RIEN A COMPRENDRE - JOURNAL D UN UTOPISTE 1999 2000
FULBERT JAMES
PHEBUS
19,95 €
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EAN :9782859406578
Nous sommes tous des utopistes, c'est-à-dire des candidats enragés à la déception : du seul fait que nous espérons chaque soir, en nous couchant, que demain sera meilleur qu'hier. Incorrigibles sur ce point, et sur quelques autres... Surtout quand la folie nous prend d'aller un peu plus loin que demain dans nos rêves, de compter en années, en siècles, en millénaires. " Je suis un mauvais coucheur ", nous glisse entre les lignes celui qui parle ici (un romancier qui pour cette fois se cache - à peine - sous un pseudonyme, puisque les aveux intimes ont parait-il plus de sincérité lorsqu'ils se dissimulent sous le masque). On lui a promis pour cette fin de siècle l'Apocalypse et les lendemains qui chantent, tout cela à la fois... Et il voit s'envoler l'une après l'autre les feuilles d'un calendrier désespérément banal : celui de notre ordinaire folie. Eduqués à regarder l'existence comme un bien personnel qu'il nous faut préserver à tout prix si nous voulons en jouir, nous avons réussi à réduire la vie à une sorte de survie pourvue de quelques conforts, privée de toute merveille puisque désormais (croyons-nous) à l'abri du danger... Comme autrefois aux prêtres de la sainte Eglise, nous déléguons le soin d'ouvrir des perspectives à des spécialistes chargés de nous dire où nous allons - c'est-à-dire de nous mentir avec la haute conviction des sots. Ainsi délogés de chez nous - c'est-à-dire des demeures du doute -, nous nous faisons mieux que jamais les otages de l'antique destin, que nous refusons simplement d'envisager (ne parlons pas de chercher à en éclairer les avenues...). Alors que nous sommes toujours invités par vocation à prendre place à la table du mystère : invités à comprendre. On n'apprendra pas à nager en lisant ce livre. On périra noyé comme les autres, c'est possible. Mais à l'instant de couler par le fond, on se sentira un peu moins dupes. Qui ose proposer mieux ?
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Date de parution
06/05/2000
Poids
250g
Largeur
140mm
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EAN
9782859406578
Titre
RIEN A COMPRENDRE - JOURNAL D UN UTOPISTE 1999 2000
Auteur
FULBERT JAMES
Editeur
PHEBUS
Largeur
140
Poids
250
Date de parution
20000506
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Résumé : Le pur-sang arabe est un seigneur, le "roi du désert". Sa beauté en fait, sans conteste, l'un des plus beaux chevaux du monde. Très aérien, extrêmement léger, on le qualifie souvent d'oiseau sans ailes. Au fil des siècles, au gré de croisements, il a joué un role majeur dans le développement et/ou l'amélioration de nombreuses autres races. Cet ouvrage lui est entièrement consacré, à grand renfort de photographies, toutes plus belles les unes que les autres, donnant la pleine mesure de ce pur-sang "buveur de vent".
Chers enfants du monde, Dieu soit loué, vous n'avez pas perdu le Grand Nord ! Vous savez, bien évidemment, que ce livre facétieux m'est intégralement consacré. C'est pour moi un drôle d'honneur et un Cadeau très amusant. Il va vous permettre de découvrir quelques facettes de mon existence que vous ne connaissez peut-être pas encore. Avant de vous laisser plonger dans ces pages pleines de couleurs et de bonne humeur, je profite de l'occasion pour vous adresser un message de joie. Mon impressionnante équipe de lutins, d'elfes, de rennes et moi-même travaillons dur pour apporter un peu de bonheur à chacun d'entre vous. N'oubliez jamais que Noël est un moment privilégié de partage et de générosité qui doit vous faire oublier toutes vos différences. Prenez le temps de penser a la bonté, à la compassion, à la solidarité... Donner de l'espoir à ceux qui en ont besoin... Voilà aussi l'esprit de Noël ! A présent, amusez-vous et, rassurez-vous, je pense déjà à vos chaussons, à vos chaussettes, à vos sapins... Avec amour et magie." Père Noël
L'idée de l'Unité africaine fascine les Africains, au point de susciter des rassemblements qui occultent les différences et les différends. Le projet d'union engagé à Addis-Abéba (Ethiopie) en 1963, n'avait pas intégré le fait qu'il était difficile, voire impossible de fédérer des Etats qui sont différents par la culture, la religion et l'histoire. La renaissance incarnée, en 1999, par l'Appel de Syrte (Libye), dresse un tableau d'attentes déçues et d'espérances en berne. Les dirigeants africains ont réédité les erreurs du passé. Si la relance de l'idée, après la sclérose de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), est la preuve que l'Union africaine est désormais un rêve partagé, une question demeure lancinante : pourquoi un projet porteur du destin continental a-t-il du mal à se matérialiser ? Au-delà des réponses coutumières, il en est une d'essentielle : "l'unité politique n'est pas réalisable sans unité culturelle". Les Africains aspirent à une Union africaine qui rompt avec l'Etat-nation et l'héritage du colonialisme.
