S lava, jeune Juif russe de New York, est un modèle d'intégration. Fuyant sa communauté, sa langue maternelle et le poids du destin familial, il s'est installé à Manhattan où, à défaut de réaliser ses rêves d'écrivain, il a dégoté un poste de larbin pour la prestigieuse revue Century avec, en prime, une petite amie américaine branchée et sexy. Mais la mort de sa grand-mère le ramène brutalement parmi les siens, à Brooklyn, et plus précisément chez son grand-père. Le vieux Guelman a souffert dans la vie parce qu'il était juif, parce qu'il était citoyen de seconde zone en Union soviétique, puis immigré russe en proie au mépris d'une Amérique triomphante - et voudrait bien, aujourd'hui, obtenir réparation. Mais il n'est éligible à aucun programme d'indemnisation. Qu'à cela ne tienne, Slava est écrivain, il sait raconter des histoires... Une vie d'emprunt est un texte poignant et drôle sur l'identité, l'immigration, les aléas de la morale, mais aussi et surtout un saisissant portrait de ces communautés marquées au fer rouge par l'histoire du XXe siècle et passées sans transition d'une société soviétique à l'american way of life.
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Nombre de pages
480
Date de parution
29/03/2017
Poids
248g
Largeur
112mm
Plus d'informations
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EAN
9782253087014
Titre
Une vie d'emprunt
Auteur
Fishman Boris ; Roques Stéphane
Editeur
LGF
Largeur
112
Poids
248
Date de parution
20170329
Nombre de pages
480,00 €
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Présentation de l'éditeur Slava, jeune immigré juif russe de Brooklyn, tente par tous les moyens d'échapper au poids de sa communauté et de vivre sa passion: l'écriture. Assistant au sein de la rédaction de la vénérable et mythique revue Century, Slava rêve de succès littéraires et des belles américaines branchées de Manhattan. Mais la mort de sa grand-mère le ramène brutalement parmi les siens, à Brooklyn. Là, son grand-père lui demande un étrange service: rédiger une fausse déclaration pour un programme d'indemnisation des victimes du régime nazi par le gouvernement allemand. Slava hésite, puis se pique au jeu. Contre toutes attentes, c'est à Brooklyn, dans sa famille, qu'il trouve moyen d'assouvir ses aspirations d'écrivain et d'assumer enfin son histoire et celle de son milieu. Une vie d'emprunt, est un texte poignant et drôle sur l'identité, l'immigration, le bien et le mal mais aussi et surtout un succulent portrait de ces communautés marquées au fer rouge par l'histoire du XXe siècle et passées sans transition d'une société soviétique à l'american way of life.
Résumé : Max, a été abandonné à la naissance avec une occulte recommandation : " ne laissez pas mon bébé faire du rodéo ". À huit ans, un beau jour, il fugue. Ses parents adoptifs, Maya et Alex, tout comme ses grands-parents, émigrés russes très présents dans l'éducation de leur petit-fils, s'affolent. Même s'il est simplement allé se promener à la rivière cette fois-ci, Maya doit bien avouer que Max est un petit enfant sauvage : il mange de l'herbe et de la terre, insiste pour dormir à même le sol. Constatant, impuissants, que son comportement s'aggrave et qu'une visite chez le psy n'arrange rien, la famille quitte le New Jersey et part sur les routes en direction des plaines arides du Montana : lieu de naissance de Max, lequel ignore qu'il a été adopté. Ce voyage viendra bouleverser l'équilibre du couple et c'est finalement Maya qui, au travers d'une incroyable rencontre et au contact d'une nature impitoyable, découvrira une facette insoupçonnée de sa personnalité? Le nouveau roman en partie " sur la route " de Boris Fishman livre en creux un très beau portrait de famille et traite avec talent du thème de l'adoption, mais aussi de l'exil et de l'éloignement culturel. À travers une réflexion sur l'identité, l'auteur aborde une nouvelle fois le mystère de l'héritage et les questions qui en découlent : comment se réconcilier avec ce que nous sommes ?
Le Festin sauvage raconte, de manière truculente et désinvolte, la famille juive russe (et athée) de l'auteur ¿ deux de ses grands-parents, ses parents et lui-même ¿, sa fuite hors d'URSS, l'émigration à Vienne, puis à Rome, avant d'atteindre les Etats-Unis en 1988, lorsque l'auteur avait 9 ans. Tout au long du récit, le thème central est la nourriture comme manifestation visible de l'amour. Corollaire naturel : la faim, à la fois la faim réelle vécue par les membres les plus âgés de la famille pendant la guerre, et la faim métaphorique de Fishman adulte, son appétit pour l'indépendance, le succès en tant qu'écrivain et les conquêtes amoureuses. L'auteur devient un homme, il révise peu à peu ses jugements sur le succès ou l'amour romantique, il s'américanise aussi, et s'éloigne malgré lui des générations précédentes. Jusqu'à ce qu'une aide à domicile ukrainienne soit engagée auprès du grand-père, devenu veuf. Par la magie de sa cuisine, elle va provoquer les retrouvailles des trois générations et faire affluer les souvenirs lors de festins sauvages. On évoque la grand-mère Daria, qui "avait un fourneau de la taille d'un lit. Il en sortait des pommes de terre croustillantes, coupées en quatre, saupoudrées d'aneth avant d'être badigeonnées de crème aigre. ". .
Résumé : Dans un monde postapocalyptique, quelques milliers de survivants occupent un silo souterrain de 144 étages. Presque tout y est interdit ou contrôlé, y compris les naissances. Ceux qui enfreignent la loi sont expulsés en dehors du silo, où l'air est toxique. Avant de mourir, ils doivent nettoyer les capteurs qui retransmettent des images brouillées du monde extérieur sur un écran géant. Mais certains commencent à douter de ce qui se passe réellement dehors.
Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d'individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires...Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu'il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu'il va à leur rencontre.
Victor Hugo reprend dans cette nouvelle, qui raconte l'histoire d'un ouvrier accule au vol et condamné pour son forfait, l'un de ses thèmes de prédilection (cf. Le Dernier Jour d'un condamné) : la peine de mort. Il signe avec le texte un plaidoyer abolitionniste. Flore Delain, à qui l'on doit cette édition, enseigne dans le Calvados. Elle collabore régulièrement à L'Ecole des Lettres et est formatrice en IUFM.