Réformes de l’enseignement supérieur et développement socioéconomique. Les réformes LMD/BMD au Camer
Fozing Innocent ; Bomda Joseph
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782336509952
L'adhésion inéluctable des universités africaines aux réformes LMD (Licence-Master-Doctorat) / BMD (Bachelier-Master-Doctorat) a-t-elle produit les effets escomptés, particulièrement sur le développement socioéconomique ? Dans cet ouvrage, les auteurs répondent à cette préoccupation en s'intéressant spécifiquement à l'exemple camerounais. Ils ont recours à une méthodologie mixte qui associe aux questionnaires, les entretiens individuels, les groupes de discussion, l'analyse documentaire, la revue de littérature et une observation in situ. Ils mobilisent surtout leurs savoirs expérientiels et leurs "regards situants" . Les résultats interpellent sur la propension des Etats africains à copier des politiques éducatives extérieures sans prendre préalablement en compte les défis et les spécificités propres à leurs contextes. Les auteurs discutent et formulent alors des suggestions d'amélioration de l'existant.
Nombre de pages
280
Date de parution
06/11/2025
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336509952
Auteur
Fozing Innocent ; Bomda Joseph
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20251106
Nombre de pages
280,00 €
Disponibilité
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Cet ouvrage procède à la mesure des paramètres du développement éducatif, de rendement scolaire et des possibilités d'insertion des jeunes issus du système éducatif dans les secteurs productifs de l'économie nationale en période d'ajustement économique. Puis il en tire des enseignements de politique éducative dans une perspective d'engagement du système éducatif dans une dynamique de contribution réelle au processus de développement économique et social du Cameroun.
Les enseignants du primaire au Cameroun manifestent peu d'engouement à enseigner la culture nationale. Les résistances sont liées à la non-maîtrise des modalités d'évaluation, à la faible implication des parents et à la formation approximative des enseignants à l'enseignement de cette discipline. Un modèle est suggéré pour améliorer les enseignements de la culture nationale à l'école primaire au Cameroun.
Nzouengo Nathalie Diane ; Fozing Innocent ; Atta F
Au sommaire de ce numéro : Analyse de l'influence des facteurs psychosociaux sur les comportements de recherche d'emplois chez les jeunes diplômés de l'enseignement supérieur au Cameroun ; La déscolarisation dans l'Extrême-nord Cameroun ; La pratique enseignante selon l'approche par compétences : approches compréhensives et plurielles, cas des classes multigrades en Côte d'Ivoire ; Enseignement industriel et supérieur pour le développement ; Approche efficiente dans l'élaboration des réformes des programmes scolaires.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...