Pour une autopsie de la condition de l’homme prométhéen. Tome 1, De l’Homme à l’Humain
Gainsi Grégoire-Sylvestre
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336469782
On n'a jamais parlé autant de l'homme qu'à nos jours ! On n'a jamais milité pour libérer l'homme de ses échecs, de sa finitude, de ses limites, de sa mort, de ses douleurs, de ses angoisses. Autant toutes les solutions sont inventées de nos jours pour l'homme mais, au final, autant on a remarqué l'avilissement de l'homme. L'homme est plus que jamais au fond de son non-être cédant son pouvoir réflexif à la machine, à ses propres inventions technologiques. Au moment même où il se croit au sommet de l'hyperdéveloppement scientifique et technologique, l'homme se retrouve dans l'impasse et dans le sous-développement de sa raison. Tandis qu'il croit transférer à sa machine, sa pensée et ses actes réflexifs, l'homme devient esclave d'un subjectivisme délirant et asservissant. L'hyperdéveloppement, l'hyperconsommation, l'hypernumérique, l'hypermédical, etc. , poussent l'homme dans l'hécatombe. Et l'homme est perdu. Où le trouver pour lui redonner sa place d'humain que lui avait confiée Prométhée ...
Nombre de pages
252
Date de parution
29/08/2024
Poids
384g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336469782
Titre
Pour une autopsie de la condition de l’homme prométhéen. Tome 1, De l’Homme à l’Humain
Auteur
Gainsi Grégoire-Sylvestre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
384
Date de parution
20240829
Nombre de pages
252,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le chemin de l'homme est un chemin anthropologique qui commence par l'homme contemporain hypermodernisé et qui mène à l'homme prométhéen qui doit remettre pouvoir à sa Raison et sa foi en tenant fermement dans son humanité. La sortie de la crise contemporaine nécessite une anthologie dont l'objectif est d'élaborer une thérapie suite à une série d'autopsies sur la question de l'altruisme, sur la problématique du bien commun et l'autorité dans toutes les phases et enfin sur la question de la crise anthropologique et ontologique. Puisque cette autopsie révèle la crise anthropologique, la thérapie qui s'impose est le retour à l'essentiel de l'humanité, c'est-à-dire faire resurgir le triomphe de la logique de l'humain sous le signe technologique, capitaliste et consumériste. Pour trouver le chemin de l'homme, ne faudrait-il pas retrouver le chemin de la Pensée ?? La particularité de l'homme est sa pensée. Trouver la Pensée humaine, c'est trouver l'humain.
L'amitié reste le meilleur don que les êtres puissent s'offrir. Mais les questions principales qui se posent sont bien celles-ci : Qu'est-ce qui fonde réellement l'amitié et la rend durable et éternelle ? Qu'est-ce qui fait que l'amitié demeure cette relation humaine qui porte les autres relations sociales à un niveau plus assumé et plus fort ? Il a fallu aller chercher la réponse dans deux cultures du Bénin en Afrique de l'Ouest. Une étude sociologique, anthropologique, philosophique et théologique de l'amitié fait alors découvrir le lien fort de l'amitié chrétienne avec l'Eucharistie.
Gainsi Grégoire-Sylvestre ; Nouhouayi Albert Jovit
L'urgence est à la recherche de l'Homme dans un monde où la technique a presque tout déshumanisé. Une théorie de la connaissance s'avère nécessaire pour découvrir l'Homme comme un artisan de soi et du monde, pour construire éthiquement son humanité, en privilégiant la réflexion et la liberté. Pour découvrir cet Homme, il faut donc rechercher celui qui use de son intellect. En effet, cet usage lui permet de connaître en comparant et en unifiant sa pensée et ses actes. C'est cette unité qui l'autorise à s'élever et à tenir ferme dans son humanité. L'Homme est donc humain quand il se fait lui-même. Ainsi, la technique doit se fonder sur sa technique d'humanisation.
Gainsi Grégoire-Sylvestre ; Nouhouayi Albert Jovit
La réflexion philosophique est toujours axée sur le monde, l'Homme et Dieu. Même si le sujet principal en est l'Homme, les deux autres se révèlent aussi comme incontournables. Et il arrive que l'Homme tente d'ignorer l'Incontournable et même de lui refuser toute existence. Mais le caractère incontournable de cet objet philosophique se révèle encore plus quand le philosophe lui dit «non». Dans tous les cas, l'Incontournable reste toujours incontournable et se manifeste comme les mêmes moyens et lieux de la réflexion philosophique à travers l'être, la pensée et la vie. Philosophe, athée, croyant, au coeur de toute réflexion, n'échappent point à cet Incontournable. Il est en eux, il est pour eux et il est avec eux. Il est l'Incontournable philosophique, nous le nommons Dieu.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...