Anne et Pierre ont quinze ans. Pendant vingt mois, ils accompagnent leur parrain Marc, grand reporter, éternel voyageur, qui a décidé d'écrire un livre sur les enfants. Trente ans après la proclamation des Droits de l'Enfant à l'ONU, le constat est amer: à travers le monde, des enfants sont victimes de la violence, de la répression, de l'intolérance, de la faim. Meurtris dans leur corps et dans leur âme, ils ont perdu tout sourire. Trop souvent leur enfance leur est volée dans les conflits armés, les idéologies, les trafics en tous genres.Au cours de ce long périple, Marc prend des notes, rédige. Il est aidé par Anne que surveille étroitement Pierre. Au fil des pages, ce sont non seulement des regards croisés sur l'état des Droits de l'Enfant que découvrira le lecteur, mais également l'histoire personnelle et attachante de nos trois héros, bien de leur temps.La vérité est dite sans fard, avec une exactitude qui réserve la lecture de ce livre aux adultes et aux grands adolescents qui trouveront là l'occasion d'une ouverture de l'esprit et du coeur. Tout n'est pas noir dans Feu sur l'enfance. Anne et Pierre rencontrent, à côté de chaque situation dramatique, bien des personnalités exceptionnelles qui existent réellement et qui tissent à travers les continents, comme un grand réseau de générosité et de courage. Si Marc et ses filleuls sont des personnages fictifs, les situations évoquées dans ce livre très documenté, sont authentiques.Elise FISCHER, journaliste, s'est spécialisée dans la défense des Droits de l'Enfant dans le monde. Elle a publié en 1988, dans la collection Les Enfants du Fleuve, un livre intitulé Les Enfants de l'Apartheid.
Date de parution
13/09/1989
Poids
417g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213023878
Titre
FEU SUR L'ENFANCE
Auteur
FISCHER ELISE
Editeur
JUBILE
Largeur
135
Poids
417
Date de parution
19890913
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Anaïs, jeune pianiste, file le parfait amour avec Nathanaël, violoniste. Quand elle tombe enceinte, c'est tout naturellement qu'ils envisagent de se marier. Mais la mère de Nathanaël s'y oppose fermement. Il se pourrait que les raisons de ce refus remontent à la Seconde Guerre mondiale et aux rôles joués par chacune de ces deux familles...
Auguste tombe amoureux de Juliette. Bon. Mais si on ajoute : Auguste a quatre-vingt-six ans, la tonalité change soudain. Celle qui lui fait battre le c'ur est une "jeunesse" de vingt ans de moins que lui. Il leur faudra du temps pour admettre et laisser s'épanouir ce sentiment qui les dépasse tous les deux. Et également pour affronter les préventions d'un milieu qui voit d'un mauvais ?il cette "saltimbanque" venue ravir les dernières années d'un homme. Du même auteur : La Colère de Mouche ; Les pommes seront fameuses cette année ; L'Inaccomplie (trois romans dont on retrouve certains personnages dans Le Dernier Amour d'Auguste.)
Comment une si frêle jeune fille a-t-elle pu attenter à la vie d'autrui ? C'est bien elle, le doute n'est pas possible. Dans le bureau du juge d'instruction, elle a confirmé les aveux faits aux policiers au lendemain de Noël. Une assurance à donner le frisson. C'est moi, point. C'est ce qu'elle a dit aux policiers venus la cueillir. La recueillir, plutôt, au café de la gare où elle somnolait après deux jours de course éperdue. Il y avait encore des traces de sang séché sur son pull. Elle avait replié son bras gauche et y avait posé la tête. On aurait pu croire qu'elle pleurait, car des sanglots l'agitaient pendant qu'elle dormait. Les forces de l'ordre massées autour d'elle n'osaient ni l'interpeller ni la toucher. L'un d'eux a toussé. Un autre a demandé si elle allait bien. Alors elle a levé la tête, les a regardés et a dit " je vous suis, c'est moi qui ai tué Léo ".
