La Prosopopée des animaux. Edition bilingue français-latin
Ursin Jean ; Gauvin Brigitte
MILLON
30,40 €
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EAN :9782841372683
Me voici : je suis le lion rugissant, gloire de la forêt d'Hyrcanie, le premier des quadrupèdes, que ses dents et ses griffes rendent redoutable. De même que Phébus est considéré comme le prince de l'Olympe étoilé, c'est moi qui, parmi les quadrupèdes, possède les plus beaux trophées". Ainsi commence la Prosopopée des animaux de Jean Ursin. Si les animaux sont omniprésents dans les textes antiques comme dans les textes médiévaux, Jean Ursin, médecin du XVIe siècle, est le premier à leur donner la parole dans un contexte qui ne soit pas celui de la fable. Aussi les animaux se bousculent-ils sous sa plume en un joyeux défilé pour profiter de l'occasion et donner au lecteur de précieux enseignements : comment garder l'éclat du teint ? Comment se prémunir contre l'épilepsie ? Quel est le meilleur remède contre la goutte ? Comment faire avouer à une femme ses secrets pendant son sommeil ? Comment se concilier la faveur des puissants ? Quel animal imiter pour conquérir le paradis ? Pour servir l'homme, qu'ils admirent, tous les animaux exposent leurs pouvoirs et s'offrent en sacrifice ; de l'éléphant à la puce, du moineau au dauphin, aucun ne veut être en reste. Oeuvre savante, résolument inclassable, située au carrefour des traditions scientifique, religieuse et médicale, la Prosopopée des animaux invite à regarder autrement ces animaux si familiers qui se font, le temps d'un livre, les dispensateurs enthousiastes d'un étrange et fascinant savoir.
Nombre de pages
333
Date de parution
22/09/2011
Poids
380g
Largeur
132mm
Plus d'informations
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EAN
9782841372683
Titre
La Prosopopée des animaux. Edition bilingue français-latin
Auteur
Ursin Jean ; Gauvin Brigitte
Editeur
MILLON
Largeur
132
Poids
380
Date de parution
20110922
Nombre de pages
333,00 €
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Peintre, sculptrice, performeuse, Catherine Ursin pense que l'art peut réparer l'entropie du monde. Une réponse à la violence qui transperce les chairs et les âmes. Contre l'immolation, la parole du poète. Rallier les vivants, honorer les morts. Le travail de Catherine Ursin tient de la refondation. Une entreprise qui ne dit pas son nom. L'oeuvre fascine dans un double mouvement d'attraction et d'effroi. Vrai théâtre de cruauté. Finesse de la ligne, découpe des corps écartelés par la torture, puissance du travail des rouges, plaies ouvertes. Profondeur des noirs de chairs brûlées... Derniers massacres avant la fin du monde. Marie Girault : "Catherine Ursin Le corps monde" Extrait Artension N°141"
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.
La santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.
Résumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.