Deuxième génération d'une dynastie qui règne sur le Togo depuis 1967, Faure Gnassingbé a pris la succession de son père, Gnassingbé Eyadéma, dans des conditions contraires à la Constitution. "Elu" en 2005 et "réélu" en 2010, au terme d'élections manquant de sincérité, il n'a toujours pas réussi à mettre en oeuvre une politique de rupture. Et pourtant, à l'entame de son règne, il avait dit être porteur de différences: "Lui [mon père] c'est lui, moi c'est moi". Depuis, les réformes dont le Togo a besoin pour connaître là stabilité et la relance sont gelées. Les efforts du régime pour changer le pays restent insuffisants et sont endigués par la culture de la conservation du pouvoir. La création d'UNIR, le nouveau parti politique de Faure Gnassingbé, sur les cendres du RPT, apparaît moins comme la volonté de rupture que comme celle de rempiler en 2015. Pourquoi et comment un jeune chef d'Etat instruit, que tout prédestinait à être réformiste, moderne et acquis aux valeurs de la démocratie, peut-il s'accommoder d'un système politique aux moeurs décriées? Pourquoi accepte-t-il de composer avec les tares du régime installé par feu son père? Enfin, pourquoi Faure Gnassingbé refuse-t-il de réformer et moderniser le système et la pratique politiques? Cet essai tente de répondre à ces questions, en mettant en lumière la vocation conservatrice du régime, à travers son idéologie et ses actes.
Rentrée littéraire 2025 Prix Pulitzer 2024 1874, au lendemain de la guerre de Sécession. Sur les routes de Virginie-Occidentale se croisent civils et soldats, renégats et vagabonds, affranchis et fugitifs. ConaLee, 12 ans, l'adulte de sa famille depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne, entreprend un voyage avec sa mère, qui n'a pas prononcé un mot depuis des mois, et l'homme qu'on lui a dit d'appeler "papa" . Ce vétéran sudiste, qui s'est imposé dans leur monde, les dépose à l'entrée de l'asile d'aliénés de Trans-Allegheny. Là, loin de leurs proches, se faisant passer pour une dame et sa bonne, mère et fille empruntent le long chemin de la guérison. Une fois de plus, Jayne Anne Phillips tisse un récit envoûtant où la mémoire collective, les secrets familiaux et les fracas de l'Histoire se conjuguent. Dans une prose d'une beauté âpre, elle s'attache à dépeindre avec empathie les victimes, les blessés dans leur chair et leur âme. Et fait revivre une galerie de personnages mémorables : Dearbhla, la guérisseuse irlandaise qui sait lire dans les pierres, O'Shea, le veilleur de nuit amnésique ou encore Mrs Hexum, la cuisinière au grand coeur. Autant de sentinelles qui tentent à leur échelle de protéger un monde qui se délite et de réparer les vivants.
Vous voulez que je vous ouvre ma tête pour aller voir dedans ? Si j'étais vous je voudrais pas savoir." C'est un homme inquiet qui appelle la gendarmerie parce qu'il est sans nouvelles de sa femme. C'est une infirmière aimant marcher seule quand le sommeil la fiait. C'est un petit garçon avec des yeux profonds comme des lacs et qui a perdu sa mère. Mathis a six ans. Il est le dernier témoin du drame qui s'abat sur lui. Alors il répond quand on l'interroge, hésite, se reprend, questionne le vide. Car lorsqu'on disparaît, c'est bien qu'on est encore quelque part, non ? Cette histoire commence dans le Narbonnais, juste avant Noël. Un couple sur le point de se séparer, des étangs fouillés sans relâche, un enfant seul. C'est sa voix que l'on entend. Voix de tête dans ce roman où amour, violence et solitude sont disséqués tour à tour par les principaux intéressés en un long chant qui se déploie jusqu'à l'inexorable. Y a-t-il plus grand trauma que de perdre sa mère du fait de son père ? Partant d'un angle mort des féminicides, Delphine Saubaber nous plonge dans un roman déchirant d'une sidérante vérité.
Rufous Flanagan, cartographe spécialisé dans le recensement des espèces en voie d'extinction, est lui-même sur le point de disparaître. Atteint d'une démence précoce qui s'attaque irrémédiablement à sa mémoire, il se lance un défi : revoir une dernière fois ses frères et soeurs, mais aussi, avant de l'avoir totalement oubliée, la cabane où ils ont trouvé refuge pendant plusieurs mois, des décennies plus tôt. Commence une odyssée périlleuse, sur les sentiers isolés de Colombie-Britannique, alors que les feux de forêt font rage. Car Rufous doit affronter non seulement une nature hostile, mais surtout le démantèlement de son propre esprit. Ses souvenirs, tantôt vivaces, tantôt fugaces, deviennent une carte qui le guide dans un voyage où la frontière entre rêve et réalité s'estompe... Lettre d'amour à un monde en sursis, Ciel noir, coeurs battants nous emmène à la recherche du temps perdu et d'une identité fracturée. Et réaffirme avec mélancolie la puissance des liens, familiaux ou choisis.
Dans un futur proche où le grand dérèglement contraint aux migrations, un père a choisi de fuir la ville pour emmener sa famille sur la Butte, le domaine de ses ancêtres isolé en montagne. Pilha, Dag et Mette, ses trois filles, y endurent une vie de servitude sous les ordres de leur mère. Il y a aussi Finn, le frère, né un jour de tempête, le seul pour lequel le père envisage un avenir. Car viendra le temps où il faudra conduire chacune des filles en haut de la montagne. Ainsi en a décidé la malédiction qui pèse sur la lignée. Ainsi en a décidé le père. Il faudra sacrifier au rituel. Parce que ce qui coule entre les cuisses des filles ne permet pas le doute. Lorsque Pilha, l'aînée, est atteinte de la mystérieuse maladie du sang, elle est escortée jusqu'au Mont. Et Pilha ne revient pas. Dag l'a compris, elle sera la prochaine. Alors, c'est décidé : son sang ne coulera pas. Dans la forêt dont elle a fait son royaume, la tension monte. Et de découvertes macabres en révélations, la jeune fille trouvera le courage de s'arracher à la funeste destinée familiale.