origine arabo-musulmane, un déni dont les conséquences dépassent le sujet juif et concernent désormais l'identité démocratique de la France.
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Nombre de pages
200
Date de parution
02/11/2017
Poids
272g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782810007998
Titre
Autopsie d'un déni d'antisémitisme. Autour du procès fait à Georges Bensoussan
Auteur
Geay Olivier ; Gozlan Martine ; Laval Michel ; Lef
Editeur
ARTILLEUR
Largeur
141
Poids
272
Date de parution
20171102
Nombre de pages
200,00 €
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Geay Nicolas ; Voeckler Thomas ; Delécluse Stéphan
Présentation du col, graphique technique avec les astuces, bons plans et matériel, récit de la montée par l'auteur, le lien historique entre le col et le Tour de France et une interview pour chaque col d'un coureur reconnu l'ayant grimpé... Ce livre exceptionnel vous plongera au coeur de ces cols de légende ! Tel un carnet de bord aux sublimes photos, ce livre vous emmène au bout de votre passion.
Résumé : Entre Saint-Barth et Neuilly-sur-Seine, les voyages en grande bourgeoisie des sociologues et des journalistes offrent le plus souvent des prises de vue impeccables. Pourtant, l'enquête inédite et cocasse de Kevin Geay dévoile un monde bien moins lisse. Du coeur du bois de Boulogne au conseil municipal du très chic XVIe arrondissement, des salons privés des beaux quartiers aux couloirs des lycées de l'Ouest parisien, le jeune sociologue a arpenté les lieux emblématiques de cette bourgeoisie dont il dresse un portrait inattendu. Celui d'hommes et de femmes qui composent avec la présence des prostituées lors de leur promenade en famille au Pré-Catelan, se font chahutés par leurs élus et se désintéressent des soubresauts de la vie politique, quitte à partir en week-end les jours d'élections. Ce livre, riche en entretiens et en situations inattendues, révèle un milieu attaché à ses valeurs, mais conscient qu'à ne rien lâcher il risque de tout perdre.
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C'est l'histoire d'un jeune homme qui rencontra une jeune femme qui n'était pas comme les autres. A cause de cela elle était recherchée par des scientifiques. Le jeune homme et ses amis sont emmenés à des péripéties dangereuses et dans une aventure incroyable et inimaginable. Va-t-il réussir et être enfin heureux avec elle ?
Alors que les démocraties européennes sont en crise, un coupable tout trouvé s'impose : l'UE et sa Commission non élue, dirigée par l'omniprésente Ursula von der Leyen. Mais cette accusation passe à côté de l'essentiel. Dans ce livre implacable, Ghislain Benhessa démontre que le centre du pouvoir est ailleurs. La vraie "machine" qui pilote, c'est la Cour de justice basée à Luxembourg. Elle fabrique le Droit, qui s'impose aux Etats, aux gouvernements et aux parlements. A l'ombre des peuples, les hommes en noir décident. Et les politiques s'exécutent. Mais qui sont ces juges qui verrouillent la domination de l'UE et interdisent toute marche arrière ? D'où viennent-ils ? Quelles sont leurs convictions, leur idéologie ? En remontant le fil de cette histoire cachée, Ghislain Benhessa expose la face compromise de l'Europe. Aux côtés de Walter Hallstein, premier président de la Commission et ex-militant nazi, le lecteur découvre avec stupeur des figures aussi troublantes que Maurice Lagrange, artisan méticuleux du statut des Juifs de Vichy, ou Karl Roemer, acteur du pillage des biens français au service du IIIe Reich. De Jean Monnet à Emmanuel Macron, des années 1950 à nos fours, la liste est longue de ceux qui, à Bruxelles comme à Paris, ont ait le choix d'en finir avec la France souveraine. Officiellement pour le Bien du peuple. Mais peut-être surtout pour le leur.
Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux "pôles de l'islamisme sunnite" (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion. Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste" . Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles " institutionnels " et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde
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Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".