Else l'aventureuse ou danse autour d'une duchesse. 1832
Friang Michèle
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343166551
Paris, 1828. Le comte de Ferval, la trentaine, bel homme très lancé dans les milieux parisiens, épouse, sur les instances de sa tante et contre son gré, la jeune Else d'Esprées, fille d'un général resté fidèle à Napoléon. 1830. Les journées de juillet, Les Trois Glorieuses, mettent fin au règne de Charles X qui s'exile en Angleterre ainsi que sa belle-fille, Marie-Caroline, duchesse de Berry. Louis-Philippe d'Orléans devient roi des Français. 1832. Le calme apparent qui règne n'est qu'un leurre : difficultés de Louis-Philippe pour établir son pouvoir, résistance des partisans des Bourbons, ravages du choléra. C'est le moment que choisit Marie-Caroline, mère du duc de Berry qu'elle rêve de rétablir sur le trône de France, pour débarquer à Marseille et déclencher la deuxième guerre de Vendée. Pris dans la tourmente et mêlé, souvent à son corps défendant, à cette folle équipée, que deviendra le couple Ferval, déjà occupé à résoudre ses propres problèmes ? Ensemble ou séparément, quel parti prendront-ils ? Else tendra-t-elle une main secourable à la duchesse ?
Nombre de pages
316
Date de parution
22/02/2019
Poids
492g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343166551
Titre
Else l'aventureuse ou danse autour d'une duchesse. 1832
Auteur
Friang Michèle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
492
Date de parution
20190222
Nombre de pages
316,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Égérie et interprète de compositeurs comme Berlioz, Gounod, Meyerbeer, Massenet ou Saint-Saëns, la cantatrice Pauline Viardot (1821-1910) est une des légendes de l'art lyrique du dix-neuvième siècle. D'abord artiste lyrique, mais également pianiste, organiste et pédagogue, Pauline Viardot fut aussi compositrice. Elle parcourut l'Europe sans trêve, suscitant partout l'enthousiasme effréné des amateurs de bel canto. Objet de longues recherches effectuées notamment auprès des descendants de Pauline Viardot, l'ouvrage de Michèle Friang s'appuie essentiellement sur les échanges épistolaires de cette femme hors du commun. Utilisant de nombreuses lettres, souvent encore inédites, l'auteur fait entendre la voix unique de celle à qui on a souvent comparé la Callas : « Je déteste écrire un mot. Une fois que je m'y mets, j'envoie une petite portion complète de moi-même sous toutes les faces, et pour cela une feuille de papier ne me suffit pas », précisait Pauline Viardot à l'un de ses correspondants ; tandis qu'à un autre elle promettait : « Jamais je ne vous dirai que la stricte vérité, sans restriction ni exagération. Si je me trompe par hasard, c'est que je me serai trompée moi-même. » Ainsi la diva livra-t-elle, au fil de pages rédigées entre deux répétitions ou au soir d'une première, un irremplaçable témoignage sur sa vie d'artiste comme sur sa vie privée. En suivant le parcours de celle qui fut l'amie de Georges Sand, Clara Schumann, Eugène Delacroix, Charles Gounod, Franz Liszt, Richard Wagner, et bien sûr Ivan Tourguéniev, si intimement mêlé à la vie de son couple, le lecteur découvrira avec délice tout ce qui fut l'univers intellectuel et artistique de l'époque.
Le 12 octobre 2021, Henry Germain décède à l'hôtel national des Invalides à Paris. La disparition du dernier compagnon de la Libération marque la sortie de scène de la génération du Conseil National de la Résistance. La voix de ceux qui s'opposèrent au nazisme s'atténue peu à peu. Sous le double effet du complotisme et du racisme, l'antisémitisme se banalise. Le négation du génocide juif et tzigane s'empare des esprits. Parmi ceux qui résistèrent à la violence barbare, la parole vivante de Brigitte Friang apparait comme un antidote aux politiques mortifères.
Elle clame un numéro. C'est le mien. Je pars en évacuation demain. Ainsi, je me suis donné tant de peine pour rien. J'ai refusé de mourir. J'ai tout fait pour guérir. Et tout cela pour rien. Pour aller crever sur une route. " Jeune résistante, Brigitte Friang est arrêtée par la Gestapo, à Paris, le 21 mars 1944. Elle a vingt ans. Internée durant douze mois dans le camp de Zwodau, en Tchécoslovaquie, près de Karlovy Vary, elle survit à la faim, au froid, aux blessures de son arrestation, à la barbarie nazie. Jusqu'à ce jour de printemps 1945, où avec un convoi de femmes, elle quitte le camp à destination de Dachau. C'est cette marche terrible, hallucinante, dans la désorganisation de la fin de la guerre, qu'elle raconte jour après jour... Jusqu'à son évasion, le 8 mai 1945. Marche autant que tu pourras, c'est le proverbe que la jeune Brigitte se répète dans sa lutte contre la mort à chaque pas. Et c'est le message qu'aujourd'hui elle transmet - courage et solidarité, foi en l'avenir, mais aussi vigilance et lutte car la barbarie n'est jamais éteinte... La dignité humaine reste toujours à défendre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...