La paix perpétuelle. La raison exclut la guerre comme voie de droit
Gandou D'isseret crépin gyscard
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782140348358
Malgré la tendance quasi-générale des Etats de se regrouper au sein des organisations régionales politiques et même militaires, les conflits entre les Etats restent permanents. La constitution même des Etats au sein de l'ONU ne suffit pas encore à garantir une paix durable à l échelle mondiale. La dynamique des Etats semble trouver dans la prétention respective de chacun d'exercer la suprématie sa logique interne et sa finalité dernière. Cela explique l'état quasi-permanent des conflits dans le monde. Ce qui se joue dans les rapports entre les Etats est bien la question de liberté des peuples et des Etats face à leur destin. La liberté n'est pas un fait ou l'exercice d'une volonté. Elle est plutôt la position, l'affirmation d'une existence. Elle n'est pas un pouvoir de décision ou d'action ou plus concrètement une mise en mouvement. Elle est plutôt une position à tenir, à affirmer ou à défendre. L'auteur s'attèle à montrer qu'en dépit de son désir constant de vouloir vivre en paix, le monde contemporain vit en fait un choc entre deux perspectives : la perspective unilatéraliste (moniste) et la perspective multilatéraliste (communautaire) de domination et de contrôle des ressources. Cette modalité des rapports entre les Etats est à l'origine de la gestion géostratégique des rapports interétatiques. L'analyse soutenue du droit cosmopolitique kantien met à jour la différence significative entre la visée politique de Kant et celle de Hobbes.
Nombre de pages
306
Date de parution
27/06/2023
Poids
374g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140348358
Titre
La paix perpétuelle. La raison exclut la guerre comme voie de droit
Auteur
Gandou D'isseret crépin gyscard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
374
Date de parution
20230627
Nombre de pages
306,00 €
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Le mérite de cet ouvrage est de présenter dans toute son ampleur la diversité de la pensée philosophique depuis ses origines grecques jusqu'à nos jours dans le respect du pluralisme des doctrines et des courants qui la constituent. A cet effet, l'auteur a voulu, tout en conservant aux " auteurs phares " de l'histoire de la philosophie la place que la tradition leur attribue, élargir l'horizon pour une réflexion philosophique plus audacieuse. Son originalité tient aussi au fait qu'il présente au début de chaque chapitre des citations qui marquent comme une hésitation de la part de l'auteur de présenter les philosophes par les textes selon un ordre chronologique. C'est au fond une volonté pour sa part d'introduire le lecteur dans la temporalité des textes. L'auteur combine ainsi dans une même démarche une sorte d'histoire de la philosophie et l'examen des notions philosophiques telles qu'elles sont abordées dans les ouvrages académiques traditionnels. Conscient du fait que la chronologie introduit une discontinuité et masque par ce fait la philosophia perenis, il a recherché à rendre très proches des philosophes éloignés dans le temps.
La rationalité échiquéenne mondiale rend compte d'une logique particulièrement saisissante. En cessant peu à peu d'exercer sa suprématie sur le système international, l'Occident a vu apparaître de nouveaux déterminants de la politique internationale. Or, les pays qui ont tant soit peu emprunté ses savoir-faire se sont gardés de s'occidentaliser. Ils ont plutôt opéré des sélections en tenant compte de leurs attentes les plus urgentes tout en se gardant de reproduire le schéma européen. C'est ainsi que différents Etats se sont modernisés sans s'occidentaliser, ils ont renforcé l'attachement à leur civilisation propre. Aussi, l'enchaînement et la logique des conflits qui agitent le monde échappent bien aux schémas prédéfinis. Ils révèlent que les civilisations sont décadentes et mortelles. Cette réflexion vise à montrer que la paix est en définitive une uvre de justice. Face au déferlement de la violence à travers le monde, la paix reste un défi qui doit sans cesse être relevé par la communauté humaine. Car la notion de sécurité humaine signifie aujourd'hui, sécurité physique, bien-être économique et social, respect de la dignité, protection des droits et des libertés fondamentales. La notion de sécurité concerne ainsi tout à la fois les gens et les Etats. Passent alors dans l'ordre de l'insécurité, les conflits sociaux, le chômage, la criminalité, le viol en tant qu'ils portent atteinte à la dignité de la personne humaine. En toute chose, comme l'affirme Kant, l'homme reste la fin absolue.
Max et Stéphie se rencontrent en plein milieu de la guerre civile du 5 juin 1997 qui ravage la capitale congolaise, et nouent une passion amoureuse. L'intensification des hostilités les amène cependant à se séparer dans la douleur et les larmes. Le destin les fait se rencontrer à nouveau à Pointe-Noire, bien plus tard. Mais leur vie a considérablement changé et bien des choses se sont passées entretemps. Le temps écoulé n'a cependant pas éteint l'amour qui a pris naissance dans des conditions si particulières. Dans ce second roman, l'auteur confirme son ancrage dans le sillage du réalisme.
La mise en place d'une gouvernance démocratique solide au Congo ne pourra se faire que par le biais d'une réforme politique profonde impliquant : des partis politiques forts, des groupes de défense des intérêts, un nouveau système électoral, un équilibre entre institutions, une séparation fiable des pouvoirs, une société civile active, un contrôle des actions des gouvernants, la création d'emplois et de richesse et la protection des libertés civiles et politiques. Le système actuel ne peut assurer un déploiement conséquent du jeu politique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...