Lutte contre la surpopulation carcérale et droit européen des droits de l'homme. Contribution à l'ét
Gallut Solène ; Céré Jean-Paul
MARE MARTIN
Nouveauté
72,00 €
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EAN :9782386002274
La surpopulation carcérale en France est-elle une fatalité? La garantie des droits des personnes détenues peut-elle être assurée quand les prisons débordent ? Malgré les condamnations de la Cour européenne des droits de l'homme et la dénonciation régulière de l'indignité des conditions de détention par de nombreuses institutions de défense des droits de l'homme, la surpopulation carcérale n'a jamais été aussi importante. Pourtant des solutions juridiques existent, même si elles ne sont pas toujours privilégiées. Le présent ouvrage tente d'éclairer le paradoxe de l'inertie des autorités nationales face à un problème de grave ampleur et de comprendre dans quelle mesure le droit européen des droits de l'homme peut servir de catalyseur en poussant les autorités nationales à mettre en oeuvre des moyens de lutte efficaces contre ce phénomène en droit interne. Plus encore, la lutte contre le surpeuplement constitue un terreau privilégié permettant d'enrichir la connaissance des procédés d'élaboration de la norme juridique. Au-delà de l'enjeu humanitaire évident, la lutte contre la surpopulation carcérale invite à une lecture critique du système pénal et de son économie punitive.
Nombre de pages
1040
Date de parution
26/03/2026
Poids
1 410g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782386002274
Auteur
Gallut Solène ; Céré Jean-Paul
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Date de parution
20260326
Nombre de pages
1 040,00 €
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Cette réflexion prend appui sur plusieurs recherches ethnographiques consacrées à l'étude de la place et du rôle du corps clans l'action éducative spécialisée. Il s'agit de faire du corps le point de départ d'une réflexion destinée à éclairer les enjeux à l'oeuvre dans le rapport à l'autre, lorsque celui-ci présente un handicap. L'auteur propose ici un travail d'élaboration en utilisant un matériel conceptuel issu des sciences humaines, de la philosophie et de la psychanalyse. Pourquoi le corps est-il source de préoccupation permanente ? Quels sont les enjeux relatifs à la corporéité dans l'action éducative ? Pourquoi l'apparence a-t-elle tant d'importance ? Que nous révèle ce " souci " du corps ? L'auteur tend à montrer que l'autre, présentant un handicap, est perçu d'emblée comme radicalement différent et qu'il doit être rendu semblable. À cette condition seulement il sera considéré comme autre soi-même et pourra être aidé. Mais peut-on considérer que ce rendre semblable puisse constituer le but de l'action éducative ? L'éducation ne relève-t-elle pas plus d'une éthique que d'une morale ? Mais quelle éthique serait à même de faire valoir la singularité d'un autre devenant sujet ? Cet ouvrage est susceptible d'intéresser les professionnels de l'éducation spécialisée travaillant auprès de personnes handicapées dans des institutions médico-sociales, les psychologues, les formateurs en travail social.
La démarche qualité s'inscrit dans une mutation culturelle qui affecte nos sociétés en profondeur. En comprendre les enjeux dans le champ médico-social permet aux acteurs eux-mêmes de s'approprier ces nouveaux outils pour ne pas les abandonner aux seuls gestionnaires, de maîtriser plutôt que de subir les questions qu'ils posent à leur culture humaniste et par là même de développer une créativité professionnelle. Dans cet ouvrage, des chercheurs et des praticiens issus des secteurs de l'éducation spécialisée, de la santé et de la formation décryptent et interrogent la démarche qualité dans ses multiples dimensions, mais aussi dans ses implications pratiques. L'objectif de cette entreprise collective est de penser la qualité autrement, théoriquement et cliniquement: réhabiliter le sujet au coeur de la rencontre, promouvoir un travail d'observation qui laisse place au complexe et à l'imprévisible, reconnaître la part sombre de l'humain, et souligner l'exigence d'une vigilance institutionnelle comme voie d'accès à un accompagnement de qualité au quotidien.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.