Rire et sourire dans la littérature latine au Moyen-Âge et à la Renaissance
Gauvin Brigitte ; Jacquemard Catherine
EUD
20,00 €
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EAN :9782364413344
Comment rire(s) et sourire(s) s'inscrivent-ils dans la littérature latine du Moyen Age et de la Renaissance ? Les chercheurs latinistes européens qui ont contribué au présent ouvrage posent cette question un demi-siècle après la publication à Dijon d'un classique : l'Essai sur le rire et le sourire des Latins d'Eugène de Saint-Denis. Loin d'être confinée à un cercle restreint d'érudits, la littérature latine de ces époques est extrêmement variée. Elle est populaire et savante, scolaire et intellectuelle, théorique et ancrée dans la réalité. Elle couvre tous les genres et tous les tons. Le rire des Anciens, entre héritage et réinterprétation, a déterminé en partie le rire médiéval et renaissant, l'influençant par les oeuvres elles-mêmes comme par les textes théoriques. Mais clercs et humanistes ont su développer un rire qui leur est spécifique par ses enjeux, ses formes nouvelles, sa nature même, multiple et complexe. Ils ont aussi cherché à définir ce qu'étaient spécifiquement, pour leur temps, le rire et le sourire.
Nombre de pages
254
Date de parution
31/10/2019
Poids
410g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782364413344
Titre
Rire et sourire dans la littérature latine au Moyen-Âge et à la Renaissance
Auteur
Gauvin Brigitte ; Jacquemard Catherine
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
410
Date de parution
20191031
Nombre de pages
254,00 €
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Me voici : je suis le lion rugissant, gloire de la forêt d'Hyrcanie, le premier des quadrupèdes, que ses dents et ses griffes rendent redoutable. De même que Phébus est considéré comme le prince de l'Olympe étoilé, c'est moi qui, parmi les quadrupèdes, possède les plus beaux trophées". Ainsi commence la Prosopopée des animaux de Jean Ursin. Si les animaux sont omniprésents dans les textes antiques comme dans les textes médiévaux, Jean Ursin, médecin du XVIe siècle, est le premier à leur donner la parole dans un contexte qui ne soit pas celui de la fable. Aussi les animaux se bousculent-ils sous sa plume en un joyeux défilé pour profiter de l'occasion et donner au lecteur de précieux enseignements : comment garder l'éclat du teint ? Comment se prémunir contre l'épilepsie ? Quel est le meilleur remède contre la goutte ? Comment faire avouer à une femme ses secrets pendant son sommeil ? Comment se concilier la faveur des puissants ? Quel animal imiter pour conquérir le paradis ? Pour servir l'homme, qu'ils admirent, tous les animaux exposent leurs pouvoirs et s'offrent en sacrifice ; de l'éléphant à la puce, du moineau au dauphin, aucun ne veut être en reste. Oeuvre savante, résolument inclassable, située au carrefour des traditions scientifique, religieuse et médicale, la Prosopopée des animaux invite à regarder autrement ces animaux si familiers qui se font, le temps d'un livre, les dispensateurs enthousiastes d'un étrange et fascinant savoir.
Résumé : La Renaissance n'a pas seulement été l'âge conquérant des grandes découvertes. Dans les bagages des explorateurs et voyageurs se sont glissés le sexe et la mort. La grande vérole, également nommée "mal français", "mal napolitain" puis "syphilis", maladie jusque-là inconnue des Européens, devient au XVe siècle un objet de débats non seulement parmi les savants mais dans la société tout entière. D'où vient-elle ? Qui est le patient zéro ? Peut-on attraper la maladie en dormant dans les mêmes draps que son voisin ? Comment l'honnête mère de famille et sa progéniture peuvent-elles être atteintes ? Quels sont alors les traitements possibles d'une maladie qui ne sera vaincue qu'avec l'apparition des antibiotiques ? Comment raconter l'histoire de cette maladie ? Et surtout l'histoire de sa propre maladie ? Face à une maladie honteuse, le rire le dispute aux larmes. II est tantôt le vecteur de la stigmatisation et tantôt son antidote. Anthologie de cent textes, choisis, présentés et mis en perspective par des spécialistes d'histoire de la médecine et d'histoire littéraire, Le Siècle des vérolés prend le parti de confronter les discours de médecins, de savants, de voyageurs, mais aussi de poètes et de romanciers pour mieux comprendre comment s'expriment peurs sociales et angoisses individuelles. Avec l'apparition de la grande vérole, c'est tout le regard sur la sexualité qui se transforme.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.