Ce que peuvent les pierres. Vie et puissance des matières lithiques entre rites et savoirs, Textes e
Galoppin Thomas ; Guillaume-Pey Cécile
PULG
16,00 €
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EAN :9782875622730
Taillées, sculptées, gravées ou brutes, les pierres jouent un rôle notoire dans de nombreuses religions où elles participent à la monumentalisation des lieux de culte, pérennisent l'inscription de textes ou matérialisent divers agents non-humains, qu'il s'agisse de divinités, d'ancêtres ou de héros. Mais au sein d'un large éventail de matières lithiques, qui vont du monolithe à la gemme, il existe des pierres d'exception auxquelles sont attribuées des formes de vitalité, d'intentionnalité ou de pouvoir. Ces roches, qui se distinguent par leurs propriétés sensibles, leur saillance topographique ou par les attentions dont elles font l'objet, se voient accorder des qualités semblables à celles de plantes, d'animaux ou de divinités. Pierres qui respirent, mangent, poussent, parlent ou pleurent, roches qui se déplacent, fécondent, soignent et parfois même se révoltent et scellent des serments, sont autant de protagonistes qui défient nos catégories. Que peuvent les pierres ? D'où vient leur puissance et comment se manifeste-t-elle ? Peut-on dire que des roches sont "vivantes" ? Est-ce le rituel qui permet de les animer et de leur conférer une capacité d'action hors du commun ou y-a-t-il des contextes dans lesquels des pierres présentent une vitalité et une force intrinsèques ? Et dans ce cas, comment les qualités de ces roches singulières sont-elles exploitées par les rites ? De quelles images, signes graphiques ou substances les recouvre-t-on afin de renforcer leur efficacité ? Enfin, quels corpus de savoirs construisent leurs pouvoirs et participent à leur transmission ? Une mine de questions ouvre un dialogue entre anthropologues et historiens autour des liens que les humains tissent avec des roches singulières. C'est en mettant en relation les qualités matérielles des pierres et leur ancrage spatial, les gestes, les pratiques et les discours dans lesquels elles sont prises, que les contributions de cet ouvrage explorent les modes d'action et d'animation de roches d'exception dans des aires culturelles, des périodes historiques et des contextes religieux variés.
Nombre de pages
292
Date de parution
19/05/2021
Poids
600g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782875622730
Auteur
Galoppin Thomas ; Guillaume-Pey Cécile
Editeur
PULG
Largeur
160
Date de parution
20210519
Nombre de pages
292,00 €
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Rites innombrables, amulettes ou breuvages, on recourt dans l'Antiquité à nombre de pratiques dites "magiques". On parle de " magie ", mais pourquoi ? Qui sont les magiciens ? Quelle histoire faire de ces rituels ? Cet ouvrage, écrit à destination du grand public et d'étudiants, aborde de façon synthétique un vaste sujet : la magie dans l'Antiquité grecque et romaine. Les auteurs de l'Antiquité qualifient eux-mêmes certaines pratiques de "magiques" : des rites, des recettes censées résoudre un problème précis, des formules permettant d'attirer l'être aimé ou de le maudire... De façon chronologique, cet ouvrage reconstitue l'histoire des pratiques dites " magiques " depuis l'époque archaïque jusqu'à l'Antiquité tardive. En s'appuyant sur des sources matérielles et littéraires, Thomas Galoppin tente non seulement de faire comprendre les rituels et leur environnement spatial, social et religieux, mais aussi d'expliquer ce que désignait l'idée même de " magie " et comment elle s'est enracinée dans les représentations des Anciens. Au risque de casser certaines idées reçues sur les " magiciens " de l'Antiquité. Les sources sont commentées sur la base des recherches menées par un grand nombre de spécialistes de l'Antiquité dans le monde. Les études dans ce domaine se sont en effet considérablement enrichies durant les trois dernières décennies, notamment grâce à l'archéologie. Elles méritent une meilleure diffusion auprès des curieux de l'Antiquité.
Résumé : Les temps sont mûrs pour définir un nouveau type de comparatisme indo-iranien, qui serait fondé sur une approche globale de littératures pareillement constituées à des fins liturgiques : la védique et la mazdéenne. Telle était la conviction commune aux organisateurs du colloque intitulé Aux sources des liturgies indo-iraniennes, qui s'est tenu à l'Université de Liège, les 9 et 10 juin 2016, avec l'appui du Fonds National pour la Recherche Scientifique. Le présent volume, fondé sur les contributions présentées à ce colloque, est destiné à permettre à des indianistes et à des iranistes spécialisés dans ces questions de faire le point sur l'état des connaissances en présence les uns des autres.
Résumé : Renouant, par-delà Kant, avec le projet aristotélicien d'une théorie des catégories, la philosophie contemporaine a largement contribué à renouveler le problème de l'articulation entre l'analyse du monde et celle du langage, entre les catégories ontologiques (substance, propriété, état de choses, etc.) et les catégories logiques (sujet, prédicat, proposition, etc.). Les catégories héritées de la tradition sont-elles d'abord des catégories ontologiques ou des catégories logiques ? Quel lien unit les unes aux autres ? Et dans quelle mesure sont-elles contaminées, les unes comme les autres, par les catégories grammaticales qui dénotent les parties du discours (substantif, adjectif, verbe, etc.) ? Enfin, comment et à quelles conditions l'analyse syntaxique, qui rend compte de la construction d'expressions bien formées, peut-elle être complétée par une analyse sémantique, qui rend compte de leur caractère sensé ? Les études rassemblées dans ce volume portent sur toutes ces questions. Repartant de l'ambivalence des catégories d'Aristote et de la lecture qu'en propose Franz Brentano, elles jettent une lumière nouvelle sur certains aspects essentiels de la réappropriation du problème des catégories de Bolzano à Lesniewski, en passant, centralement, par la phénoménologie husserlienne.