Denis, un sculpteur roman et son entourage artistique en Touraine au XIIe siècle. Les oeuvres attach
Fleury Gérard
HUGUES CHIVRE
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EAN :9782916043289
Qui est Denis, ou plutôt qui sont-ils sous ce nom ? Un sculpteur ou un groupe de sculpteurs prolifique dont on trouve trace dans de nombreux édifices romans en Touraine. Le style de Denis est particulièrement caractérisé : un motif plastique privilégié, des feuillages spécifiques et même dans les deux monuments principaux, des perles dans la conque des oreilles des personnages. Un bloc de pierre marqué "Dionis" a permis de lui attribuer le nom de Denis. Il exerça son art autour de 1130-1150, en pleine maturité de l'art roman, et contribua pleinement à la saveur particulière de la sculpture de cette période. L'auteur a mené un travail de recherche pendant près de quinze ans sur les traces du sculpteur Denis, arpentant la quasi-totalité du champ roman européen. Pas de compilation dans cet ouvrage, mais les résultats d'une enquête serrée et argumentée. A l'issue de celle-ci, l'auteur a retenu quinze monuments et démontre que Denis y travailla : en Touraine, à Loches, à L'Ile-Bouchard, Preuilly-sur-Claise, Bossay-sur-Claise, Ferrière-Larçon, La Celle-Guenand, Yzeures-sur-Creuse, Sainte-Maure de Touraine, Le Petit-Pressigny. Mais aussi à Déols et Saint-Marcel dans l'Indre, à Saint-Savin-sur-Gartempe et à Coussay-les-Bois dans la Vienne, et à Bourges dans le Cher. Toutes les oeuvres retenues sont repérées sur des plans et par des numéros qui permettent au spécialiste de s'assurer sur place de la réalité des rapprochements. Le promeneur peut profiter pleinement de la visite des monuments tout en partant à la découverte de Denis. Les photographies grands ou petits formats constituent une part essentielle de la démonstration et un guide précieux pour l'amateur d'art roman.
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Nombre de pages
352
Date de parution
15/09/2014
Poids
565g
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EAN
9782916043289
Titre
Denis, un sculpteur roman et son entourage artistique en Touraine au XIIe siècle. Les oeuvres attach
Auteur
Fleury Gérard
Editeur
HUGUES CHIVRE
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Date de parution
20140915
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352,00 €
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La franc-maçonnerie montre des portes : au franc-maçon de les ouvrir et de tracer son chemin en toute liberté. Les constitutions d'Anderson, texte fondateur, ont pour co-auteur le pasteur Désaguliers, membre de la Royal Society et propagateur des idées de Newton. La franc-maçonnerie se dit héritière des constructeurs de cathédrales. La splendeur de Notre-Dame de Paris, la hauteur vertigineuse du choeur de la cathédrale de Beauvais, témoignent de leur maîtrise... Depuis l'antiquité grecque, à côté d'un savoir "savant" transmis dans les "lycées" puis les universités, se développaient des connaissances "pratiques" nécessaires au commerçant ou à l'artisan. Le constructeur et le tailleur de pierres mettaient ce savoir au service du symbolisme. Cependant, notre formation nous laisse souvent ignorants des techniques ou de l'apport des sciences, alors que notre société est avant tout technologique. Cet ouvrage, accessible à tous, illustre l'actualité du message maçonnique dans sa diversité et comble éventuellement des lacunes dont le maçon spéculatif pourrait souffrir dans sa quête de la sagesse et dans sa recherche de la vérité. "Osons savoir", osons "le tracé".
Trônant au coeur de la "cité royale" de Loches, l'église Saint-Ours, anciennement collégiale Notre-Dame, rayonne depuis des siècles sur la ville et ses environs. Trésor d'architecture, l'église Saint-Ours est passée par de nombreuses transformations. Fondée au Xe siècle, elle prend sa stature imposante au XIe - il en reste la tour-porche - et surtout au XIIe siècle - choeur, transept, porche, voûtes de la nef - à l'apogée du style roman. Le porche abrite le plus complet et le plus beau portail roman conservé de Touraine ; l'auteur y a découvert les allégories des arts libéraux. Saint-Ours recèle aussi de nom-breuses merveilles ; le tombeau d'Agnès Sorel, un bénitier gallo-romain, des vitraux signés Lobin, maître verrier tourangeau du XIXe siècle, des tableaux de maître comme David Thénier le Jeune ou Ernestine Schwind... Gérard Fleury a réalisé une étude exhaustive du monument "mètre carré par mètre carré" depuis la crypte du xie siècle jusqu'aux soupentes des bas-côtés actuels et aux flèches des clochers. Travail complété par l'examen de tous les textes, documents graphiques et dossiers de restauration s'y rapportant. Il nous livre, dans cet ouvrage, un aperçu indispensable à la découverte de cet édifice. Gérard Fleury est membre de la Société archéologique de Touraine et le délégué pour la région Centre de la Société française d'archéologie.