Ecris, Jeanne, écris pour toutes les femmes qui n'ont jamais pu s'exprimer. Grâce à toi, elles seront reconnues", supplie Elise Fischer, s'adressant à sa mère qui, à la veille de sa mort, sur son lit d'hôpital, ose enfin lui ouvrir son coeur. C'est le temps des confidences qui débute alors, quand chaque minute et chaque parole comptent. Ce temps passé à l'hôpital sera celui de la chance de Jeanne, celui du stylo tendu par sa fille qui lui permettra, enfin, de se dévoiler entièrement. Car Jeanne, d'origine alsacienne, a beaucoup à dire sur sa vie, sa famille, la guerre, son mariage; beaucoup de questions aussi: pourquoi a-t-elle été élevée par ses grands-parents? Pourquoi l'identité de ses parents ne lui aura-t-elle été révélée qu'à l'âge de dix ans? C'est aussi l'histoire d'un amour interdit pendant la guerre, puis celle d'un mariage non désiré à un Lorrain qu'elle nous révèle ici, car il faut bien donner un semblant de sens à sa vie... Ce que Jeanne fera, sans rien montrer de ses blessures, grâce à une dignité, une force et un humour sans failles. Si ces pages scrutent l'intime, les secrets de famille, les non-dits, le rapport mère-fille, elles sont aussi le reflet d'un chapitre de l'histoire de la condition féminine dans une époque troublée. Qu'est-ce que cela signifie être une jeune femme alsacienne en terre étrangère pendant la guerre? Qu'est-ce d'être une femme cultivée dans un milieu ouvrier? Comment être heureuse lorsque les malheurs vous accablent? Elise Fischer rend ici un bel hommage à sa mère en nous restituant ses dernières paroles et ses cahiers secrets retrouvés.
Non pas une autobiographie mondaine, mais une confession, du type de Saint Augustin qui rend gloire à Dieu pour l’œuvre de Sa grâce. Une réponse passionnante et passionnée aux appels de la grâce parvenus dans le silence de la prière ou par les cris de détresse des jeunes. Dans une première partie, l’auteur livre avec pudeur l’essentiel d’une enfance à la fois préservée et solitaire marquée par un appel reçu à l’âge de 13 ans. Par sa famille, il est marqué par des rencontres avec de très grandes figures spirituelles telles celle de jacques Maritain, du cardianl Journet ou de Maurice Zundel. Il entre en vie monastique à 17 ans, d’abord chez les Bénédictins, puis dans une vie quasi érémitique durant dix sept ans au Rwanda. Il acquiert une connaissance encyclopédique des pères de l’Eglise. Il en est comme aspiré en prenant conscience de la détresse d’une jeunesse ignorante du tout de la foi, livrée à un monde sans repères, assoiffée d’authenticité et d’amour. Pour y répondre, il fonde en 1981 l’Ecole Catholique de prière et d’évangélisation « Jeunesse-Lumière », qui propose à des jeunes entre 18 et 30 ans, une année de vie , dans la prière, la vie communautaire, la formation et la mission. Certains anciens ont à leur tour fondé des écoles vivant la même intuition dans plusieurs pays. Dans une deuxième partie, l’auteur fait partager sa vie de prière étroitement intégrée à de multiples missions à travers le monde. Il insiste également sur la liturgie tant romaine que byzantine illuminée par son amour de la création, du langage des créatures, de leur beauté qui parle tant de leur Créateur. Un chapitre est consacré au « célibat d’amour », marqué par sa double expérience de moine et d’apôtre des jeunes, si souvent blessés par un monde qui a fait de la sexualité, sous prétexte de libération, un véritable esclavage. Ces pages sont une réponse forte et belle à ce que l’Eglise subit actuellement. Préface du cardinal Schönborn, Archevêque de Vienne
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.