Potières du Sahel. A la découverte des traditions céramiques de la boucle du Niger (Mali)
Gallay Alain
INFOLIO
49,00 €
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EAN :9782884742504
Cette étude est le résultat de plus de quarante ans de passion pour les sociétés du Mali et d?unesérie d?enquêtes menées depuis 1988 sur la céramique traditionnelle du Delta intérieur du Niger.Elle aborde une question anthropologique essentielle, celle des relations qu?il est possible d?établirentre un artisanat et des populations occupant un espace géographique déterminé et parlantsouvent des langues différentes.Son premier objectif est de décrire des techniques de fabrication, d?éclairer le contexte économiqueet social d?un artisanat, d?étudier ses canaux de diffusion, d?observer comment il est intégré dans lavie quotidienne et dans les rituels sociaux et religieux, de montrer en quoi il exprime lecomportement culturel original des populations qui le pratiquent.Son second objectif touche aux modalités de diffusion des connaissances, en particulier auxchaînes opératoires de fabrication, sujet largement débattu parmi les archéologues et lesethnologues, notamment en ce qui concerne le travail de la pierre. L?ensemble de la démarche iciproposée aimerait aussi et surtout faire partager l?empathie née de la longue fréquentation d?unmonde peu connu, avec sa beauté et sa noblesse. Au-delà du regard esthétisant que proposenttrop de luxueux livres de photographies, celui-ci cherche à rendre la richesse et la complexité d?uneculture qui force le respect.Un livre décisif, condensé d?un quart de siècle de travail scientifique, qui situe et met enperspective tout ce que nous croyons savoir des Dogon et de leurs voisins.
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Nombre de pages
374
Date de parution
09/02/2012
Poids
1 850g
Largeur
235mm
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EAN
9782884742504
Titre
Potières du Sahel. A la découverte des traditions céramiques de la boucle du Niger (Mali)
Auteur
Gallay Alain
Editeur
INFOLIO
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235
Poids
1850
Date de parution
20120209
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374,00 €
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Les circonstances qui permirent l'apparition de l'Homme résultent de la réunion de différents contextes écologiques et historiques. Pour comprendre cette extraordinaire aventure, le cadre géographique, la faune, la flore, la chronologie sont soigneusement décrits et permettent d'appréhender le très long processus qui vit apparaître les premiers Hominidés. Faisant un bilan de tous les acquis de la recherche dans les différentes disciplines, ce livre présente la synthèse la plus précise sur la quête des origines en Afrique de l'Est, où tout a commencé. De magnifiques illustrations, photographies en couleurs, dessins et cartes guident le lecteur à travers la grande aventure de l'évolution humaine.
Les sociétés mégalithiques, celles des dolmens et des menhirs, sont présentées au grand public par le professeur Alain Gallay dans une remarquable tentative d'accorder l'anthropologie, l'archéologie et l'histoire. Si l'on y trouve par exemple les sites bretons ou valaisans, parmi les hauts lieux de l'Europe du 5e au 3e millénaire av. J.-C., les cultures décrites sont situées dans une perspective planétaire. Mieux qu'un inventaire géographique et chronologique, cet ouvrage propose une analyse ethnologique des pouvoirs, usages, croyances et divisions sociales qu'implique le maniement de pierres pesantes. C'est notamment, en Europe, l'apparition des sociétés agricoles à richesses ostentatoires de la traction animale, et des lignages dominants. Dévolution des constructeurs mégalithiques est cernée en Afrique, en Asie, dans le Pacifique avec l'île de Pâques, d'une manière qui ne s'absorbe pas dans les particularités, mais fonde sur les trouvailles archéologiques des traits communs et divers scénarios. Ceux-ci éclairent les controverses fondamentales sur les origines de la propriété, de l'Etat, de l'appropriation de la richesse, des systèmes de gouvernement, de l'usage politique de la violence.
Les sociétés mégalithiques, celles des dolmens et des menhirs, sont présentées au grand public par le professeur Alain Gallay dans une remarquable tentative d'accorder l'anthropologie, l'archéologie et l'histoire. Si l'on y trouve par exemple les sites bretons ou valaisans, parmi les hauts lieux de l'Europe du 5e au 3e millénaire av. J.-C., les cultures décrites sont situées dans une perspective planétaire. Mieux qu'un inventaire géographique et chronologique, cet ouvrage propose une analyse ethnologique des pouvoirs, usages, croyances et divisions sociales qu'implique le maniement de pierres pesantes. C'est notamment, en Europe, l'apparition des sociétés agricoles à richesses ostentatoires de la traction animale, et des lignages dominants. révolution des constructeurs mégalithiques est cernée en Afrique, en Asie, dans le Pacifique avec l'île de Pâques, d'une manière qui ne s'absorbe pas dans les particularités, mais fonde sur les trouvailles archéologiques des traits communs et divers scénarios. Ceux-ci éclairent les controverses fondamentales sur les origines de la propriété, de l'Etat, de l'appropriation de la richesse, des systèmes de gouvernement, de l'usage politique de la violence.
Résumé : L'ethnoarchéologie est une stratégie expérimentale de compréhension des faits matériels archéologiques reposant sur l'analyse de ces faits dans des cultures vivantes ou récemment disparues et sur le concept d'analogie comportementale, stratégie destinée à résoudre des problèmes pertinents pour l'archéologue. Alain Gallay puise dans ses archives de terrain au Mali et ailleurs en Afrique, ses notes de cours ainsi que dans la littérature ethnologique de ces trente dernières années, pour bâtir un véritable traité qui servira de référence et de modèle pour les futures enquêtes de terrain. Il propose également une lecture originale de l'anthropologie en montrant que les théories développées au cours de l'histoire de la discipline peuvent s'intégrer dans un schéma de compréhension d'ensemble comme autant de visions partielles des comportements culturels.
Dans ces plis de toile et de glace, un récit se tisse : celui d'un paysage qui se transforme sous nos yeux, d'un temps qui s'accélère et de notre propre place face à l'impermanence du monde. Depuis le milieu des années 2000, de nombreux glaciers des Alpes ont été recouverts de bâches géotextiles, censées ralentir la fonte de la glace durant la saison estivale. Des nouveaux paysages se créent, ceux d'une ère géologique transformée par l'activité humaine, qui ont attiré l'attention de plusieurs photographes et artistes internationaux et suisses. Réunies pour la première fois dans un ouvrage, ces photographies révèlent l'ambivalence de nos rapports au monde, entre fascination et malaise, émerveillement et désolation. Témoins d'un monde en disparition, tableaux vivants saisissants, ces glaciers appellent à une nouvelle sensibilité. Au fil des pages, c'est le récit d'un temps qui défile à toute vitesse, celui d'une photographie qui montre et immortalise, celui de nos rapports dominateurs et intimes au monde, celui d'un paysage en pleine transformation.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
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