L'église Saint-Denis d'Amboise n'a pas la place qu'elle mérite tout à la fois dans l'histoire de l'art religieux régional et dans l'histoire architecturale de la commune d'Amboise. Sans doute est-elle en quelque sorte écrasée par la renommée de son château qui attire les foules, ainsi que par celle du Clos-Lucé qui évoque l'illustre Léonard de Vinci ! Mais elle a aussi été dévalorisée par l'obscurcissement de l'abside principale au XVII e siècle et par une restauration unificatrice du XIX e siècle, masquant en partie la richesse des solutions architecturales et artistiques qui, depuis le XII e siècle, y avaient été développées. Aucune étude globale n'avait été menée sur l'édifice depuis le Congrès archéologique de 1949. Cette monographie que l'on a voulue la plus complète possible, notamment pour les siècles du XII e au XVI e, s'appuie sur la recension des archives textuelles et figurées et sur une investigation méticuleuse depuis les matériaux des chapiteaux jusqu'aux configurations des voûtes visibles dans les soupentes. Le catalogue critique de près des trois cents d'éléments sculptés, qui a été dressé à cette occasion, a aidé à faire la part des restaurations et des créations du XIX e siècle. L'examen des procédés architecturaux et artistiques et leurs comparaisons avec des monuments régionaux ont permis de renouveler largement la perception de cet important monument du Val de Loire. Les embellissements du XVII e au XX e siècle (retables, peintures murales, sculptures en provenance d'autres édifices proches) sont décrits sous la forme d'une synthèse des différentes études et documents existants.
1514-2024, voilà cinq cent-dix ans, mourait Anne de Bretagne en son château de Blois, loin de sa Bretagne natale dont elle avait été duchesse régnante et qu'au prix de sa vie et de mille tracas elle ne cessa de protéger. A cette époque le duché de Bretagne était indépendant. Pour lui, elle accepta d'épouser le roi de France Charles VIII qui n'avait de cesse de vouloir agrandir son royaume. Il avait pour ce faire engagé une guerre contre la Bretagne qui avait cruellement touché sa population. Aussi pour épargner ses Bretons auxquels elle était tant attachée, leur duchesse se résigna, contrainte par la raison, à épouser Charles de Valois. C'est ainsi qu'Anne de Bretagne devint reine de France. Ce mariage se transforma rapidement, au-delà de toute attente en un mariage de chair heureux. La reine ne tarda pas à être enceinte et à donner un héritier à son époux. Tout commençait bien, malheureusement tous leurs enfants moururent les uns après les autres. Puis ce fut au tour de Charles VIII de mourir accidentellement à Amboise après s'être heurté le front au fronton d'une porte. Le destin d'Anne avait cela d'extraordinaire que son contrat de mariage stipulait qu'en cas de veuvage elle devrait épouser son successeur pour que la Bretagne n'échappe plus à la France. C'est ce qui arriva donc après quelques péripéties lorsqu'elle épousa en secondes noces le cousin et successeur de Charles VIII, Louis XII. Evènement unique dans l'Histoire de France, Anne devint une seconde fois reine de France et fut couronnée deux fois en la basilique de Saint-Denis. Sa vie au service de la Bretagne et de la France fut exemplaire et aujourd'hui plus que jamais son souvenir est vivace. Au-delà du temps, elle demeure l'une des plus belles figures de notre histoire nationale.
Résumé : Notre vie est guidée par l'eau, elle l'a été dans tous les domaines des civilisations. Douce, maternelle, berçante ou sombre et violente, elle ne cesse de nous surprendre et fait des miracles. En s'appuyant sur les dernières découvertes scientifiques, Arlette Schneider analyse la structure de l'eau, ses différentes propriétés, ses symboles, ses mystères et son pouvoir de guérison. Puis, à partir d'expériences réalisées par des chercheurs, l'auteure nous conduit au-delà des connaissances que nous ne pouvons avoir ni même imaginer : l'eau bénéficie d'une mémoire. De nature ondulatoire, magique, elle a des capacités secrètes, invisibles à nos yeux. L'ouvrage concis, original, bien construit, anecdotique est enrichissant, convaincant, il s'offre à la portée de tout lecteur désireux d'apprendre. Buvons à la source !
Comme l'a écrit Marcel Proust : "Si notre vie est vagabonde, notre mémoire est sédentaire." Arlette Schneider, de familles pieds-noirs, depuis quatre générations et ayant vécu en Algérie pendant quinze ans, portée par le souvenir, les émotions, 43 ans plus tard, nous retrace l'histoire de la conquête française. Elle nous raconte la vie dure, passionnée, émouvante et colorée de ses ancêtres partis de France depuis 1830. Hommes courageux, persévérants, ne cédant point au découragement, ils réussissent à reconstituer un puzzle harmonieux et à bâtir sur un point de la carte géographique de l'Algérie, sur "les collines de l'espoir", le premier village français, Dély-Ibrahim avec la première église. La vie bucolique est née des cendres de l'histoire. Elle a pansé les plaies pour trouver la sérénité jusqu'en 1962. Récits, portraits, photos, cartes postales, peintures brodent admirablement les lieux d'une mémoire, celle des tout premiers pas de la colonisation française en Algérie. A travers un voyage autobiographique jonché d'anecdotes, l'écrivain nous fait rencontrer des femmes et des hommes qu'elle a côtoyés jusqu'en 1962. Elle évoque également les coutumes, décrit les animaux et les paysages fabuleux de sa terre natale. Le lecteur présent, à ses côtés, est chaleureusement invité à la grande et magnifique promenade ensoleillée. Balayé par l'air frais des eucalyptus et des palmiers dattiers, il traversera les rues du petit village. "C'était beau là-bas pour qu'après tant d'années, je ne puisse l'oublier !"