La poésie, Bertil Galland n'a cessé de la lire, la publier, la traduire. Il introduit ici les lecteurs de langue française à deux oeuvres remarquables et hautement lisibles de poètes contemporains. Les Chansons de la déesse d'or, offertes avec la version originale anglaise, révèlent l'Américain William Barletta dans un chant d'amour d'un souffle rare. Sur l'usage du feu fait entendre par des poèmes récents Lars Gustafsson, l'un des écrivains les plus connus des Suédois. Il dissèque nos moeurs, observe les oiseaux, saisit le cosmos par un détail et tempère son envergure intellectuelle par l'humour. A ces deux oeuvres est ajoutée la troisième édition d'une petite anthologie de la poésie suédoise : Soixante poèmes d'amour traduits du suédois.
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Date de parution
31/03/2014
Poids
700g
Largeur
160mm
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EAN
9782051026444
Titre
DEUX POETES DU XXIE SIECLE
Auteur
GALLAND BERTIL
Editeur
SLATKINE
Largeur
160
Poids
700
Date de parution
20140331
Nombre de pages
0,00 €
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Si Bertil Galland a beaucoup dévoilé de lui-même dans les écrits nés de son parcours de journaliste et d'éditeur, on ignorait presque tout des années de jeunesse qui avaient ouvert cet itinéraire exceptionnel. Les voici racontées pour la première fois dans Les Pôles magnétiques, son nouveau livre inaugurant la publication complète de ses écrits aux Editions Slatkine. En même temps qu'elles restituent le climat d'une époque, ces pages très personnelles déchiffrent l'"équation Galland" : la figure centrale de la mère, les pères de substitution, la volonté farouche d'indépendance, les vagabondages de l'errant planétaire couplés à l'ancrage vaudois. Lyrique, émouvant et drôle, ce livre est un bréviaire de la jeunesse telle qu'elle mérite être vécue : sous le signe de la découverte, de l'amitié et de la poésie.
Luisella passe sa jeunesse parmi les brigands de la route de Naples puis s'enfuit à Rome. Dans ces rues pleines de vie et d'intrigues, encore agitées par la révolution, Garibaldi et le retour du pape, la jeune femme tente d'échapper à la police pontificale et aux bandits dont elle connaît trop de secrets. Libre beauté, ne sachant ni lire ni écrire, elle pose pour des artistes, se cache à la Villa Médicis. Autour d'elle, c'est le monde de la peinture que l'on voit basculer, dans son esthétique, dans ses passions, d'une époque à l'autre. Car Paris s'affirme, dans la fièvre de l'Exposition universelle, en nouvelle capitale des arts et Luisella, échappant au choléra de Naples et à une maquerelle de Marseille, se retrouve à Montmartre dans l'atelier de Höckert, jeune artiste venu de Stockholm. Ce livre trace la destinée d'une Italienne dont l'auteur voyait l'admirable visage parmi les portraits de sa famille suédoise, et c'est l'Europe qui est traversée ici du sud au nord dans la clameur des fêtes et le silence laborieux des ateliers de peintres, une vie de femme, un récit d'art, d'amour et de mort.